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2. « ViBÎ éiiain àtdiré vocein ingentem ex summi cacuminis luco. >• (Tlle Llvè, Étst., ïif. t, chap. aûtli.J
« Sprelà toi de éttlo èmiSïa. i (iWi., Ut. V, cîiàp. xkxxi.)
« Temple sos^M Junonis noêtë Ingeniein strepitum eiorittâ. » ( ihùi., liv. XXXI, chap. xn.)
« Sil^iio prexim» noetis ex sylva ârsia InsenteiB édtUMi voeett. » ( ïbid,, liY, II, chap. vnO
«GâiiHis^ kéthM a Auditi , sanéUft et té?bK ininaéia ItkAé. h
(OVid., MitaïH.f XV, 791.)
DISGOÙHS AGABÉMIQUES. 4Q3
HH^nl^iil «t dftAlr U éls^MittoÉ da etfif Meni ^ et dfttiS Mk xfitiDiêre ddnt he fôfii le^ réfloÉtond à éë\ é^àrd.
Avée tout 0êei on n'énf pa4 tbH &vftnéé éâfii» I& eoiuiéiâsaïKiè de la cause de Téchô. Maiâ ëûflfl ntl philosophe est venu , ^ui ayaht étudié Ik dàiufé danâ ^à simplieité, a été pltl^ loiii t|U6 Un àiitres : les découterte* admirables de ilos jdiira Sur la dioptriqne et la catoptiiquô ^ât été àôtnme le fil d*AHâdtié, qui l'a coôdûit dftnë Tézplieation de ce pHénômène des èons. Ghôsf^ admirable! il y a utie image dès sons, comme 11 y a uttô Itnage dés objets aperçus : cette image est fordsée par la réoûlon des rayons èonorék , comme dans Vopti^ue l*imàge eit formée par la réucidn des rayons Visuels. On jugera saiis doute , par la lecture qui ta se faire , que l'Âbadémie n*a pu se refuser à tourohfiér l'auteilr' de cette découverte, et qu'il mérité db jotiîi' dé sèfs l^tiffrages, et de là libéralité dd protecteur.
Cependâiit je He puis passer ici Une difficulté comifltltie 4 tous les systèmes y et ()iii, danà la Satisfaction où nous étions d*avo1r contribué à donner quelque jour à un endroit des plus obscurs de la physique, n'a pas laissé que de nous humilier. On comprend aisémeùt que l'air qui a déjà produit un son , rencontrant un rocher un peu éloigné , est réfléchi vers celui qui parle . et Reproduit un nouveau sou , ou tin écho ; mais d'où vient que l'eChô répète précisément la inéme parole, et du même ton qu'elle a été prononcée? comment n'est<^il paé tantôt plus aigu , tantôt plus gravé ? comment la siirfkee raboteuse des rochers, OU autreé corps râfléchlssans, iie change4-elle rien au mouvement que Tâir à déjà t-eçu pouf produire le son direct ? Je sens la difficulté , et plus enCore mon impuissanëè de là résotidre.
DISCOURS
SOA b'USAGB DBS OlJllfDES RfiHALBS, PltonONoA ut 25 AOUT 1718.
Oft « dît IflgétiléttsêMeiit <itt6 IM t^ékeféh%9 âtiértômiqt[e« Milt «ne liyfiine mdtt^UetiM ft là loaf ilgtf du Qtéateur. G'èfit en vain
A. L'abbé Jean de Hautefeuille, né à Orléans le 20 mars 4649, mort en cette vtUe le 44 octobre 47S4. L'ouyrage couronné par rÀCâéémlè de Bordeaux a été publié sous ce titre : Dissertation sur la cause de l'écho, etc. ; Bordeaux^ R. Brun, 4748, in-i2 de 4 feuillets non chiffrés et 44 pages.
^404 DISCOURS AGADÊMiaUES.
que le libertin voudroit révoquer eu doute une Divinité qu'il craint: il est lui-même la plus forte preuve de son existence; il ne peut faire la moindre attention sur son individu , qui ne soit un argument qui Tafflige. Hasret lateri lethalis arundo ^
La plupart des choses ne paroissent extraordinaires que parce qu'elles ne sont point connues ; le merveilleux tombe presque toujours à mesure qu'on s'en approche; on a pitié de soi-même; on a honte d'avoir admiré. Il n'en est pas de même du corps humain : le philosophe s'étonne, et trouve l'immense grandeur de Dieu dans l'action d'un muscle , comme dans le débrouillement du chaos.
Lorsqu'on étudie le corps humain, et qu'on se rend familières les lois immuables qui s'observent dans ce petit empire ; quand on considère ce nombre infini de parties qui travaillent toutes pour le bien commun, ces esprits animaux si impérieux et si obéissans. ces mouvemeus si soumis et quelquefois si libres, cette volonté qui commande en reine et obéit en esclave , ces périodes si réglées, cette machine si simple dans son action et si composée dans ses ressorts, cette réparation continuelle de force et de vie, ce merveilleux de la reproduction et de la génération, toujours de nouveaux secours à de nouveaux besoins : quelles grandes idées de sagesse et d'économie I
Dans ce nombre prodigieux de parties, de veines, d'artères, de vaisseaux lymphatiques, de cartilages, de tendons, de muscles, de glandes, on ne sauroît croire qu'il y ait rien d'inutile; tout concourt pour le bien du sujet animé; et s'il y a quelque partie dont nous ignorions l'usage , nous devons avec une noble inquiétude chercher à le découvrir.
C'est ce qui avoit porté l'Académie à choisir pour sujet l'usage des glandes rénales ou capsules atrabilaires, et à encourager les savans à travailler sur une matière qui , malgré les recherches de tant d'auteurs, étoit encore toute neuve, et sembloit avoir été jusqu'ici plutôt l'objet de leur désespoir que de leurs connoissances.
Je ne ferai point ici une description exacte de ces glandes , à moins de dire ce que tant d'auteurs ont déjà dit : tout le monde sait qu'elles sont placées un peu au- dessus des reins , entre les émulgentes et les troncs de la veine cave et de la grande artère. Si l'on veut voir des gens bien peu d'àécord, on n'a qu'à lire les auteurs qui ont traité de leur usage ; elles ont produit une diversité d'opinions qui est un argument presque certain de leur fausseté : dans cette confusion chacun avoit sa langue , et l'ouvrage resta imparfait.
Les premiers qui en ont parlé les ont faites d'une condition bien