‹ Œuvres complètes de Montesquieu (volume 2)Chapitre 237 sur 244 · L'encyelopédiste · texte numérisé non relu

L'encyelopédiste

2. 11 s'agissoit de contribuer à la dépense d'un busle en marbre de Montesquieu.

3. Montesquieu ne s'étoit jamais soucié de se faire peindre; et ce no fut qu'après des difficultés infinies qu'il céda aux instances de l'abbé de Guasco, qui étoit i Bordeaux avec lut ^ ,

MONTESQUnU II

XGIX. — Le même au même.

De Bordeaux , le

Je vois que Toas n^avez point reçu la lettre que j'eus l'honnsur de TOUS écrire de Paris, dans laquelle je vous parlois amplement du buste de l'auteur de V Esprit dfif lois. M. le prince de Beauvau ayant été nommé commandant de la Guienne en 1765, parut désirer une place à l'Académie de Bordeaux ; sur-le-champ elle lui fut offerte , et il l'accepta : il pria l'Académie d'agréer qu'il fît faire un buste en marbre de l'auteur de VEsprit des Lois , pour être placé dans la salle de ses assemblées ; cela fut agréé avec beaucoup de reconnoissance. M. Lemoine travaille à ce buste ; et il sera bientôt achevé. Si Mgr Cerati et M. le marquis Niccolini pouvoient désirer d'être associés étrangers de l'Académie de Bordeaux , je me ferois glaire de les proposer , par principe d'estime et de reconnoissance. Je sais qu'il y a mille choses à en dire ; mon père ne me parloit d'eux qu'avec des sentimens les plus vifs de respect et d'amitié; mais comme je n'ai pas bien retenu tout ce qu'il m'en disoit, je parlerai mieux d'après ce que vous m'en écrirez; et comme aDcien membre de notre Académie , vous devez vous intéresser à sa gloire-

vin ou 8BC0IÏD ET DERNIER VÛLUMB»

TiBLE ANALYTIQUE.

Àbbaiyet, Pourauoi \bb poîq da FrftDCe •Il atendonnèrent let é'IepUoQS « ) »

Àbbéê, Mcnftiant Autrefois leurs tq^ s»ux k là guerra , 1 , 531 ; pourquoi teara TAstaox n'élaient pas mènes à la gnevre par \q Gojnto, &23.

iibrf<a« Ibûialon,3uif. Qaestiqn qu'il fiitàlftahomet,!!, U7.

ilbondanoa «i rar«<tf relatives de l'or et de l'argent { abondance et rareté réelles , I , sto et spiv.

Àbyuing, Les suiies qui résultent (ie la rigueur de leur carême prouvent que la religion devrait ne pas diminuer les moyen» de défense natu relie par raustérité de ses prescriptions,

Académie de Bordeaux. Discours de réception , II , 395 ; Discours de rentrée, 397.

À cadimie fronçai fe , II , 188 ; le peuple casse ses arrêts, 212 etsuiy. ; son Dictionnaire, 212} portrait des académicienp, 2i2, m^; DisçQprs de réception , 439.

Académiques (PiscQurs)^ II, 395 et anîT.

Aoamanieni. Ravagés par les Macédoniens et les Ëtoliens, II, 21.

AecuMateur*. Précautions que Ton doit prendre pour garantir les citoyens de leurs calomnies ; exemples tirés d'Athènes et de Rome, I, 171 ; s'ils accusent devant le prince et non devant les ipsgistrats, c'est une preuve de calomnie : exception à cette règle, 174 ; du temps des combats judiciaires , plusieurs ne pouvaient pas se battre contre un seul accusé, 456; quand ils étaient obligés de combattre pour leurs témoins provoqués par l'accusé , 459.

Âecutatton. A qui la faculté d'accuser doit être confiée suivant la nature du gouvernement, 1.70, 168, 169; ceHes de magie et d'hérésie doivent être poursuivies avec une grande circonspection, 160, 161 ; combien on doit se défier de celles qui sont fondées sur la haine publique, i60, 101 ; l'équité naturelle demande que le degré de preuves mt propor-

tionné à la grandeur de l'aeeusttion, 593,597.

Àccuiation publt^tie, Ce que c^eàt :

précautions nécessaires peur en prévenir l6s abus dans un État popa- Ifiire, I, 171; quand et pourquoi elle cessa devoir lieu à Rome eontre l'adultère, 90.

Accusés. Doivent dans les affaires importantes pouvoir se choisir leurs juges, I, 131 , 132 ; combien il faut de témoins et de voix pour leur condamnation, i68; pouvaient, à Home et & Athènes , se retirer avant le jugement, i7i; c'est une chose injuste de condamner celui qui nie et de sauver celai qui avoue, 408, 409 ; comment se justiHaient sous la loi salique et les autres lois barbares , 443 , 444 ; du temps des combats judicaires un seul ne pouvait se battre contre plusieurs accusateurs , 456 ; ne produisent point de témoins en France i ils en produisent en Angleterre : oe là vient qu'en f rance les faux témoins sont punis de mort, en Angleterre non, 493,

4chaiens. État des affaires de ce peuple, II, 2i.

Achat ( Commerce â^) f I, 824. Voy.

Commerce.

Achim. Pourquoi tout le monde y cherche à se vendre, I,206.

Actlia (Loi), I, 76.

Acquisitions des gens de mainmorte.

Doit être limitée par la loi , 1 , 393 , 394. Voy. Clergé, Monastères.

Actions des hommes. Ce qui les fait estimer dans une monarchie, I, 2T; causes des grandes actions des anciens, I, 30.

Actions judiciaires. Pourquoi introduites a Rome et dans la Grèce, I,

Actions de bonne foi. Pourquoi Introduites h Rome par les préteurs, et admises parmi nous , I, 67-

Actions tant civiles que criminelles.

Étaient autrefois décidées par la voie du combat judiciaire ,1,451.

Actium (Bataille d'), gagnée par Auguste sur Antoine, 11, 16.

TABLE ANALYTIQUE

Actrices. Leurs mœurs , II , 158.

Acyndine et Barlaam. Leur querelle contre les moines grecs , II , 106.

Ààalingues, Avaient, chez les Ger* mains, la plus forte composition, 1 , 526.

Adam. Sa désobéissance, II, 216; est-il le premier de tous les hommes? 257.

Adelhart onAgobard, favori de Louis le Débonnaire , 1 , 573.

Adieux à GSnee (poésie) , II, 477.

Adoption. Pernicreuse dans une aristocratie, I, 47; se faisait chez les Germains par les armes, 250.

Adresse, Sa définition ,11,7.

Adrien (Vempereur). Abandonne les conquêtes de Trajan. II, 71 ; on en murmure, 71 ; rétablit la discipline militaire, 71.

Adulation. Comment l'honneur l'autorise dans une monarchie, 1 , 28.

Adultère. Que dans une démocratie, l'accusation d'adultère doit être publique, 1 , 43; était soumis à Rome à une accusation publique : pourquoi , 90; Auguste et Tibère n'infligèrent que dans certains cas les peines prononcées par leurs propres lois contre l'adultère, 92; se multiplie en raison de la diminution des mariages , 367 , 368 ; il est contre la nature de permettre aux enfants d'accuser d'adultère leur mère ou leur belle-mère, 403; la demande en séparation pour raison d'adultère doit être accordée au mari seulement, comme a fait le droit civil, et non pas aux deux conjoints, comme a fait le droit canonique, 406.

Adultérins. Il n'est point question de ces sortes d'enTants à la Chine, ni dans les autres pays de l'Orient :

pourquoi, I, 351.

jErarii. Qui l'on nommait ainsi à Rome , 1 , 426.

Affranchis. Inconvénients de leur trop grand nombre, 1, 3i3; sagesse des lois romaines à leur égard; part qu'elles leur laissaient dans le gouvernement de la république, 214; loi abominable que leur grand nombre fit passer chez les Volsiniens, 314 ; pourquoi ils dominent presque toujours à la cour des princes et chez les grands, 2i5.

Affranchissement. Auguste 7 mit des bornes , II, 60 ; motin qui les avaient rendus fréquents, 6t: règles que

l'on doit suivre & cet égard dans les différents gouvernements, 1, 21 3.

AffranchissêmetU des serfs. Est une des sources des coutumes de France, I, 486.

Afrique. Il 7 natt plus de filles que de garçons : la polygamie peut donc y avoir lieu, 1, 21 8; pourquoi il est et sera toujours si avantageux d'y commercer, 287 ; du tour de l'Afrique , 302 ; description de ses côtes, 302; comment on 7 commerçait avant la découverte du cap de Bonne- Espérance , 302 ; ce que les Romains en connaissaient, 303 ; ce que Ptolomée le géographe en connaissait, 303 ; le voyage des Phéniciens et d'Euxode autour de l'Afrique était regardé comme fabuleux par Ptolomee : erreur singulière de ce géographe à cet égard, 304 ; les anciens en connaissaient bien l'intérieur et mal les côtes ; nous en connaissons bien les côtes et mal l'intérieur, 304; description de ses côtes occidentales , 303 ; les Noirs y ont un signe des valeurs qui n'est pas une monnaie réelle, 329 ; comparaison des mœurs de ses habitants chrétiens avec celles de ceux qui ne le sont pas, 375; son intérieur a toujours été peu connu, II, 356; ses côtes beaucoup moins peuplées qu'elles ne Tétaient sous les Carthaginois et les Romains, 256 ; pourquoi : 363; elle a toujours été accablée sous le despotisme . 279.

Afrique ( Villes d') , dépendantes des Carthaginois, mal fortifiée», II, 1 S.

Agilolfingues. Ce que c'était chez les Germains : leurs prérogatives, I,

Agnats. Ce que c'était à Home : leurs droits sur les successions, I ^ 420.

Agobard. Sa lettre à Louis le Débonnaire prouve que la loi saliqne n'était point établie en Bourgogne, I, 435 ; elle prouve aussi que la loi de Gondebaud subsista longtemps chez les Bourguignons , 436 ; senoble prouver que la preuve par le combat n'était point en usage chez leaFrancs:

elle y était cependant en usage,

Agraire. Voy. Loi agraire.

Agriculture, Doit-elle, dans une république , être regardée comme une proression servile?!, 35; était in* terdiie aux citoyens dans la Grèce , 35 ; honorée à la Chine, I9ft ; Tagri-

TABLE ANALYTIQUE

culture et la guerre étaient 1m deux seules professions des citoyens romains , II , 44 , note 3 ; un État qui ne souffrirait que l'agriculture se dépeuplerait iurailliblement, 250.

Agrippa, général d'Octave, vient à Dout de Sextus Pompée, II, 56.

Aïeul. Les petits enTants succédaient à Taleul paternel et non à l'aïeul maternel : raison de celte disposition des lois romaines, 1, 42i.

Aînesse (Oroitd'), Ne doit })as avoir lieu entre les nobles, dansTarisiocratie, 1,47; ce droit, qui était inconnu sous la première race de nos rois, s'établit avec la perpétuité des fiefs , et passa même à la couronne , qui fut regardée comme un fief, 586; il est contraire à la propagation , II, 265 •

Air de cour. Ce que c'est dans une monarchie , 1 , 28.

Aistulphe, Ajoute de nouvelles lois à celles des Lombards , i , 430.

Alaric. Fil faire une compilation du

. Code théodosien qui servit de lois aux Aomains de Si,s Etats, 1 , 434.

Alchimistes. Leur extravagance. Il , 173, 174; leur charlatanerie , 192.

Alcibiade , 1 , 38.

Alcoran. Ce livre n'est pas inutile à la liberté dans les pays despotiques, 1 , 177 ; Gengiskan le fait fouler aux pieds de ses chevaux , 390 , note 1 ; il ne suffit pas pour expliquer la vk-aie morale, II, 1 37 ; il s'élève sans cesse contre le dogme de la près»

cience absolue, 210 ; il est plein de.

choses puériles pompeusement ex-* primées , 239 ; le précepte qu'il contient sur les devoirs du mariage est contraire à la propagation, 258.

A lep (Caravanes cP ). Sommes immenses qu'elles portent en Arabie. I.

Alescandre, Son empire fut divisé, parce qu'il était trop srand pour une monarchie, 1, 106; bel usage qu'il fit de sa conquè(ft de la Bactriane , 119; sagesse de sa conduite pour conquérir et pour conserver ses conquêtes, 123 et sttiv.: comparé à César, 126; sa conquête : révolution qu'elle causa dans le commerce, 295 et suiv.; ses découvertes, ses projets de commerce, et ses travaux, 395 et suiv. ; a-t-il voulu établir le siège de son empire dans l'Arabie , 398; commerce des rois grecs qui lui succédèrent, 398 et suiv.; voyage

de sa flotte, 397; pourquoi il n'attegua pas les colonies grecques établies dans l'Asie : ce qui en résulta, 308 , 309 ; révolution que sa mort causa dans le commerce, 3l3etsuiv.; comparé à Gengiskan, 11,223.

Alexandre j successeur d'Héliogabale , ne veut pas que le crime dfe lèsemajesté indirect ait lieu sous son règne, 1 , 164 ; tué par les soldais romains. Il, 76.

Alexandrie, Le frère y pouvait épouser sa sœur, soit ulérine , soit consanguine, 1 , 39, 40 ; oti et pourquoi elle fut bâtie, 297.

Alexis Comnène, Événements arrivés sous son règne, 1I,112; Alexis et Jean C4.)mnène repoussent les Turcs jusqu'à TEuphrate, 112.

Alger. Les femmes y sont nubiles à neuf ans : conséquences, I, 216, note 1 ; on y est si corrompu , qu'il y a des sérails ob. il n'y a pas une seule femme, 219 ; la dureté du gouvernement fait que chaque père de fomille y a un trésor enterré, 325, note 3.

Aliénation des grands offices et des fiefs , 1 , 581 et suiv.

Allemagne, République fédérative, et par là regaraée en Europe comme éternelle, 1, 1 10 ; plus imparfaite que celles de Hollande et de Suisse ^ 1 1 1 ; pourquoi elle subsiste maigre le vice de sa constitution, 111 ; sa situation, vers le milieu du règne de Louis XIY, contribua à la grandeur relative de la France, 114; inconvénient d'un usage qui se pratique dans ses diètes, i33 ; guelle sorte d'esclavage y est établi , 208 ; ses mines sont utiles, parce qu'elles ne sont pas abondantes, 323; origine des grands fiefs ecclésiastiques, 570 ; pourquoi les fiefs y ont plus longtemps conservé leur constitution i)rimitive qu'en France, 583, 584 ; 'empire y est resté électif, parce qu'il a conservé la nature des anciens fiefs, 585, 586 ; ses forêts élaguées, ses marais desséchés, II, 103 ; conséquences de la petitesse de ses Etets, 243 ; comment cet empire se maintient, 284, 285.

Allemands. Leurs lois avaient établi un tarif pour régler les punitions des différentes" insultes que l'on pouvait faire aux femmes,!, 300; ils tenaient toujours leurs esclaves an&é8.et cherehaieot à leur

TABLE ANALYTIQUE

éteVef U cotii^gé, Sio ; tfUfcnd et par qdi lenra \6\A furent redlcées, 429, 430; simplicité de Leurs lois, 430; leurs loiis criminelles étaient faites sur le mêine plan que les lois ri« pnaires, 443; les croisés allemands

fiayent cher les fautes des croisés rançais, H, 113; les Allemahds ont

le naturel bon, mais le caractère

soupçonneux, 800; voy. Èipuaîres.

Alleux. Comment furent changés en

fiefs, 1, 456 et suiv., 577 et suiv.

Alliances. Danger de les acheter, I,

87; quand on doit renoncer à celle

d'un prince, II, 236.

Allié. Ce qn'dh appelait ainsi à Rome,

I, 347 ; le titre d'allié du peuplé romain très-recherché, quoiau^il emportât arec sol un véritable esclavage, II, 27, 28.

AHodiales {Terres). Leur origirie, I,

Amalasontey reine des tioths, foutnit des vitres à Bélisaire, II, 96.

Ambassadeur de PerieionihomBXiy f H, 232.

Amhassadeurt. Ne sont soumis ni aux lois, ni au prince du pays oti ils sont : comment leurs fautes doivent être punies, 1, 4iT; doit-on porter la guerre chez les nations quiontmanqné d'é'gards pour eux, il^ 986 i

Ambassadeurs romains. Parlaient partout avec hauteur, II, 27.

Ambition, Ksi fbrt utile dans undmonarchie, I, 23 ; celle du corps d'un Ëtat ne prouve pas toujodrs la corruption des membres, 482 ; mal très- .

commuti dans l'empire grec : pourquoi, H, 101.

AmboiÉè {Le cardinal (P), sut trouver les intérétd du peuple dans ceux du roi, et ceux du roi dans oeux du peuple, II, 460.

Ambroisè (saint). Son sèl|i héroïque,

Ame. Gonséquenees politiques du dogme de l'immortalité de rfttné, I, 383, 384 ; ses trois fbrmes différentes, 384, 885; Tàme se détermine- Uelle librement et par elle^néine? H, so9; des plaisirs de notre ftme, 370 ; effet des liaisons qael'ftme met aux ehoses, 385; beautés qn\ résaltent d'un certain embarras de ràmè^ 889 •

AmtndemwU desfugemeMst l^ i»t.

AtMndêt, tes seigneurs eb payaient Aatrefois une de soixante livres fiiàfiâ les sentences ée kfnrsjages etniéfet tétorméoê «ar l'ap^U abc-

litioA de Cet tfSaee , 1 , 4T1 ; ftlii>pléaient autrefois a la condamnation des dépens, pour arrêter l'esprit processif, 473.

Américains. Raisons pour lesquelles les Espagnole les ont mis en esclavage, I, 204 ; conséquences funestes qu'ils tiraient du dogme de l'immorlalité de l'âme, 384.

Amérioue. Les crimes qu'y ont commis tes lÈspagnois avaient la religion pour préteite. I, 204; c'est la fertilité du sol qui y entrelient tant de nations sauvages, 236, 23? ; découverte de l'Amérique; son commerce, 317 et suiv.; l'Espagne s'est appauvrie par les richesses qu'elle en a Urées, 320 et sùiv.; la découverte de l'Amérique a favorisé le commerce et la navigation dé l'Europe « diminué de moitié le prix de Tusure, et modifié le prix des marchandises , 327 i 328 , 329 et Suiv. ; les femmes s'y faisaient avorter, pour épargner à leurs enfants les cruautés des Espagnols, 354 ; pourquoi les sauvages y sont si peu attachés à leur propre religion, et sont sélés pour la nôtre quand ils l'ont embrassée, 390 ; ses mines d'or soot la cause de sa dévastation^ II, 248; elle ne contient pas la cinquantième partie des habitants qu'elle contenait autrefois, 255, 264, 266.

Amis, Montesquieu eut le bonheur de eonserver leâ siens, II, 454.

Amorlissement. Il est essentiel pour un État qui doit des rentes d'avoir un fonds d'amortissement, I, 842,

Amortisêemmt (Droit d*). Son utilité.

La Fraacedoit sa ]^rospérité h l'exercice de ce droit; il faudrait enoofe l'y augmenter, 1, 892, 393.

Amour. Raisons physiques de l'Insensibilité des peuples du nord et de l'emportement de ceux du midi pour les plaisirs, 1, 192 ; a trois objets et se porte plus in moins vers chacun d'eux, selon les circonstances, dans chaque siècle et dans chaque nation, 454 ; il se détruit lui-même dans un sérail, H, I8l} l90: a des dédommamagements que n'a pas l'amitié,

itfnoiir-proprs. Bien entendre ce que c'est» II, 182.

Amour contre nalnre* Natt eoBvént de la polyoAmiet I, 219.

Amour Oê Ut patrie* Produit la bonté

TABLE ANALYTIQUE

des md»àri, I, ST ; oc que c'est dans la démocratie, 37.

Amphictyon. Auteur d'une loi qui est en coniradicûon avec elle-même, I,

AmttleiUê. Fort en usage chez les juifs et chez les mahométaus, II, 298.

AmymomeB. liagistrats de Goide, I,

Anarchie^ rèf^ne à Rome pendant les guerres civiles* II, 58.

Ancuttue (l'empereur), vendait toutes lesmagisiratures, I,6i ; sa clémence était trop grande^ 81.

AfMtofnie, Jugement sur les livres qui en traitent, II, 283.

Anciem, Pourquoi ils n'avaient pas une idée claire du gouvernement monarchique, I, 139 et suiv.; leur commerce, 989 et suiv.; ridicule de la querelle sur les anciens el les modernes, II, 166.

Andronio Coirtnlna, le Néron de la Grèce, H. tiK

Andronic Paléologue. Abandonne la marine t par quelle raifcod, II, tù7 ; réponse iasolénte d'un patriarche de Constantinople au vieux Andronic, 108 ; passe sa vie à discuter des subtilités théologiques, io8.

Anglais. Pourquoi ils n'ont pu introduire la démocratie chez eux, 1, 19 ; ont rejeté sans inconvénient l'usage de la question, I, 79; pourquoi plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs, 1, 114 ; c'est le peuple le plus libre qui ait jamais existe sur la terre :

son gouvernement doit servir de modèle aux peuples qui veulent être libres, iTt; raisons physiques du penchant qu'ils ont à se tuer : comparaison à cet égard entre eux et les Romains, 198. 1 99; leur caractère :

gouvernement qu'il leur faut en conséquence, 199; les royalistes et les parlementaires : pourquoi les haines de partis sont violentes, et les conversions fréquentes, 2oa; on les conduit plutôt par leurs passions que par la raison, 267 ; pourquoi ils supportent des impôts si onéreux, 268 ; pourquoi et jusqu'à quel point ils aiment leur liberté, 266 ; source de leur crédit, 268; trouvent dans leurs emprunts mêmes des ressources pour conserver leur liberté, 268 ; pourquoi ne font point et ne veulent point faire de conquêtes, 268 ; causes de leur humeur sombre, de leur timidité et de leur fieriéf 272 1 carac-

tère de leurs écrits, 272, 273 ; leurs maximes sur [e gouvernement. II, 246 ; singularités de leur caractère, 471 ; ne reviennent pas du mépris, 473 ; ne sont plus dignes de leur liberté, 473 ; ne font que peu de politesses et point d'impolitesses, 476.

Angles. Tanf des compusiiions de ce peuple. I, $26.

Angleterre. Fournit la preuve qu'une démocratie ne peut s'établir sans vertu, I, 19; pourquoi les emplois militaires y sont toujours unis avec les magistratures civiles, 61 ; comment on y juge les criminels, 66; pourquoi il y a dans ce pays moins d'aissassinats qu'ailleurs, 79; peutil y avoir du luxe dans ce rovaume ?

87 ; pourquoi la noblesse y dérendic si fort Charles I*', loo, lOl ) sa situation vers le milieu du règne de Louis XIV contribua à la grandeur relative de la France, ii5; objet principal de son gouvernement, 130 et suiv.; constitution anglaise, 130 et suiv : conduite qu'y doivent tenir ceux qui représentent le peuple, 133; le système de son gouvernement est tiré du livre Des masure des Germains par Tacite ; quand ce système périra, 138; sentiment de l'auteur sur la liberté de ce peuple, et sur la question de savoir si son gouvernement est préférable aux autres, I39; les jugements s'y font à peu près comme ils se faisaient à Rome du temps de la république, 1S9; comment et dans quel cas on y prive un citoyen de sa liberté pour conserver celle de tous, 17O) 171 ; on y lève mieux les impôts sur les boissons qu'en France, 181, 182; avances que les marchands y font à l'État, ■ 185; effet du climat de l'Angleterre, 254 ; dan0 quelques petits districts de ce royaume la succeitsion appartient au dernier dea mâles ; rai- Boh de cette loi , 242 ; effets de sa constitution, 265 et suiv.; le climat a produit ses lois eu partie, 266; causes de» inquiétudes du peuple et des rumeurs qui en sont l'elfet :

leur utilité, 266, 267 : pourquoi le roi y est souvent obligé de donner sa confiance à ceux qui l'ont méritée moins 4 et de l'ôter à ceux qui l'ont le mieux servi, 266 ; pourquoi on y volt tant d'éorits, 267; pourquoi on y fait moins de cas des vertus militaires que des vertus civiles, I68;

TABLE ANALYTIQUE

caases de son commerce, de l'économie de ce commerce, de sa jalousie sur les autres nations, 268, 269 , 278; comment elle gouverne ses colonies, 269; comment elle gouverne l'Irlande, 269 ; source et motifs de sa supériorité maritime^ de sa fierté, de son influence dans les affaires de l'Europe : pourquoi elle n'a ni places fortes ni armée de terre, 269 et SUIT.; poiirtjooi son roi est presque toujours inquiété au dedans et respecte an dehors, 270 ; pourquoi le roi, y a3rant une autorité si bornée, a tout l'appareil et tout l'extérieur d'un souverain absolu, 270; pourquoi il y a tant de sectes religieuses : pourquoi le catholicisme y est ha! :

quelle sorte de persécution il y essuie, 270, 271; mœurs du clergé, S70, 271 ; les rangs y sont plus séparés, et les personnes plus con- Tondues qu'ailleurs, 271 ; le gouvernement y fait plus de cas des personnes utiles que de celles qui ne font qu'amuser, 271 ; son luxe est un luxe particulier, 271 ;'il y a peu de

;)olitesse : pourquoi, 271 *. pourquoi es femmes y sont timides et vertueuses, et les hommes débauchés, 271, 272 ; pourquoi il y a beaucoup de politiques, 272; entraves dans lesquelles elle met ses commerçants : liberté qu'elle donne à son commerce, 280 ; la facilité singulière du commerce y vient de ce que les douanes sont en régie, 28 1; excellence de sa politique touchant le commerce en temps de guerre, 281 ; la faculté qu'on y a accordée k la noblesse de pouvoir faire le commerce est ce qui a le plus contribué à affaiblir la monarchie, 283; elle est ce 3u'Athènes aurait dû étra, 294 ; conuite injuste et contradicioire que l'on y tint contre les juifs dans les siècles de barbarie, 316 ; c'est elle qui, avec la France et la Hollande, fait tout le commerce de l'Europe, 320; dans le temps de la rédaction de sa grande charte, tous les biens d'un Anglais représentaient de la monnaie, 326 ; la liberté qu'y ont les filles sur le mariage y est plus tolérable qu'ailleurs, 353 ; l'augmentation des pàtumges y diminue le nombre des habitants, 35S ; combien on y estime un homme, SS8 ; l'esprit decommerceetdlndustrie s'y estéiar bli par la destruction des monastères

et des hèpitaux, 872 ; loi de ce pays touchant les mariages contraires à la nature, 402; origine de l'usage qui veut quo tona les jurés soient du même avis pour condamner à mort, 462; la peine des faux témoins n'y est point capitale; elle l'est en France; motifs de ces lois, 492; commenton y prévient les vols, 521 ; Estrce être sectateur de la religion naturelle que de dire que l'homicide de soi-même est en Angleterre l'effet d'une maladie? 601 ; sagesse de son gouvernement, II, 39 : un des plus puissants Ëtats de l'Europe, 243 ; autorité de ses rois, 246; portrait abrégé de son ffouvernement, 285 ; notes sur l'Angleterre, 470; la corruption y est dans toutes les conditions, 472 ; sa taxe est de six millions de livres sterling, 474 ; est Je pays le plus libre du monde, 476 ; le succès de VEsprit de* Lois a contribué au succès des vins de Montesquieu, 529.

Anius Àtellus, Pourquoi il put, contre la lettre de la loi Vooonienne, instituer sa fille uniaue héritière, 1, 425.

Annibal. Les Cartnaginois, en l'accusant devant les Romains, sont une Ereuve que, lorsque la vertu est annie de la démocratie, l'État est proche de sa ruine, 1, 20, 21 ; s'il eût pris Rome, sa trop grande puissance aurait perdu Cannage, ii9; à quoi il dut ses victoires contre les Romains, II, 16 ; obstacles sans nombre qu'il eut à surmonter, 17 ; justifié du reproche qu'on lui fait de n'a< voir point assiégé Rome immédiatement après la bataille de Cannes, et d'aToir laissé &molUr ses troupes à Capoue, 18; ce fïirent ses conquêtes mêmes qui changèrent sa fortune, 19 ; critique de l'auteur sur la façon dont Tite Live fait parler ce ^nd capitaine, 19 ; réduit par Scipion à une guerre défensive. II perd une bataille contre le général romain, 19.

Anonymes (Lettrée). Cas que l'on doit en faire, 1, 174.

AfUkropopnagee. Dans quelles contrées de l'Afrique il y en avait, I, 303. 304.

AntilUe. Nos colonies dans ces Ues sont admirables, 1,320.

Antiocke. Julien l'Apostat y causa une affreuse famine, pour j avoir l^ssé le prix des denrées, I, SS9.

Antiochue, Sa mauvaise conduits danv

TABLE ANALYTIQUE

la gaerre qu'il ftt aux Romains, II, 24 ; traité aéshonoraiit qa'il fit avec eox, 34.

Àntipaier. Forme à Athènes, par la loi sur le droit de suffrage, la meilleure aristocratie qui fût possible, I, 196.

Antiquaires, L'auteur se compare à celui qui alla en Egypte , jeta un coup d œil sur les pyramides et s'en retourna, I, 488 ; leurs extravagances, II, 295.

Antoine, S'empare du livre des raisons de César. 11/53; fait l'oraison funèbre de César, 53 ; veut se faire donnerle gouvernement de la Gaule cisalpine, au préjudice de Décimus Brutus qui en est revêtu, 54 ; défait à Modène, 55 ; se joint avec Lépide et Octave, 55; Antoine et Octave poursuivent Brutus et Cassius, 55:

lure de rétablir la république : perd la bataille d'Actium, 57 ; une troupe de gladiateurs lui reste fidèle dans ses désastres, 57.

Antonin, Grandeur de son caractère, I, 378.

Antonins (.les deu»), empereurs chéris et respectés. II, 71 .

Antrustions. Etymolog^e de ce mot, 1,519; ce que c'était, 540, 54i; c'était à eux principalement que Ton donnait autrefois les fiefs, 544.

Aphéridon et Astarté, Guèbres. Leur histoire, II, 102 et suiv.

Appel. Celui que nous connaissons aujourd'hui n'était point en usage du temps de nos pères : ce qui en tenait lieu, I, 460; pourquoi était autrefois regardé comme félonie, 460 ; devait se faire autrefois sur-lechamp, et avant de sortir du lieu oh le jugement avait été prononcé, 470^ dans quels cas il était permis aux vilains d'appeler de la cuur de leur seigneur, 470, 47 1 ; quand on a cessé d'ajourner les seigneurset les baillis sur les appels de leurs jugements, 471 ; originede celte façon de prononcer sur les appelsdans les parlemens:

la Cour met l'appel ou néant. 472 ; c'est l'usage des appels qui a introduit celui de la condamnation aux dépens, 473, 474 ; leur extrême facilite a contribuée abolir l'usage constamment observé dans la monarchie, suivant lequel un juge ne jugeait jamais seul, 484; pourquoi Charles VU n'a pu en fixer le temps dans un bref délai ; et pourquoi ce

délai s'est étendo jusqu'à trent« ans, 497.

Appel ds défauts de droit» Quand cet appel a commencé à être en usage, I, 465 : ces sortes d'appel ont souvent été des points remarquables dans notre histoire: pourquoi, 466; en quel cas, contre qui il avait lieu : formalités qu'il fallait observer dans ces sortes de procédure : devant qui il se relevait, 466; concourait (quelquefois avec l'appel de faux jugement, 467 ; usace qui s'y observait, 471. Vov. Défauts ds droit.

Appel ds faux jugsmsnt. Ce que c'était : contre qui on pouvait l'interjeter : précautions qu'il fallait Î prendre pour ne pas tomber dans la ëlonie contre son seigneur, ou être obligé de se battra contre tous ses pairs, 460 et suiv.: formalités oui devaient s'y observer, suivant les différents cas, 460; ne se décidait pas toujours parlecombat judiciaire,

463 ; ne pouvait avoir lieu contre les jugements rendus dans la Cour du roi ou dans celle des seigneurs par les hommes de la Cour du roi, 463,

464 ; saint Louis l'abolit dans les seigneuries de ses domaines, et en laissa subsister l'usage dans celles de ses barons , mais sans qu'il y eût de combat judiciaire, 467 et suiv.; usage qui s'y observait, 470, 471.

Appel ds faux jugement à la cour du roi. Etait le seul appel établi ; tous les autres proscrits et punis, I, 465.

Appel en jugement, voy. Assignation,

Ap^en, historien des guerres de Manus et de Sylla, II, 45.

Appius Claudius. Distribue le menu peuple de Rome dans les quatre tribus de la ville, II, 39.

Appius Décemvir. Son attentat sur Virginie affermit la liberté à Rome,

Arabes. Leur boisson avant Mahomet était de l'eau, I, i96; leur liberté, 240, 241 ; leurs richesses : d'où ils les tirent ; leur commerce, leur inaptitude à la guerre , comment ils deviennent conquérants, 3il, 312 ; l'atrocité de leurs mœurs fut adoucie par la religion de Mahomet, 882 ; les mariages entre parents au quatrième degré sont prohibés chex eux : ils ne tiennent cette loi que de la nature, 4i i ; leurs conquêtes rapides, II, 103 ; étaient les meilleura

TABLE ANALYTIQUE

h«iDiifcade.trâib lOS; bon* Mraliers, 103 ; lèurH divisions favorables à l'empire d'Orient, iio; leur puissance détruite en Perse, 112.

Arabie. Alexandre a-t-il voulu y établir le tiëge de son eibpire 7 1« 298 .

Son ooDimerce était-il utile aux Romains? 811 et suiv.; c'est le seul eys, avec ses ebvirons, où une rejion qui défend l'usage du cochon peut être benne : raisons physiques,

Aragon. Pourquoi on fit des lois som-

JHuaires dans le xiit" siècle, 1,86; e clei^ y a moins acquis qu'en Oastille, parce qu'il y a en Aragon quelquedroit d'amortissement, 393.

Aragon (Biats ci'). Expédient dont on s'avisa pour y terminer une querelle d'étiquette, II, 8SS. -

Arbogatte. Sa conduite avec l'empereur Yaleotinien est un exemple du génie de la nation française à l'égard des maires du palais, I, 553, 55S.

Arcada. Ne devaient la douceur de leurs mœurs qu'lt la musique, I,

Arcadius. Maux qu'il causa à l'empire en faisant Ift fonction de juge, 1, 69; ce qu'il pensait des paroles criminelles, 166; appela les petils-enfanis à la succession de l'aïeul maternel,

Arcadius et Honorius, Furent tyrans

f»arce qu'ils étaient faibles, I, 16I; oi injuste de ces princes, 177.

Arcadius. Fait alliance avec les Wisigois, II, 92.

Archers créïois. Autrefois les plus estimés, II, 10.

Aréopage. Ce n'étaitpas la même chose que le sénat d'Athènes, I, 43 ; justifié d'un jugement qui parait trop sévère, 62.

Aréopagitê. Puni avec justice pour avoir tué un moineau, 1, 62.

Argent. Funestes effets qu'il produit, I, 33; peut être proscrit d'une république : nécessaire dans un grand Etat, 33, 34; dans quel sens il serait utile qu'il y en eût beaucoup, 328 ; de sa rareté relative à celle de l'or, 330 ; dans quel cas on dit qu'il est rare et abondant dans un Eiat, 830 et suiv.; il est juste qu'il produire des intérêts à celui qui le prête, 943, 844. Voy. Monnaie.

Argiens. Jtbies de cruauté de leur part détestés par tous les autres Etats do la Grèce, I, 74.

ilraofftMiM. JMiiMit mmmia «tasi . MiHiûiret, 1, 991*

Argot. L'ostracisme y avait Ueo^ I, 49*.

ArianB (1'). Sft situation. Sémiramis et Cyrus y perdent leurs armées ; Alexandre, une partie de la sienne, I, 296.

Arianisme. Etait la secte domiiiante des barbares devenus dhrétiens, 11, 94 ; secte qui oomina quelque temps dans l'empire, 94; quelle en était la doctrine, toi.

Ariitée. Donbe dés lois à la SarOaigiie 1,234.

aristocratie. Ce que c'est, I, lO; quelles sont les lois qui en dérivent, 13 et suiv.; les sufiTrages doivent y être secrets, is; ceux qui y gouvernent sont odieux, i4 ; entre les mains de qui y réside la souveraine puissance> 13; combien les distinctions y sont aSDigeantes, 14 ; comment elle peut se rencontrer dans la démocratie, is ; quand elle est renfermée dans le sénat, 14, 18; comment elle peut être divisée en trois classes ; autorité de chacune de ces trois classes, 14 ; il est utile que le peuple y ait une certaine influence dans le gouvernement, 14; quelle est la meilleure qui soit possible, iS; quelle est is plus imparfaite, 15; principe, incoavénibnts de rarisu)cratie, 2i ;.quels crimes commis par les nobles y sont punis : quels restent impunis, 21 ; comment les lois doivent se rapporter au principe de ce gouvernement, 44; quelles sont les principales sources des désordres qui y arrivent^ 45 ; les distributions faites au peuple y sont utiles, 46 ; usage qu'on y doit faire des revenus de l'Etat, 46 ; par qui les tributs y doivent être levés, 46; les lois y doivent être telles que les nobles soient contraints de rendre justice au peuple, 46; les nobles ne doivent être ni trop pauvres, ni trop riches : moyens de prévenir ces deux excès, 47 ; les nobles n'y doivent point avoir de contestations , 47 ; le luxe en doit être banni, 84 ; de quels habitants est composée, 84; comment se corrompt le principe de

. ce gouvernement, 98 et suiv.; inconvénients de l'aiistoaratie héréditaire, 98 ; ce n'oftt point un état libre par sa nature» 129; pourquoi les écrits satiriques y sont pnnia aévè^

TABLE ANALYTIQUE

ftty $ s'est 1« goQverneftient qiii bp|nrocta« le plas ûê 1» mooarehie leonséanenoes ipii ca résultent, 233 ; succèae dans Rome à la monarchiéf II, 8S; se traDifunne peu à pea en démocratie i 86. Voy. Mo-

Aristocratie héréditaire. IncodvénientA ëe oe gouvernement, I , b9.

àrùtodèmê. Fausses précantien s qu'il prit pcarconsenrer son peUfoir aans Cnmea^ 1, 1S2.

Arittoie* Refuse am aftisans le droit de cité , I, 34 ; ne connaissait pas ]e Yéri table État monarchique « 140; dit qu'il y & des esclavea par nature, mais ne le prouve pas, 200; sa philosophie causa tons les ntrineurs qui accompagnèrent ]a destruction du eommeroe, 815; ses préceptes sur la propagation , 356 ; source du vice de quelquee-unei de ses lois , soi.

A rmée». Ôe qui elles doivent être composées pour que la liberté du peuple ne soit point écrasée : de qui leur nombre et leur existence doit dépendre : où elles doivent habiter en tesnps de paix : à qui le eommandfiment en doit appartenir, I, 1S8 et suiv. ; étaient composées de trois sortes de vassaux dans les commencements de la monarchie, 522 ; comment et par qui étaient commandées sous la première ,race de nos rois :

comment on les assemblait, 553, 553.

Armées romaines. N'étaient pas fort nombreuses , Il , 9 ; les mieux disciplinées quM y eut, 9; navales, autrefois plus nombreuses qu'elles ne le sont^ 17 ; dans les guerres civiles de Rome ne s'attachaient qu'à la fortune du chefj 57; sous les empereurs, exerçaient la magistrature ) 77 ; Dioclétien diminue leur puissance : par quels moyens , 79 ; les grandes armées , tant de terre que oe mer, plus embarrassâmes que propres à faire réussir une entreprise, 95.

Arméniens. Ne mangent que du poiS' son, II, 175; transportés dans la province de Guilan,ils y périrent presque tous, 2$6..

Armes. C'est à leur changement que Ton doit l'origine de bien des usages, 1« 454 ; les soldats romains se lassent de leurs armes, II , 86 ; un soldat romain était ptuoi de mort pour avoir abandonné ses armes,

ArmU à f<» {Pwrt des). Puni trop ri-

foûretasemeat à Venise t pourquoi , ,419.

Armes enchantées. Origine de Cette croyanoe^ 1 , 454.

Arrit qui pernfiet à tous les français dé prononcer la lettre Q comme ils jugeront à propos, Il , 25!i.

Arrêts. Doivent être recueillis etap« pris dans une monarchie : causes de leur multiplicité et de leur variété, I ) 63 ; origine de la formule de ceux qui se prononcent sur les appels, 47'i ; quand on a commence k en faire des com Dilations, 479.

Arribas^ roi d'Lpive. Se trompa dans le choix des moyens qu'il employa pour tempérer le pouvoir monarchique, 1, i4o.

Arrière-fiefs. Gomment se sont formés , 1 , 580 ; leur établissement fit passer la couronne de la maison des Cerlovingiens dans celle des Capétiens, 58 S.

Arrière-iBassoMO!, Étaient tenns au service militaire, en conséquence de leur fief, 1 , 520.

Arrière-vasselage. Ce que c'était dans les commencements t comment est parvenu à l'état oii nous le voyons , 1 , 580.

Arsène et Joseph. Se disputent le siège de Gonstaniinople : acharnefflent de leurs partisans. H, i09.

Artaxerxès. Pourquoi il lit mourir tous ses enfants, I, 56.

Artisans. Ne doivent point dans une bonne démocratie avoir le droit de cité . 1 , 34.

Arts, Les Grecs, dans les temps héroïques, élevaient au pouvoir suprême ceux qui les avaient inventés, 1 , 141 ; e'est la vanité qui les perfectionne, 255 ; leurs causes et leurs e£fetà, 289; dans nos États lis sont nécessaires à la population, 356; comr ment ils se sont introduits chee les différents peuples, II,10; arts et commerce étaient réputés chez les Romains des occupations serviles, 43 , 44 ; sont-ils uûies ou pernicieux, 247; incompatibles avec la mollesse et l'oisiveté. 249; sont tous dans la dépendance les uns des autres, 249.

As. Révolution que cette monnaie essuya à Rome dans sa valeur, ^ > 389.

Ascétiques. Livre? moins utiles que ceux de morale, II , 282.

Asialiques. D'oti vient leur penchant

TABLE ANALYTIQUE

pour le crime contre natnre , T, 163 ; regardent comme autant de fayeurs les insultes qu'ils reçoivent de leur prince, 176.

Asie. Pourquoi les peines fiscales y soni moins sévères qu'en Europe, 1, 1S3 ; on n*y publie guère d'édits aue pour le bien et le soulaji^ement des peuples : c'est le contraire en Europe, 186 ; pourquoi les derviches y sont en si grand nombre. 195; c'est le climat qui y a introauit et

aui y maintient la polygamie » 3J8 ; y naît beaucoup plus de filles que de garçons : la polygamie peut donc

Îf aTuir lieu , 218; pourquoi, dans es climats froids de ce pays , une femme peut avoir plusieurs hommes, 218; causes physiques du despotisme qui la désoie , 228 ; ses différents climats compsrés avec ceux de l'Europe, 228 et suiv. ; quel était autrefois son commerce : comment et par où il se faisait, 289 ; époques et causes de sa ruine, 309; quand et par qui elle fut découverte:

comment on j fit le commerce , 3i7 et suiv. ; région que n'ont jamais quitté le luxe et la mollesse, II, 24 ; beaucoup moins peuplée qu'auirefois, 255 ; elle a toujours été accablée sous le despotisme , 278.

Asie Mineure. £tait pleine de petits peuples et regoi^eait d'habitants avant les Romains, 1, 358; elle n'a plus que deux ou trois de ses anciennes villes, II, 255.

Asile. La maison d'un citoyen doit être son asile, 1, 173.

Asilee, Leur origine chez les Grecs, leur utilité, leurs abus, I, 390^391; pour quels criminels ils doivent être ouverts, 390, 391 ; ceux que Moïse établit étaient très-^ages ; pourauoi, 394.

Assemblées de la nation chez les Francs, I, 251 ; étaient fréquentes sous les deux premières races : de qui composées : quel en était l'objet,

Assembléee du peuple. Le nombre des citoyens qui y ont voix doit être fixé dans la démocratie, I, to; exemple célèbre des malheurs qu'entraîne ce défaut de précaution, lO ; pourquoi à Rome on ne pouvait faire de testament que dans l'Assemblée du peuple, 42i.

Assignations. Ne pouvaient à Rome se donner dans la maison do défen-

deur : en France ne peurent pu se donner ailleurs. Ces deux lois qui sont contraires dérivent du mAme esprit, I, 492.

Assises. Peines de ceux qui y avaient été jugés; et qui, ayant demandé de l'être une seconde fois, auccombaient, I, 465.

Association de plusieurs villes grecques, II, 20; de plusieurs princes à l'empire romain, 36, 79: regardée par les chrétiens comme une des causes de l'afiiaibUssement de l'empire, 89.

Associations de villes. Pins nécessaires autrefois qu'aujourd'hui :

pourquoi, I,tl 10.

Assuirus. Donna l'ordre d'exterminer les juifs, I, 26.

Assyriens. Conjectures sur la source de leur puissance et de leurs grandes richesses, I, 289; conjectures sur leur communication avec les parties de l'Orient et de l'Occident les plus reculées, 289; ils épousaient leurs mères par respect pour Sémiramis, 411, 412.

Astrologie judiciaire. Fort en vogue dans l'empire grec II, loi ; méprisée aujourd'hui en Europe, gouYerne la Perse, II, 283, 284.

Athamanes. Ravagés par la Macédoine etretolie, II, 21.

Athées. Parlent toujours de religion, parce qu'ils la craignent, I, 388.

Athéisme, Comparé à l'idolâtrie, I, 373; à la religion naturelle, 603.

Athènes. Les étrangers que l'on y trouvait mêlés dans les assemblées du peuple étaient punis de mort :

pourquoi, I, tO; le bas peuple n'y demande jamais à être élevé aux grandes dignités, quoiqu'il en eût le droit : raisons de cette retenue. 12; comment le peuple y fut divise par Selon, 12; sajgesse de sa constitution, 12, 13; pourquoi cette république était la meilleure aristocratie possible, 15 ; avait autant de citoyens du temps de son esclavage que lors de ses succès contre les Perses, 20; en perdant la vertu, elle perdit sa liberté sans perdre ses forces, 20; description et causes des révolutions

au'eile a essuyées, 20 ; source de ses épenses publiques, 37; on y pouvait épouser sa sœur consanguine et non sa sœur utérine : esprit de cette loi, 39; ^contradiction dans ses lois touchant l'égalité des biens, 39 ; le

TABLE ANALYTIQUE

sénat n*r était pas la même chose que l'aréopage, 4S ; il y avait dans cette yille un magistrat pariiculier pour veiller sur la conduite des femmes, 89, note 2 ; la victoire de Salamine corrompit cette république, 97, 98; son ambition ne porta nul préjudice à la Grèce, parce qu'elle cbercnait non la domination, mais la prééminence sur les autres républiques, loS; comment on y punissait les accusateurs qui n'avaient pas pour eux la cinquième partie des suffrages, 171 ; les lois y permettaient à Taccufté de se retirer avant le jugement, ni; comment on y avait ttxé les impôts sur les personnes, i80; l'abus de vendre les débiteurs y fut aboli par Solun, 172 ; pourquoi les esclaves n'y causèrent jamais de trouble, 2U ; lois justes et favorablesétablies paroette république en faveur des esclaves, 913; la faculté de répudier y était réciproque entre le mari et la femme, 225 ; son commerce, 275; Selon y abolit la contrainte par corps : la trop ^nde généralité de cette loi n'était pas bonne, 281 ; eut l'empire de la mer ; elle n'en profita pas ; pourquoi, 294; son commerce fut plus borné qu'il n'aurait dû l'être, 294 ; les bâtards tantôt y étaient citoyens, et tantôt ne l'étaientpas, 3S2; îl y avait trop de fêtes, S85 ; raisons physiques de la maxime reçue à Athènes, par laquelle on croyait honorer davantage les dieux en leur offrant de petits présents qu'en immolant des bœufs, 386, 887; dans 3nel cas les enfants y étaient obligés e nourrir leur père tombé dans l'indigence : justice et injustice de cette loi, 403; avant Selon, aucun citoyen n'y pouvait faire de testa* ment; comparaison des lois de cette république, à cet égard , avec celles de Kome, 422; l'ostracisme y était une chose admirable, tandis qu'il fit mille maux à Syracuse, 490, 491 ; loi qui voulait qu'on fit mourir^ quand la ville était assiégée, tous les gens inutiles, 495: l'auteur at-il fait une faute en disant que le plus petit nombre y fut exclu du cens fixé par Antipater, 629.

Athénitng. Pourquoi ils pouvaients'af* franchir de tout impôt, 1, 184; leur humeur et leur caractère étaient à peu près semblables à celui des

Français, 255 : quelle était originairement leur monnaie : ses inconvénients, 325; éiat de leurs affaires après les guerres puniques, II, 2i.

Attila. Son empire fut divisé, parce qu'il était trop grand pour une monarchie, I, 106; en épousant sa fille, il fit une chose permise par les lois Scythes, 4io, note 3; soumet tout le nord et rend les deux empires tributaires, II. 89 ; si ce fut par modération qu'il laissa subsister les Romains, 90 ; dans quel asservissement il tenait les deux empires^ 90 ; son portrait, 90; son union avec Genséric, 92.

Attique. Pourquoi la démocratie s'y établit plutôt qu'à LAcédémone, I,

Atualna, Jnca, Traitement cruel que lui firent subir les Espagnols,!, 4i7,

Aubaine. Époque de l'établissement de ce droit : tort qu'il fit au commerce, I, 314.

Augutte. Se donna bien de garde de détruire le luxe; il fondait une monarchie et dissolvait une républi(iue, I, 85 ; quand et comment il faisait valoir les lois faites contre l'adultère, 92; attacha aux écrits la peine du crime de lèse-majesté; et cette loi acheva de porter le coup fatal à la liberté, 167; la crainte d'être regardé comme tyran l'empêcha de se faire appeler Homulus, 253; fut souffert, parce que. quoiqu'il eût la puissance, il n'en affecUit point le faste, 253 ; avait indisposé les Romains par des lois trop dures ; se les réconcilia en leur rendant un comédien oui avait été chassé : raison de cette bizarrerie, 253 ; entreprend la conquête de l'Arabie, prend des villes, ga^ne des batailles, et perd son armée, 311, 312 ; moyens qu'il employa pour multiplier les mariages, 360 et suiv.; belle harangue qu'il fit aux chevar liera romains qui lui demandaient la révocation des lois contre le célibat, 361 ; comment il opposa les lois civiles aux cérémonies impures de la religion, 381 ; fut le premier qui autorisa les fldéicommis, 423, note 5 ; surnommé Octave, 11, 58 ; commence àétablir une forme de gouvernement nouvelle, 58 ; ses motifs secrets et le plan de son gouvernement, 58 : parallèle de sa conduite avec celle de César, 58 ; s'il a jamais eu véritable*

tjeo

TABLE ANALYTIQUE

mat 1ë âfeâfeâin de se démetire de t'ëmpirë, 59; pArallèle d'Augdfite et de stlla, 59; est très-réservé à ae^ corder le droit de bourgeoisie, M :

met un gouverneur et une garnison dans Home, 61 ; assigne des fonds pour le payement des troupes de terre et de mer, 61 $ avait 6té au peuple la puissance défaire des lois,

Augustin (Saint). Se trompe, en trouvant injuste la loi qui 6te aux femmes la faculté de pouvoir être instituées héritières, I, 404; réfuté la lettre de Sytnmaque, II, 89.

Aumônes. Celles qui se fbnt dans ies rues ne remplissent pas les obligée»

tiens de FEtat : quelles sont œs obligations, I, 371, 372.

Aureng-Zeb. Se trompait en croyani que 8*il rendait son Etat riche, il n'aurait pas besoin d'hôpitaux, I, S72.

Auteurs. Ceux qui !«ônt célèbres et qui font de mauvais ouvrages, retardent prodigieusement les pro^s des sciences,!. 519; la plupart" ne font qu'apprenate à la postérité qu'ils ont été des sots, II. 200; la plupart mesurent leur g^loire à la grosseur de leurs volumes, 252; la plupart craignent plus la critique que les coups de balon, 252.

Authentiqua. Hodie quantiscwfïilut est une loi mal entendue, I, 407 ; Quod hodîe est au contraire un principe des lois civiles. 407, 408.

Autd-da-fé. Ce que c'est. I, 89T.

Autorité. Il n'en est pas ae plus abisolue que celle d'un prince qui succède à une république, II, 67, 88.

Autorité royale. Comment doit agir,

Autriche (La maison d*). Faux principes de sa conduite en Hongrie, I, lot ; fortune prodigieuse de cette maison, 3i8 ; pourquoi elle possède l'empire depuis si longtemps, 586.

Avares. Attaquent l'empire d'Orient,

j4eartce. Dans une démocratie od 11 n'y a plus de vertu, la frugalité passe pour avarice, 1, 20 ; pourquoi l'avare garde l'or et l'argent, et l'or plutôt que l'argent, 330.

Aveugles. Loi romaine qui leur interdit la faculté de plaider, I^ 498.

Avocats. Les juges doivent ae défier des embûches qu'ila leur tendent, 11,208; admonitions que Montesquieu leur donne, il, 430.

AvofrUmtnit Pobnfaoi letfemmMtle l'Amérique ae faisaient aTorter, 1,

Avmiit. MeniieBt à la guerre les vassaux des étrêques et des abbés, I,

il«otiist df la partie publique. Il ne faut pas les confondre avec ce qae nous flppeibns aojobrd'inii partie pttbiiqtie t lears foncttous, I, 474 et suiv. \ époque de leur extinction , 4T6.

Aydi«a(Lettreaau chevalitr tf'),II,5os^ 506, 910, 923, 828) 588, 940.

Bêlbfflôniènê. Ils étadent tous soumis à leurs femmes, en l'honneur de Sémiratnis, I» I69.

Bâchas. Pourquoi leur tête est toujours eXpowe^ tandis qae eella du dernier sulet est toujours en sftreté, 1,25; pourquoi absolus dans lears gouvernements > 97; terminent les

Î Procès en faisant distribuer à leur àntaisie des c<mps de b&ton aux plaideurs, 65; sont moins libres en Turquie, qu'un homme qui, dans un pays où l'on soit les meilleures lois criminelles possibles, est condamné à être pendu et doit l'être le lendemain, 158 ; leur tyrannie , leur avarice, il) I4<k

Bactriens. Alexandre abolit an nsage barbare de ce neuple, I, il 9.

BailUe ou gardé. Quand elle a commenée à être distinguée de la tutelle, h 250.

Baillis. Quand ont commencé à être ajournés sur l'appel de lears jugements ; et quand cet usage a cessé , 1, 471 , et suiv. ; comment rendaient la justice, 484; quand et eommeni leur Juridiction commença à s'étendre, 464; quand commencèrent à juger eux-mêmes et même seuls, 484, 485; l'ordonuance de 1287 a pour unique but d'ordonner qu'ils seront pris parmi les Uiqaes: prenires, 489.

Bajaz9t» Manque la conquête de l'empire d'Orient : par quelle raisoB, II,

BalM. Pensa fttire étouffer de rire le roi de Péga en lui apprenant qu'il n'y avait point de roi à Venise, 1,258.

Baieares (Us) éiident estiméa d'excellents h>ondeurs. H, lO.

BaUim, La pêehe do ee poisson m

TABLE ANALYTiaUI.

COÙI8 : «Oe est oepeaduit utile aux Hollandais, 1, 277, 378.

Balk. Ville aaittte eH les Guèbres honotaient le soleil, Ilf tOS.

Baluze. Errear de cet attieul' proiiTée e« redressée^ i, 449.

Bon. Ce qae tf était «tons le Cbmiiieneemeotdb lamdaarctaie» 1,423.

Bcmaûe de âatnl-Oser^M. LMnfloence qu'elle donne au peuple de Gènes dans le gouvernement fait toote la prospérité de cet État, 1, 1 4«

BcMqvet, Sont un établissement pro> pre an commerce d'économie : U n'en faut point dans une monarchie, I, 379 ; ont aTfli l'or et Tarant, 031

Banqniên^n quoi consistent leur art et leur oabileté, I, 335; sont les seuls qui gagnent , lorsqu'on fitit hausse ou baïssi sa monnaie, 835, 396 ; comment peuvent être miles à un État, 341.

Bantham. Comment les successions y sont réglées, 1, 58 ; il f a dix femmes

. pour nn taemme : ^ëst on cas bien particulier de la polyf|amie, 218 ; on y marie les fliles à treize et tiuatorze ans, pour préYenùr leurs débauches, «32, note 3 1 il y nali trop de flltes, pour que la propagation y paisse être proportiounee a leur nombre, 354, 355.

barbares. C'est de ceut qui ont conquis l'eoqiire romain et apporté l'ignorance dans rfiiirope, que nous vient U meilleure espèee de gouvernement que l'homibe ait pu imaginer, 1, 140) diiTérence entre les bar< bares et les sauvages, 237; leur conduite après la conquête des prO" vinces romaines doit servir de modèle aux conquéraniH, 288 ; les Romains ne voulaient puint de commerce avec eux, su^ce sont eux qui ont dépeuplé la terre, 869; pourquoi ils embrassèrent si facilementlechristianisme, 390 ; faisaient les grands chemins aux dépens de ceux à qui ils étaient utiles, 414; leurs lois étaient toutes personnelles, 432 ; chaque particulier suivait la loi de la personne à laquelle la nature l'avait subordonné, 483; étaient sortis de la Germanie ; c'est dans leurs mœurs qu'il faut chercher la soorce des lois féodales, 803 ; s'il est vrai qu'après la conquête des Gaules, ilê firent un règlement général pour établir partout la servi-

tttdft d« It glèbe ^ B§4{ poorauoi Imin lois sont éerites en latin :

pourquoi on y donne aux mots latins an sens qu'ils n'avalent pas originairement : pourquoi on t en a forgé do nooteaux, 515; devenus redoutables aux Romains, 11,77, 90 1 iuedrsions des barbares sur les terres de l'empire romain sons Oal- Ids, 78; et sur celui d'Allemagne qui loi a succédé, 78 ; Rome les repousse, 78; leurs irruptions sous Gonitamius, 8s; les empereurs les éloignent quelquefois avee de l'argent, 64; épuisaient ainsi les richesses des Romains, 8$ ; employés dans les armées romaines 8 titre d'auxiliaires, 85; ne veulent pas se soumettre à la discipline romaine > 87 ; obtiennent en Occident des terres aux extrémités de l'empire, 92 ; auraient pu devenir Romain«t, 98 ; s'eotre-détruisent la plnpsrt, 93 ; en devenant chrétiens embmsfient l'arianisme, 94 ; leur politique, leurs mœurs, 94 ; différentes manières de combattre des diverses nations barbares, 95 ; ce ne furent pas les plus forts qui firent les meilleurs établissements, 9B|; une fois établis, en devenaient moins redoutables^ 95 ; pour se conserver la conquête d'un peuple policé, ils ont été obligés de cultiver les arts^ 348, 349 ; gouvernement de ceux qui ont détruit l'empire romain, 379*

Barlaam et Acyndine. Leur querelle contre les moines grecs, II, 106.

Barons. C'est ainsi que Ton nommait autrefois les maris nobles, 1, 458.

Bartholin (Gaspard), Son opinion sur les glandes rénales, II, 405.

Basile {l'emperewr) laisse perdre la Sicile par sa faute, II, lOY.

Basile Parphyrogénète. Extinction de la puissance des Arabes en Perse , son règne, I, iiS; bizarreries des punitions qu'il faisait subir, 78.

^atat^e. La terreur panique d'un seul soldat peut en décider, H , 299 ; une bataille perdue est plus funeste par le découragement qu'elle occasionne, que par Ht perte réelle qu'elle cause, II, 18.

Btitailles navales. Dépendent plus à présent des gens de mer que des soldats, II, 17.

Bâtards, Il n'y en a point à la Chine : pourquoi. I, 351, 853; sont plus ou moins ooieux, suirant les divers

TABLE ANALYTIQUE

gouTerDomento, ralTant que la polygamie ou le divorce sont permis oa défendttSyOu autres circoostances, 352; leurs droits aux successions daiis les différents pays sont réglés par les lois civiles ou politiques,

Bâton. C'a été pendant quelque temps la seule arme permise dans les duels ; ensuite on a permis le choix du bâton ou des armes; enfin la qualité des combattants a décidé, I, 452: pourquoi encore aujourd'hui regardé comme Tinstrament des outrages, 453.

Batuecoi {Les), Nation espagnole inconnue dans son propre pays, II,

Baudouin^ comte de Flandre. Couronné empereur par les Latins, II,

Bavarois. Quand et par qui leurs lois furent rédigées , I, 430 ; simplicité de leurs lois : causes de cette simplicité, 430 ; on ajouta plusieurs capitulaires à leurs lois : suites qu'eut celte opération, 440; leurs lois criminelles étaient faites sur le même Slan que les lois ripuaires, 443; voy.

HpiMires; leurs lois permettaient aux accusés d^appeler au combat les témoins que l'on produisait contre eux, 459.

Bayle. Paradoxes de cet auteur, I, 373 et suiv., 376, 877; est-ce un crime de dire que c'est un grand homme? etestron obligé de dire que c'était un homme abominable? 598.

BéatitiAde éternelle. Ce dogme mal entendu est contraire à la propagation, 11, 264.

Beau-fils. Pourquoi il ne peut épouser sa belle-mère, I, 412.

Beaumanoir. Son livre nous apprend que les barbares qui conquirent l'empire romain exercèrent avec modération les droits les plus barbares, I, 4l4 ; en quel temps il vivait, 451 ; c'est chez lui qu'il faut chercher la jurisprudence du combat judiciaire, 455; pour quelles provinces il a travaillé, 479; son excellent ouvrage est une des sources des coutumes de France, 487.

Beau-père. Pourquoi ne peut épouser sa belle-fille, I, 4i2.

Beauvau {Le prince de), k en lui plus qu'il ne faut pour faire un grand homme, II, 300.

Beaux esprits. Leur portrait, 11, 223.

Beaux'frèrei. Pays oh il leur est mis d'épouser leur beHe-somrâ II t 411,412.

Beiram, H, 202. Voy. Sérail.

Bel esprit. C'est la fureur des Français, H, 200.

Betisaire. À quoi il attribue ses sn&-. ces. H, 94; débarque en Afrique pour attaquer les Vandales, n'aynot que 5000 soldats, 95 ; ses exploits et ses victoires; portrait de ce général, 96.

Belle-fille. Pourquoi ne peut épouser son beau-père, I, 4i2.

Belle-mère. Pourquoi ne peut épouser son beau-fils, 1, 412*

Belles-siÊuri. Pays oit il leur est permis d'épouser leur beau «frère, I,

Bellièvre {Le président de). Son discours à Louis XIII, lorsqu'on jugeait devant ce prince le duc de La Valette, I, 68.

Bénéficeâ, La loi qui, en cas de mort de l'un des deux oontendants, adjuge le bénéfice an survivant, fait que les eoclésisstiqnes se battent jusqu'à la mort, I, 489; c'est ainsi que Ton nommait autrefois les fiefs et tout ce qui se donnait en usufruit, 519, 520; ce que c'étoit que se recommander pour un bénifce^ 533. 534.

Bénéfices militaires. Les fiefs ne tirent point leur origine de cet établissement des Romains, I, 512; il ne s'en trouve plus du temps de Charles-Martel : ce qui prouve que le domaine n'était pas alors inaliénable, 556.

Bengale {Golfe de), Gonunent découvert, I, 300.

Bengale. Comment découvert, 1, 300.

Benott XIV. Est le pape des savants, II, 542.

Benott Lévite. Bévue de ce malheureux compilateur des Capitulaires, i, 438.

Béqtiens. Portrait de ce peuple, II, 20, 21.

BertoUini. K trouvé le livre de Montesquieu assez bon pour le rendre meilleur. H, 54o; est prié de retrancher un passage de sa préface, 540; lettre de Montesquieu à fierudlini, 549.

Berwtck. Éloge historique, II, 441.

Besoins. Comment un État bien poUcé doit soulager ceux; des pauvres, I, 371, 372.

TABLE ANALYTIQUE

Bilts. SoDl-éUes gonirernées par les lots générales du mouvement, ou par une motion particulière? I, S ; quelle sorte de rapport elles ont avec Dieu : comment elles conservent leur individu , leur espèce :

quelles sont leurs lois : les suiventelles invariablement? 5; leur bonheur comparé avec le nôtre, 5, 6.

Bible. On no doit pas la traduire avec les délicatesses modernes, II, 514.

Bien, 11 est mille fois plus aisé de faire le bien, que de le bien faire, I,'482.

Bien (Gem de). 11 est difficile qne les inférieurs le soient, quand la plupart des grands d*un État sont malnonnètes gens, 1, 23 ; sont fort rares dans les monarchies : ce qu'il faut avoir pour Tèire, 23.

Bien par tù^ier. C'est un paralogisme de dire qu'il doit céder au bien public, I, 413.

Bien public. Il n'est vrai qu'il doit l'emporter sur le bien particulier que quand il s'agit de la liberté des citoyens, et non quand il s'agit de la propriété des biens, 1, 413 etsuiv.

Btene. Combien il y en a de sortes parmi nous : la variété dans leurs espèces est une des sources de la multiplicité de nos lois et de la variation dans les Jugements de nos tribunaux, I, 63; il n'y a point d'inconvénient, dans une monarchie , qu'ils soient inégalement partagés entre les enfants, 48.

Biens (CeeeUm de), Voy. Cession de bieni.

Biens ecclésiastiques, Voy. Clergé, Éviques,

Biens /UcaiM?. C'est ainsi que l'on nommait autrefois les fiefs, I, 519, S20.

Bienséances. Nécessité de s'y conformer : pourquoi, 1, 28.

Bignon (M.), Erreur de cet auteur, I,

Bigotinne, Énerve le courage des Grecs, I, 104 et suiv.; effets contraires dit bigotismeetdu fanatisme,

Billon. Son établissement à Rome prouve que le commerce de l'Arabie et des Indes n'était pas avantageux aux Romains, I, 312.

Bills d*attainder. Ce que c'est en An-

Sleterre : comparés à l'ostracisme 'Athènes, aux lois qui se faisaient à Rome contre des citoyens particuliers, 1, 170, 171.

Bithynie. Origine de ce royaume, II,

Blé. C'était la branche la plus considérable du commerce intérieur des Romains, I, 3i4; les terres fertiles en blé sont fort peuplées : pourquoi,

Blé {Distribution de). Dans les siècles de la république et sous les empereurs, 11, 81.

Bleus et verts. Factions qui divisaient l'empire d'Orient, 11, 97; Jueiinien favorise les bleus, 97.

Bohême. Quelle sorte d'esclavage y est établie, I, 208.

Boissùtii. On lève mieux en Angleterre les impôts sur les boissona au'en France, I, l8i, 182.

Bolif^gbroke. Attaqué et défendu de-* vaut le parlement d'Angleterre, Il , 543; a beaucoup de chaleur qu'il emploie ordinairement contre les choses, 543.

Bombes, Leur invention a fait perdre la liberté à tous les peuples de l'Europe, II, 247.

Bonne compagnie. Ce que c'est, II ,

Bonne-Espérance. Vov. Cap.

Bonne fou Doit être rame d'un ministère, II, 306.

Bon sens. Celui des particuliers consiste beaucoup dans la médiocrité de leurs talents, I, 37, 38.

Bonzes. Leur inutilité pour le bien

f>uhlic a fait fermer une inflnité de eurs monastères à la Chine, I, 87.

Bouclier. C'était chez les Cer mains une grande infamie de l'abandonner dans le combat et une grande insulte de reprocher à quelqu'un de l'avoir fait : pourquoi cette insulte devint moins grande, I, 454.

Boulainvilliers (Le nuirquis de). A manqué le point capital de son système sur l'origine des fiefs .-jugement sur son ouvrage : éloge de cet auteur, 1, 507, 508.

Boulangers. C'est une justice outrée que d^empaler ceux qui sont pris en fraude, I, 419.

Bourbon(Ile de). Salubrité de son air, II, 267.

Bourgeois. Depuis quand la garde des villes ne leur est plus confiée, II,

Bourgeoisie romaine (Le droit de). Accordé à tous les alliés de Rome, H, 40 ; inconvénients qui en réHultent, 40,41.

TABLE ANALYTIQUE

Bourguignon», Leur loi excloait lès filles de la concurrence avec leurs frères à la succession des terres et de la couronne, I, 246, 34Y; pourquoi leurs rois portaient une longue chevelure, 247 ; leur majorité était fixée à quinze ans, 249; quand et pour qui fliPent écrire leurs lois , 430; par qui elles furent reoileillies, 430; pourquoi elles perdirent de leur caractère, 430 ; elles sont assez judicieuses, 431 ; différences essentielles entre leurs lois et les lois sa- Ifques, 492; comment le droit romain se conserva dans les pays de leur domaine et do celui des Goths , tandis quM se perdit dans celui des Francs, 434; conservèrent longtemps la lui de Gondebaud^ 486 ; comment leurs lois cessèrent d'être en usage chez les Français, 439; leurs lois criminelles étaient faites sur le même plan que les lois ripuaires, 443; voy. Ripudin»: époque de l'usage du combat judiciaire chez eux, 449; leur loi permettait aux accusés d'appeler ati combat les témoins que Ton produisait contre eux, 459 ; s'établirent dans la partie orientale de la Gaule; y portèrent les mœurs germaines : de là les fiefs dans ces contrées, S04, 505.

Boussole. On ne pouvait, avant son inventiofi, naviguer que près des côtes, I, 290; c'est par ce moyen qu'on a découveH le cap de Bonne- Espérance, 302; les Carthaginois en ataifent-ds l'usage? Sot; découvertes qu'un M doit, 31t ; à quoi servit son invention. Il, It, 247, 248.

Brachmanes. Admettent la métempsycose, II, 175, 176; conséquehces qu'ils en tirent, 176.

Brede (La), Château de Mohtesqtiieu , est un Heu agréable , au château près, n, S33.

Brésil. Quantité prodigieuse d'or qu'il fournit à l'Europe, 1, 322.

Bretagne. Les successions dans le duché de Rohan appartiennent au dernier des mâles : raisons de cette loi , I, 242; les coutumes dé ce duché tirent leur origine des assises du duc Gèoffroi. 486.

Brigues. Sont nécessaires dans un Ëtat populaire, I. 13; dangereuses dans le sétiat, dans uh corps de nobles, hulleriient dans le peuple, 13; sagesse avec laquelle le sénat de Rome les prévint, 76 ; introduite

à Rome, surtant pendant les guerres civiles, II, S8.

BrunehauU. Son éloge ^ ses malheurs , I, 545 ; comparée avec Prédégonde, 547, 548 } son supplice est l'époque de la grandeur des maires du palais, 554.

Brutus. Par quelle autorité il condamna ses propres enfants, I, i5o, 151 ; quelle part tut, dans la procédure contre les enfants de ce consul, l'esclave qui découvrit leur conspiration pour Tarquin* 168.

Brutus et Cassitu. Font une faute funeste à la république, 11, 49 1 se donnent tous deux la mort, 55.

Buffon. il y a de belles chosea dans son histoire naturelle, Ih 509, 5io.

Bulle Unigenitus. Est-ellela cause occasionnelle de r£«prti deê ioiêfl,

Butin. Comment il se partageait chez les Romains, II, 8, 4.

CabùUttêSé II, 191.

Cadavtês. Peines ches les Germains, contre ceux qui les exhumaient^ I, 5S6, 528.

CadhisjA. Femme de Mahomet ; coucha avec lui, n'étant Agée qoedehuit ans, I, Si6, note i.

Café. Description des endroits où l'on s'assemble pour en prendre, H, 166.

Calicuth, Royaume de la obtm de Coromandel; on y regarde eomme une maxime d'Etat que toute religion e»i bonne, 1, 309.

Caligula. Portrait de cet etnpereor ; il réti&blitles comices j II, 65 ; supprime les accus-ations du crime de ièsemajesté f 65: bizarrerie dans sa cruauté, 67; il est tué : Olaude lui succède, 67*

CalltHique, Ihvènteurduféu grégeois,

Calmouks. Peuple» de la {[fAnde TtrtaHe; se font une affaire de conscience de souSMr chtt eux toutes sortes de religions. I, 309.

Calomniateurs. Màut (|Ulls causent, lorsque le prince mit lui-même la fonction de juge, I, 69 ; pourquoi accusent plutôt devant le pHnce que devant les magistrats, 1 74 .

Cabin. Pourquoi 11 bannit la hiérarchie de sa religion, I, 376.

Calvinisme. Semble être pins conforme à ce que Jésus-Christ a dit

TABLE ANALYTIQUE

qtt% M 41M IM apôti'tfi ont (Hft, r

CaMniatm, Ont beaueodpdimiotié tes

rlcbeises An olefgé, 1, 56o.

Canibyse. Comménl profita de la su-

peratiiion des Egyptien», I, 406.

CamùBns (£*}. Beauté de son poème,

Campagne. l\ y fktit moins de fêtes qae dans les villei», î, 815, 886.

CampaniB. Portrait des peuples qui l'habitaient. II, 5.

Canada. Les nafoitanta de ce pays brûlent ou s'associent leurs ûpsontiiers, suivant les circonstances, t, 35I

Cananéens. Pourquoi détruits si facilenaent, I, 111.

ÎHndettr, Nécessaire dans les lois, I, 499. ' '

Cannes {BataillB de). Perdue par les Hohiains contre les Carthaginois, II, it, 18 ; fermeté du sénat romain, Inalgré Cette perte, 18.

Canons. Blfférents recueils qui en ont été fiiits ; ce qu'on inséra dans ces différents recueils ; ceux qui ont été en usage en France, I, 439, 440 ; le pouvoir qu'ont les évêqUes d'en faire étiiit pour eux un prétexte de ne pas se soumettre aux capitulaires, 439, 44o.

Cap de Sdnne-Espérance. Cas oh il serait plus avantageux d'aller aux Indes par l'Egypte qiie par ce cap, 1, 302: sa découverte était le point capital pour faire le tour de rAfriqiie : ce qui empochait de le découvrir, 302; découvert par les Portugais, 317.

Capitieni. leur avènement à la couronne comparé avec celui deë Carlovinglens, 1,567, 566; comment la couronne de France passa dans leur hiaison, 585 et suiv.

Capitale. Celle d'un grand empire est mieux placée au nord qu'au hiidi de l'empire, 1, 232.

Capitulaires, Le compilateur Benoît Lévite n'a- 1- il pas transfornié une loi visiçothe en capitulaire, 1, 438 ; ce que nouis norpmofiâ aihsi, 440 ; pourquoi il n'en fut plus quëstioh sous la Iroisièine racé, 44o; de combien d'espèces il y eh avait : on hégligea le corps dès capiiulairés, parce qu'on en avait ajouté plusieurs aux lois des barbares, 440; comment on leur substitua les coutumes, 440, 44i; pourquoi tombèrent dans roubll, 451 et suiv.

Capàïidns. Peuple oliif et voluptueux,

Cappadûce. Origine de ce royaume.

Cappadocietis. Se croyaient plus libres* dans l'état monarchique que dans l'état républicain, I, 128, note 3.

Captifs. Le vainqueur a-t-il le droit de les vendre? I, 202.

Capucins. Description déleuir habillementj II, I81 ; leur zèle pour former des établissements dans les pays étrangers, iSl.

Caracaila. Ses rèscrils ne devraient pas se trouver dans le corps des lois romaines, t, 500 ; caractère et conduite de cet empereur. II, 74 ; augmente la paye des soldats, 74 ; mec Géta, son frère, qu'il a tué, au rang des dieux. 76 ; il est mis aussi au rang des dieux par l'empereur Macrin, son successeur et son meurtrier, 76 ; effet des profusions de cet empereur, 76 ; les soldats le regrettent, 76.

Caractère. Comment celui d'une nation peut être formé par les lois, I, 265 et suiv.

Caravanes d^Alep. Sommes immenses qu'elles portent eh Arabie, 1, 312.

Carlovingter^s . Leur avènement à la couronne fut naturel et ne fut point une révolution, I, 567; la couronne, de leur temps, était tout à la fois élective et héréditaire, 568; causes de la chute de cette maison , 571, 577 etsuiv.; perdirent leur couronne parce qu'ils se trouvèrent dépouillés de tous leurs domaines 585; comment'la Couronne passa de leur maison dans celle des Capétiens, 585.

Carthage. La perte de sa vertu la conduisit à sa rtaine, t. 21 ; éboque des différentes gradations de la corruption de cette république, 104; véritables motifs du refus qu'elle fit d'envoyer des secours à Annibal, 119, 120; était perdue Si Annlbal avait pris Rome, 119;,^ qui le pouvnirde juger y fut confié, 152; nature de sou commerce, 275; son commerce, ses découvertes sur les côtes d'Afrique, 304 et suiv.; Ses précautions pour empêcher les Romains de négocier sur tner, 3ot ; sa ruine augmenta la gloire de Marseille, 308 ; portrait de cette république lors de, la première guerre puhiqtiëy tt, 13; parallèle de cette République avec celle de Rome, 13 ;

TABLE ANALYTIQUE

n'avait que des soldats empruntés, 14; son établissement moins solide que celui de Rome, 15; sa mauvaise conduite dans la guerre, 1 5; dureté de son gouvernement, i5; la fondation d'Alexandrie nuit à son commeroe, 1 5 ; reçoit la paii des RomaÏDs après la seconde guerre punique, à de dures conditions, 19, 20; uue des causes de la ruine de cette république, 39; c'est la seule république qui ait existé dans l'Afrique, 279; la succession de ses princes depuis Didon, n'est point connue, 279.

Carthaginois. Plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs : pourquoi, I, 114; la loi qui leur défendait de boire du vin était une loi de climat, 196; ne réussirent pas à faire le tour de l'Afrique, 302 ; trait d'histoire qui prouve leur zèle pour leur commerce, 307; avaient -ils l'usage de la boussole? 307 ; bornes qu'ils imposèrent au commerce des Romains : comment tinrent les Sardes et les Corses dans la dépendance, 31 9, 320; avaient découvert l'Amérique, II, 267 ; pourquoi ils en abandonnèrent le commerce, 267.

Carvilius Ruga. Est-il bien vrai qu'il soit le premier qui ait osé à Rome répudier sa femme? 1, 226.

Caspienne. Voy. Mer.

Cassitérides , Quelles sont les tles que l'on nommait ainsi, I, 307.

Cassius. Pourquoi ses enfants ne furent pas punis de la conspiration de leur père, I, 170.

Cassius et Brvtus. Font une faute funeste à la république, II, 49.

Caste. Jalousie des Indiens pour la leur, I, 405.

Castille. le clergé y a tout envahi, parce que les droits d'indemnité et d'amortissement n'y sont point connus, I, 393.

Casuistes. Leurs raines subtilités, II, 190, 191 ; dangers que court continuellement leur innocence, 282.

Catalogne {Élats de). Expédient dont on s'avisa pour y terminer une querelle d'éiiquette, II, 253.

Catholicisme. Pourquoi hai en Angleterre , quelle sorte de persécution il 7 essuie, I, 270; il s'accommode mieux d'une monarchie que d'une république, 376; les pays oUil domine peuvent supporter un plus grand nombre de fêtes que lesjpays protestants, 385, 386 ; moins fevo-

rable à la propagation qno leprolM-

tantisme, II, 263.

Catholiques. Pourquoi sont plus atta^ chés à leur religion que les protestants, I, 388, 389.

Catinat. A soutenu la Tictoire avec modestie et la disgrâce avec dignité, II, 460.

Caton l'Ancien» Contribua de tout son

f>ouvoir pour faire recevoir à Rome es lois Voconienne et Oppienne :

f)Ourquoi, I, 424 ; mot de Caton sur e premier triumvirat, II, 47 ; conseillait après la bataille de Pharsale de tratllbr la guerre en longueur, 49 ; parallèle de Caton avec Cicéron, 54,

Causes majeures. Ce que c'était autrefois parmi nous ; elles étiûent réservées au roi, 1,464.

Cavalerie. La cavalerie romaine deve* nue aussi bonne qu'aucune autre, II, 10 ; lors de la guerre contre les Carthaginois, elle était inférieure à celle de cette nation, 16 ; la cavalerie numide passe au senrice des Romains, 16 ; la cavalerie romaine n'était d'abord que la onzième partie de chaque légion : multipliée dans la suite, 86, 87 ; la cavalerie a moins besoin d'être disciplinée que l'infanterie, 87 ; la cavalene romaine exercée à tirer de l'arc, 94 ; la cavalerie d'Asie était meilleure que celle d'Europe, 103.

Célibat. Comment César et Auguste entreprirent de le détruire à Rome, I, 360, 361 ; les lois romaines le proscrivirent, S60, 365; le christianisme le rappela^ 361, 366; l'auteur ne blâme point celui qui a été adopté parla religion, mais celui qu'a forme le libertinage, 867; combien il a fallu de lois pour le faire observer à de certaines gens, quand, de conseil qu'il était , on en fit un précepte, 377 ; pourquoi il a été plut agréable aux peuples à qui il semblait convenir le moins, 392 ; il n'est pas mauvais en lui-même ; il ne l'est

2ue dans le cas oh il serait trop tendu, 392; apologie des opinions de l'auteur sur le célibat, 6i3 et suiv.; c'est la venu par excellence dans la religion catholique, 11, 2«5; sa sainteté paraît contradictoire avec celle que les chrétiens attribuent au mariage, 262; était puni à Rome, 262. Cens. Comment doit être fixé dans une démocratie, pour y conserver l'éga-

TABLE ANALYTIQUE

Hté morale entre les citoyens, i. 4o; quiconque n'y était pas inscrit à Rome, était au nombre dos esclaves; comment se faisait-il qu'il y eût des citoyens qui n'y fussent pas inscrits?

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