SCÈNE IV. - CLÉANTHIS, MERCURE
CLÉANTHIS, i parU
0 ciell que d'aimables caresses D'un époux ardemment chéri !
Et que mon traître de mari Est loin de toutes ces tendresses 1
HEllCURE, à part.
La Nuit, qu'il me faut avertir, N'a plus qu'à plier tous ses voiles ; Et, pour effacer les étoiles, Le Soleil de son lit peut maintenant sortir.
CLÉANTHIS, arrëtaot Mercure.
Quoi 1 c'est ainsi que Ton me quitte !
MERCURE
Et comment donc ? Ne veux-tu pas
Que de mon devoir je m'acquitte,
Et que d'Amphitryon j'aille suivre les pas?
CLÉANTHIS.
Mais avec cette brusquerie.
Traître! de moi te séparer!
MERCURE
Le beau sujet de fâcherie !
Nous avons tant de temps ensemble à demeurer!
CLÉANTHIS.
Mais quoi I partir ainsi d'une faç«)n brutale,
Sans me dire un seul mot de douceur pour régale!