‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 97 sur 593 · ACTE I, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VII

ÉRASTE

Où sont vos hardes?

Je les ai laissées, avec mon valet, où je suis descendu.

ÉRASTE

Envoyons-les quérir par quelqu’un.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC

Non. Je lui ai défendu de bouger, à moins que j’y fusse moi-même, de peur de quelque fourberie.

SBRIGANI

C’est prudemment avisé.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC

Ce pays-ci est un peu sujet à caution.

ÉRASTE

On voit les gens d’esprit en tout.

SBI\JGANI.

Je vais accompagner monsieur , et le ramènerai où vous voudrez.

ÉRASTE

Oui. Je serai bien aise de donner quelques ordres, et vous n’avez qu’à revenir à cette maison-là.

SBRIGANI

Nous sommes à vous tout à l’heure.

ÉRASTE, à monsieur de Pourceaugnac.

Je vous attends avec impatience.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC, .i Sbrigani.

Voilà une connoissance où je ne m’altendois point.

Il a la mine d’être honnête homme.

ÉRASTE, seul.

Ma foi, monsieur de Pourceaugnac, nous vous en donnerons de toutes les façons : les choses sont préparées . et ie n ai qu’à frapper. Holà* ! ^

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