Vuy.uenéti
Censeurs, Nommaient à Rome les nouveaux sénateurs, utilité de cet usage, l, 14; quelles sont leurs fonctions dans une démocratie, 43; sagesse de leur établissement à Rome, 47; dans quels gouvernements ils sont nécessaires , 62 ; leur pouvoir; utilité de ce {louToir & Rome, 147, 148; avaient toujours, & Rome, l'œil sur les mariages pour les multiplier , 359; quel était le pouvoir de ces magistrats, II, 37 et suiv.; ne pouvaient pas destituer un magistrat, 38 ; leurs fonctions, par rapport au cens, 38, 39.
Ceruives. Leur origine; leur établissement est une des sources des coutumes de France, I, 486.
Censure, Qui l'exerçait à Lacédémone, I, 43; à Rome, 43; sa force ou sa faiblesse dépendait, à Rome, du plus ou du moins de corruption , 104 , 105 ; époque de son extinction totale, 104, 105; fut détruite à Rome par la corruption des mœurs, 360.
Census ou cens. Ce que c'était dans les commencements de la monarchie française et sur qui se levait, I, 515 et suiv. ; sens équivoque de ce mot : abus que les auteurs en ont fait, 516; ce qu'on appelait ainsi dans les commencements de la monarchie , était un droit économique et non pas fiscal, 516 et suiv.; était wn droit particulier levé sur les serfs par les maîtres, 517; il n'y en avait point autrefois de p^énéral dans la monarchie qui dérivât de la police générale des Romains, et ce n'est point de ce cens chimérique que dérivent lesdroîts seigneuriaux, 518.
Centeniers. Étaient autrefois des officiers militaires : par qui et pourquoi furent établis,!, 521 ; leurs fonctions étaient les mêmes que celles du comte et dn gravion, 524 ; leur territ<iire n'était pas le même que ^ celui des fidèles, 534.
Centumvirs. Quelle était leur compétence à Rome, 1, 150.
Centuries. Ce que c'était ; à qui elles procuraient toute l'autorité, 1, 145; Servius Tnllius divise le peuple romain par centuries, II, 38.
Céphise et VAfMW» II, 388.
Ceraii (Lettres de Montesquieu au pire). II, 481, 485, 400, 497,503, 509, 517, 545.
Cérémonies religieuses. Comment multipliées, 1, 391 ; elles n'ont point un de^ré de bonté par elles-mêmes, II,
Cérites (Table des). Dernière classe du peuple romain, 1, 426.
Cerne, Celte côte est au milieu des voyaees que fit Hannon «ur les cêtes occidcntues d'Afrique, I, 304.
César, Enchérit sur la rigueur des lois portées par Sylla. 1, 77 ; comparé à Alexandre, 126; nit souffert parce que, quoiquMl eût la puissance d'an roi^ il n'en affectait point le faste, 353; par une loi sage, il fit que les choses qui représentaient la monnaie devinrent monnaie comme la monnaie même , 325 , 326 ; par quelle loi il multiplia les mariages, 360 : la loi par laquelle il défendit de garaer chez soi plus de soixante sesterces était sage et juste : celle de Law qui portait la même défense était injuste et funeste, 490; décrit les mœurs des Germains en quelques pages ; on y trouve les codes des lois barbares, 502, 503; César (parallèle de ) avec Pompée et Crassus, II, 47 ; donne du dessous à Pompée, 47, 48; ce qui le met en état d'entreprendre sur la liberté de sa patrie, 48 ; effraye autant Rome qu'avait fait Annibal, 49 ; ses grandes qualités firent plus pour son élévAp tion que sa fortune tant vantée, 49 ; poursuit Pompée en Grèce, 49; si sa clémence mérite de grands éloges, 50 ^ si l'on a eu raison de vanter sa diligence, 50 ; tente de se faire mettre le diadème sur la tête, 50, 51 ; méprise le sénat et fait lui-même des sénatus-consultes. Si ; conspiration contre lui, 51 ; si l'assassinat de César fut un vrai crime, 52 ; tous les actes qu'il avait faits confirmés parle sénat après sa mort, 53; ses obsèques, 53 : parallèle de sa politique et de celle d'Auguste, 58 ; extinction totale de sa maison, 68'; opprime la liberté de Rome, 279.
Césars, Ne sont point auteurs des lois qu'ils publièrent pour favoriser la calomnie, 1, 168, 169.
Cession de biens. Ne peut avoir lieu dans les États despotiques; utile dans les États modérés, I, S5, 56 ,
nu
TABLE ANAIYHÛUE.
avantages quelle »ufftit prooDrêa k Rome, si ell» «ùt été établi^ du teiopii de la Républiquo, I, SQ.
Ceylan. Un individu y vit pour di^ çoua par moi* ; la polygamie y est douo en sa plane, I, aiT, note 3,
ChaindatvÂnde, Fut m des réformsr teurs des lois des Wisigoths, 1, 490, note 4; proserivit les lois romaineSi 437 ; veut inutilement abolir lo combat judiciaire, 440.
Chambre dêitutice. II, 340.
Champ da Mar$, II, ft
Champeigne, Les coutumes de cetto province ont été accordées par le roi Thibault, I,4S6.
ChampiùM. Ghaoun en louait un pour un certain temps, pour combattre daus ses affairus, 1, 4»ff ; peines que Pon infligeait à ceui qui ne se battaient pas de bonne foi, 456, 457.
Changé. Répand l'argent partout où il
Ja lien, I, 330; ce qui le forme; sa éflnition, ses variations et leurs causes; comment il attire les richesses d'an £tat dans un autre; ses différente effete, 330 et suiv.} est un obstacle eux eoups d'autorité sur le titre des monnaies, 340; comment gène les State despotiques, 340, 341. Voy. Ltttres de ohongis.
ChoMonê êatifiqfkta. Effets qu'elles font sur les Français. H, 254.
Chapelain. Est parmi les littérateurs ■au-dessous d'àlbert Purer parmi les peintres, n, 459.
ehorhon de terre. Les pays qui en produisent sont plus peuplés que d'autres, 1, 355.
Charges. Boivent-elles être vénales?
Charité» C'est une des principales vertus dans toutes les religions, II,
Charlatani. M, 192.
CharUmagne. Son empire fut divisé parce qu'il était trop grand uour une monarchie, 1, 106 ; sa conduite envers les Saxons, ii7, 118; il leur donne la foi, 430; faux capiiulaire qu'on lui attribue, 438 ; quelle collection de canons il introduisit en France, 440, note i ; les règnes malheureux qui suivirent le sien fl* rent perdre jusqu'à l'usage de l'écriture, et oublier les lois romaines, les lois barbares et les capitulai ree , auxquels on substitua les coutumes, 441 ; rétablit le eombat jttdiciaire,449;
étendit le combat indiciaire wa. affaires civiles, 449, 450; comment n veut que les querelles qui pourraient naître entre ses enfants soient vidées, 451 ; veut que ceux à qui le duel est permis se servent du o&ton : pourquoi 7 453; réforme un point de la loi aalique : pourquoi? 454; compté parmi les grands esprits, 500; n'avait d'autres reverusque son domMpOt 5)4, 515 ; accorda aux évèques la orace de ne plus mener eux-mèmos Teurs vassaux à la guerre; réclamations des évôquesi 521 ; les justices seigneuriales existaient de son temps, 533; prince vigilant et attentif, 558; établissement des dîmes, 5(53; sa-
fesse et motifs de la division qu'il t des dîmes, 5tt5 ; éloge de ce grand prince, 569 et sqiv.; par quel esprit de politique il fonda tant de grands évéchés en Allemagne, 570 : après lui on ne trouve plus de rois dans sa race, 571 ; la force de ses établissemente fait resijecter au dehors, non au dedans touis le Débonnaire, 672 ; comment l'^pire sortit de sa maison, 588.
Charles UwrteU C'est lui qui fit rédiger le« lois des Prisons, I, 430; les nouveaux fiefs qu'il fonda proaveot
Sue le domaine des rois n était pas iors inaliénable, 556; opprima par politique le clei^e^ que rémn son père avait protégé par politique, 659; entreprit de dépouiller le clergé dans les circonstances les
{>lus heureuses pour lui, 560 ; donna es biens de l'Eglise indifféremment en fiefs et en alleux : pourquoi. 566; trouva l'État si épuisé qu'il ne put le relever, 574;a-t-il rendu la comté de Toulouse héréditaire? 681, note
Charles II, dit le Chauve. Défend aux évèques de s'opposer à ses lois, I, 439, note S ; trouva le fisc si pauvre, qu'il donnait et faisait tout pour de 1 argent, 574 : affaiblit la monarchie en rendant héréditaires les grands offices, les fiefs et les comtés, 582; les fle<s et les grands offices devinrent après lui, électifs et héréditaires en même temps, 582.
Charles /F, dit 1$ Bel. Est auteur d'une ordonnance générale concernant le» dépens. I, 474.
Charles VIL Est le premier roi qui ait fait rédiger par écrit lee coutumes de France, I, 487; loi de oe prince
TABLE ANALYTIQUE
inutile, pwea qu'elle était mal rédigée, 497.
ChturlêM Viil. CouAut toutes les vanités de 1» jeunesse dans la première leunesee même, 11^ 4fio.
Charlêê /X.ll y avait sous sou règne 90 millions d'hommes eu France,
I, StO;1>avila s'est trompé dans la raison quM donne de U msjohté de ce prince à quatorse ans oonuneocés. 498.
Charles II, roi d'ÂngUterre, Son mot de ce prince, 1, 78.
Ckarlti Xlly roi de Suèé$* Causes de sa chute; comparé avec Alexandre, h 139* 198 ; sa mort, II, 271$ étonne et n^est pas ijrand, 4S0.
CAorler-Qûrnl. Sa grandeur, sa fortune, I, 818.
Chftronâiu. Ce fut lui qui trouva le
{tremier le moyen de réprimer les aux témoins,!, i57* ChartrM, Celles des premiers rois de la troisième ruce et ceiles de leurs
S rende vassaux sont une des sources e nos coutumes, i, 488.
Chtirtres d'affronohtstcmsnl. Celles que les seigneurs donnèrent à leurs serfs sont une des sources de nos coutumes, I, 488.
ChartrtuoB, Leur silence rigoureux,
Chasse. Son influenoe sur les mœurs, 1,85.
Ch€kt, Pourquoi Immonde , suivant la tradition musulmane, II, i47.
ChAtel {Tanneguy du). Quitta les emplois en cédant à la voix publique, II, 458.
Chàtslst (Mm§ du). Observation sur son goftt pour la philosophie , Il ,
ChauUeu. Peut être comparé au Parmesan, II, 489.
Chemins. On ne doit jamais les construire anx dépens du fonds des faniculiers, sans les indemniser, , 418, 414; du temps de Beaumanoir, on les faisait aux dépens de ceux à qui ils étaient utiles, 414 ; bien entretenus chex les Romains, 11,9.
Chéréa, Son exemple prouve qu'un prince ne doit jamais insulter ses sujets, 1, 176.
Chevalerie. Origine de tout le merveilleux qui se trouve dans les romsns de chevalerie, I, 484 et suiv.
Chevaliers romains Perdirent la république quand ils quittèrent leurs
fonctions naturelles, pour devenir juges et financiers en même temps, I. 152, 153.
Chevaux, On en élève en beaucoup d'endroits qui n'en avaient pas, II,
Chicane. Pescrîption de celle qui est aujourd'hui en usage : elle a forcé . d'introduire la condamnation aux dépens, 1,471.
Childebert, Pourquoi 11 égorgea ses neveux, I, 249,250; a établi les centeniers : pourquoi, 521 ; son fameux décret mal interprété par l'abbé Dubos, I, 511 et suiv.
Childebert II. Fut déclaré majeur à quinze ans, 1^ 249; comment il fut adopté par Contran, I, 248.
Childèric. Pourquoi il fut expulsé du trône. I, 248.
Chilpéric. Se plaint que les évêques seuls étaient dans la grandeur, tandis que lui roi n*y était plus , I, 558, 559.
Chimie. Ses ravages, II, 247 *
Chimistes. Demeures qui leur sont propres, II, 283.
Chine. Établissement qui paraît contraire au principe du gouvernement de cet empire, I, 62; comment on y
{mnit les assassins, 79 ; on y punit es pères pour les fautes de leurs enfants : abus dans cet usage, 80, 81 ; on y a fermé une mine de pierres précieuses, aussitôt qu'elle a été trouvée : pourquoi , 87 : le luxe en doit être nanm : il est la cause des différentes révolutions de cet empire : détail de ces révolutions , 87, 88; fécondité prodigieuse des femmes; elle y cause quelquefois des révolutions; pourquoi^ 87, 108 ; Tbooneur n'est point le principe du gouveroewent de cet empire; preuves , 107 et suiv. ; cet empire est gouverné par les lois et par le despotisme eu même temps : explication de ce paradoxe, 1Q8, 109; son gouvernement est ub modèle de conduite pour les conquérants d'un grand Ëvat, 126; quel est l'objet de ses lois, 129; tyrannie injuste qui s*y exerce, sous prétexte du crime de lèse-majesté, 162, 163; Tidée qu'on y a du prince y met peu de liberté, 176, 177} on o*jf ouvre point les ballots de ceux qui ne sont point marobands, i83; les peuples y sont heureux, parce que les tributs y sont en régie, 189 ; sagesse de seg
TABLE ANALYTIQUE
lois, qai combattent la nature du climat, 194 ; coutume de cet empire pour encourager l'agriculture, i95; les lois n'y peuvent pas venir à bout de bannir les eunuques des emplois civils et militaires , 216; pourquoi les mahométans v font tant de progrès, et les chrétiens si peu, 217 ; ce qu'on y regarde eomme un prodige do vertu, 220; les peuples y sont plus ou moins courageux, a mesure qu'ils approchent plus on moins du midi, 227; causes de la sagesse de ses lois : pourquoi on n'y sent point les horreurs qui accompagnent la trop grande étendue d'un empire, 235; les législateurs y ont confondu la relf^on, les lois, les mœurs et les manières : pourquoi, 260; les préceptes qui regardent ces quatre points font ce que l'on appelle les rites, 260; avantage qu'y produit la fa^o d'écrire, 260; pourquoi les conqoéranta de la Chine sont obli' gés de prendre ses mœurs; et
Îtourquoi elle ne peut pas prendre es mœurs des conquérants. 261; il n'est presque pas possible que ïe christianisme s'y établisse ja> mais * pourquoi , 261 ; comment la politesse y est liée à la constitution fondamentale du gouvernement, 262; le vol y est défendu ; la friponnerie y est permise; pourquoi, 263; tous les enfants d'un même homme, quoique nés de diverses femmes, sont censés n'appartenir qu'à une seule : ainsi point de bàtarcis , 351 ; il n'y est point question d'enfants adultérins , 351 ; causes physiques de la grande population de cet empire, 355; c'est la nature du climat qui fait que les pères y vendent leurs filles et y exposent leurs enfants, 356, 357 ; l'empereur y est le souverain pontife ; mais il entreprendrait en vain d'abolir les livres de larelidon, 394, 395 ; il y eut des dynasties oh les ft'èresde l'empereur lui succédaient, à Texclusionde sesenfants,404;il n'y eut point d'État plus tranquille, quoiqu'il renferme dans son sein deux peuples dont le cérémonial et la religion sont différents, 500, 501; cause de sa population. II, 264.
Chinois. Sont gouvernés fnr les manières, I, 254: leur caractère comparé avec celui des Espagnols : leur
infidélité dans le commerce leur a conservé celui du Japon : profils qu'ils tirent du privilège exclusif de ce commerce, 256 ; pourquoi ne changent jamais de manières, 358 ; leur religion est favorable à la propagation, 867 ; conséquences funeetes qu'ils tirent de la doctrine de l'immortalité de l'àme établie par la religion de Foé,384. \oj. Mandarins.
Chrétiens. Un État composé de vrais chrétiens pourrait fort^ bien aubsiS' ter, 377:
de
était uauB ivuipiio (^1 w , ^u ■• uw
fallait pas verser le sang des chrétiens, II, 101 ; cultivent les terres en Turquie et y sont persécutés par les hachas, 148 ; la plupart d'entre eux ne veulent gagner le paradia qu'au meilleur marcné qu'il est possible ; de là l'origine des casuistes 190, 191 ; intolérance des casuistes, 194; les chrétiens ne paraissent pas si [Msrsuadésde leur religion que les musulmans; 214 ; leur mariage est un mystère, 261.
Christianisme. Nous a ramené l'âge de Saturne,!, 206; pourquoi s'est maintenu en Europe, et a été détruit en Asie, 217 ; a donné son esprit à la jurisprudence,366 ; n'ectpas favorable à ta propagation, 366 et 11,26 1; ses Ïirincipes bien gravés dans le cœur éraient plus d'effet que l'honneur des monarchies , la vertu des républiques et la crainte des £tats despotiques,!, 377. beau tableau de cette religion, 379, 380 ; a dirigé admirablement bien pour la société les dogmes de l'immortalité de l'àme et de la résurrection du corps, 384; il semble, humainement parlant, que le climat lui a prescrit des bornes , 388 : il est plein de bon sens dans les lois qui concernent les pratiques du climat; il peut se modifier suivant les climats, 388 ; pourquoi il fut. si facilement embrassé par les barbares qui conquirent l'empire romain, 390; la fermeté qu'il inspire, quand il s'agit de renoncer à la foi, est ce qui l'a rendu odieux au Japon, 399 ; il changea les règlements et les lois que les hommes avaient faits pour conserver les mœurs des femmes , 407 ; effet qu'il produisit sur l'esprit férooe des premiers rois de France,
548; est la perfection de la religion naturelle : il y a des choses qu'on peut, sans impiété, expliquer sur les principes ae la religion naturelle , 603 ; ce qui facilita son établissement dans l'empire romain, II, 73; les païens le regardaient comme la cause de la chute de Tempire romain, 88, 89 ; fait place au mahométisme, dans une partie de l'Asie et de l'Afrique, 103 ; pourquoi Dieu permit qu'il s'éteignit dans tant d endroits, 103 ; comparé avec le mahoroétisme, 165 ; cette religion est une fille de la religion juive, 194.
Chriatino. Reine de Suède, abdique la couronne ,11, 288.
Christophe Colomb, Voy. Colomb.
Cicéron, Regarde comme une des principales causes de la chute de la république les lois qui rendirent les suffrages secrets, I, 13; voulait que Ton abolît l'usage de faire des lois touchant les simples particuliers, 1 7 1 ; quels étaient selon lui les meilleurs sacrifices, 394; a adopté les lois d'épargne faites par Platon sur les funérailleô,394;regardait les lois agraires comme funestes.4l3; trouve ridicule de vouloir décider des droits des royaumes par les lois qui décident du droit d'une gouttière, 4i5; blâme Verres d'avoir suivi l'esprit plutôt que la lettre de la loi Yoconienne, 425; croit qu'il est contre l'équité de ne pas rendre un fidéicommis, 426 ; sa conduite après la mort de César, H, 53, 54; travaille à l'élévation d'Octave, 54; parallèle de Cicéron avec Caton, 54, 55.
Cinq-Mars, Prétexte injuste de sa condamnation, I, 163.
Circcusie. Royaume presque désert, II,
Circassiennes. Précautions que prennent les eunuques en les achetant pour leurs maîtres, II, 220.
Circonstances, llendent les lois ou justes et sages, ou injustes et funestes, I, 490.
Citation en justice. Ne pouvait pas se faire à Rome dans la maison du citoyen ; en France elle ne peut pas se faire ailleurs : ces lois qui sont contraires partent du même esprit, I,
Citoyen. Revêtu subitement d'une autorité exorbitante devient monarque ou despote, I, 14; guand il peut sans danger être élevé dans une ré-
MOlfTXSQOUlU II
publique à un pouToir exorbitant^ I, 14,15.
Citoyen romain. Par quel privilège il était à l'abri de la tyrannie du gouverneur de province, 1, 155.
Citoyens. Il ne peut y en avoir dans un £tat despotique, I, 30; doivent-ils être autorisés à refuser les emplois publics, 59. 60; comment doivent se conduire dfans le cas de la défense naturelle, 115; cas oti, de quelque naissance quHls soient, ils doivent être jugés par les nobles, i36; cas dans lesquels ils sont libres de fait, et non de droit, et vice versa^ i57; ce qui attaque le plus leur sûreté, 157, 158; ne peuvent vendre leur liberté pour devenir esclaves, 203 ; sont en droit d*exiger de TËtat une subsistance assurée^ et un genre de vie qui ne soit pomt contraire à la santé : moyens aue TEtac peut employer pour remplir ces obligations, 372 ; ne doivent troubler ni le corps de l'Etat, ni quelque citoyen que ce soit, 395.
Civiles ( Gu0rres).CeIles de Rome n'empêchent point son agrandissement, II, 49, 50; rendent un peuple plus belliqueux, 49, 50; de deux sortes en France, 57, 58.
Civilités En quoi elle diffère de la politesse : elle est, chez les Chinois, pratiquée dans tous les états ; à Lacédémone elle ne l'était nulle part; pourquoi cette différence, I^ 260; s'affranchir des règles de la civilité, c'est chercher le moyen de mettre ses défauts plus à l'aise, 260.
Classes. Importance de la division par classes dans les États populaires, I, 11, 12; comment l'aristocratie peutêtre divisée en trois classes, 14 ; il y en avait six à Rome, 425, 426.
Claude. Put le premier qui accorda à la mère la succession de ses enfants, 1,428.
Claude t empereur. Se fait juge de toutes les affaires et occasion ne ainsi quantité de rapines, I, 69; donne h sesofticiers le droit d'administrer la justice, II, 67.
Clémence. Quel est le gouvernement oh elle est le plus nécessaire, I, 81 ; si la clémence d'un usurpateur heureux mérite de grands éloges , II ,
Cléopâlre. fmt à la bataille d'Actium ; pourquoi, II, 57.
Clergé. Sa juridiction en France :
TABLE ANALYTIQUE
80D pouvoir est convenable dans ane monarchie, dangereux dans une ré-
{>ubliqùe, 1, 16; son pouvoir arrête e monarque dans la route du despotisme, 1 6 ; son autorité sous la première race, 251 ; pourquoi les membres de celui d'Angleterre sont plus citoyens qu'ailleurs : pourquoi leurs mœurs sont plus régafières, 270,271; ses privilèges exclusifs dépeuplent un Etat, 37l;commentonestvcnuà en faire un corps séparé : comment il ^ a établi ses prérogatives , 391 , 392, 439 ; cas oîi il serait dangereux qu'il formât un corps trop étendu , 392, bornes que les lois doivent mettre à ses richesses, 392, 393 ; pour l'empêcher d'acquérir, il ne laut pas lui défendre les acquisitions, mais l'en dégoûter, 392, 393 ; son ancien domaine doit être sacré et inviolable; mais le nouveau doit sortir de ses mains, 393; la maxime qu'il doit contribuer aux chaînes de l'Etat est regardée à Rume comme contraire à rEcriture, 393 ; refondit les lois des Wisigoths, et y introduisit les
{>eines corporelles , 430 ; c'est des ois des Wisigoths qu'il a tiré en Espagne toutes celles de l'inquisition, 431; pourquoi se gouverna par le droit romain et non par la loi salique sous la première race de nos rois, 434 ; par quelles lois ses biens étaient gouvernés sous les deux pr^ mières races, 439; pourquoi il se soumit aux décrétales et non aux capitulaires , 439 , 440 ; c'est peut-être
Ï»ar ménagement pour lui queCharemagne voulut que le bâton fût la seule arme dont on pût se servir dans les duels, 452; exemple de mo> dération de sa part, 482; moyens par lesquels il s'est enrichi, 482:
tous les Dïensdu royaume lui ont été donnés plusieurs fois : révolutions dans sa fortune ; quelles en sont les causes, 558 et suiv. ; repousse les entreprises contre son temporel par des révélations de rois damnés^ 56i; les troubles qu'il causa pour son temporel dirent terminés par les Normands. 576 ; s'assemble à Francfort pour déterminer le peuple à payer la atme;raconte comment le diable avait dévoré les épis de blé lors de la dernière famine parce qu'on ne l'avait pas payé, 564 : troubles qu'il causa après la mort de Louis le Débonnaire, à Toccasion de son temporel, 574 ;n6
le
)eut réparer, sous Charles le Chauve les maux qu'il avait faits sous ses prédécesseurs, 576.
Cùrmont (Le comte de). Pourquoi faisait suivre les Etablissements de saint Louis, son père, dans ses justices , pendant que ses vassaux ne les faisaient pas solTre dans les leurs, I, 470.
Climat, Formels différence des caractères et des passions des hommes :
raisons physiques, 1, 1 90 et suiv.; les bons législateurs sont ceux qui s'opposent a ses viees, 1 93; raisons physiques des contradictions singulières 3u'il met dans le caractère des Iniens, 193; effets qui résultent de celui d'Angleterre : il ft formé en partie les lois et les mceurs de ce pays, 198, 199; les lois doivent svoir du rapport aux maladies qu'il cause, 198 ; aeiails curieux de quelques-uns de ces différents effets; 199, 200; rend les femmes nubiles plus tôt oa plus tard : c'est donc de lut que dépend leur esclavage ou leur liberté, 216 ; il y en a oti u a tant de force que le moral n'y peut presane rien, 220; comment il influe sur le caractère des femmes, 221 , 222 ; jusqu'à quel point ses vices peuvent porter le désordre : exemples, 221, 222; influe sur le courage des hommes el sur leur liberté, 227 : c'est loi qui fait qu'une nation aime a se communiquer, à changer, et, parla même conséquence , qu'elle se fonné le goût, 255 ; gouverne les hommes concurremment avec la religion, les lois, les mœurs, etc. De là natt l'esprit général d'une nation, 25S, 2S4 ; c^esi le climat presque seal, avec la nature, qui gouverne les sauva^, 254 ; il doit régler les vues du Initiateur an sujet de la propagation , 356; influe beaucoup sur le nombre et la qualité des divertissements des peuples : raison physique, SM:
rena la reli^on susceptible de lois locales relatives à sa nature, et aux productions (^o'il fait nattre, 386; semble, humainement parlant, avoir mis des bornes au christianisme et au mahométisme, S88; i'autear ne pouvait pas en parler autrement ouMI n'a fait sans courir les risques d'être regardé comme un homme stupide, 610.
Climats chauds. Les esprits et les tempéraments y sont plus avances
TABLE ANALYTIQUE
et plus tôt épuisés qu'ailleurs : conséquence qui en résulte dans l'ordre législatif, I, SS ; on y a moins de beeoiDs, il en coûte moins pour Tivre :
on y peut donc avoir un plus §prana nombre de femmes, 216.
Clodomir. Pourauoi ses enfants furent égorgés avant leur majorité, l, 249.
Clotaire I*'. Pourquoi égorgea ses neveux,!, 349 ; a établi les centeniers : pourquoi, 521*
Ciotairê 11. Pourquoi persécuta Brunehault, I, S4S; c'est sous son règne que les maires devinrent perpétuels, 546; no peut réparer les maux faits par Brunehault et Frédégonde qu'en laissant la possession des fiefs à vie. et en renuant aux ecdésiasti^ues les privilèges qu'on lenr avait èiés, S46 et suiv.; comment réforma le gouvernement civil de la France, S49; pourquoi un ne lui donna point de maire du palais, S50, S51 ; fausee interprétation que les ecclésiastiques donnent à sa constitution, pour prouver Taocienneté de leur otme, S62.
Clotilde. Aïeule des en Tan ts de Clodomir, gouvernait l'Etat, I, 249, 250.
Clovii, Comment il devint si paissant et si cruel, 1, 250 ; pourquoi lui et ses successeurs furent si craels contre leur propre maison, 250. 25 1 ; réunit les deux tribus de Francs, les Saliens et les Ripuaires, et chacune conserva ses usages, 429; a-t-ilété fait proconsul, comme le prétend Tabbe Dubos, 538; la perpétuité des offices de comte, qui nV'taient qu'annuels, commença à s'acheter peu après son règne, 545.
Cobentul, Des ministres comme lui ranimeront le goût des lettres en Autriche, II, 538.
Cochon, une religion qui en défend l'usage ne peut convenir que dans les pays où il est rare, et dont le climat rend le peuple susceptible des maladies de la pe:iu, 1, 387 ; pourquoi immonde suivant la tradition musulmane. H, 147.
Code civil. C'est le partage des terres qui le grossit : il est donc fort mince ches les peuples où ce partage n'a point lieu, I, 238.
Codé de$ Ét<ibliêieminti de saint Louie, Il fit tomber l'usage d'assembler les pairs dans les justices seignoariales pour juger, I, 488,
Code de Juetinien. Comment il a pris la place du code Tbéodosien dans les provinces de droit écrit, I, 442, 443 ; temps de la publication de ce code, 483 ; n'est pas fait avec choix,
Code de» lois barbares. Roule presque entièrement sur les troupeaux :
pourquoi, I, 505.
Code Théodosien. De quoi est composé, I, 866; gouverna, avec les lois bar* bares, les peuples qui habitaient la France sous la première race, 434 ; Alaric en fit faire une compilation 434; connu en France avant celui de Justinien, 488.
Cognate. Ce que c'était : pourquoi exclus de la succession, I, 420.
Cointe {Le père Le). Le raisonnement de cet historien en faveur du pape Zacharie détruirait l'histoire, s'il était adopté, I, 567.
Colchide. Pourquoi était autrefois si riche et si commerçante, et est aujourd'hui si pauvre et si déserte, I, 288, 289.
Coligny (L'amiral). Ne put être puni que par un grand crime, II, 460.
Collège. Ce n'est point là que, dans les monarchies, on reçoit la principale éducation, I, 27.
Colomb {Christophe). Découvre l'Amérique^ I, 318 ; François I*' eut-il tort ou raison de le rebuter? 823.
Colonies. Comment l'Angleterre gouverne les siennes, 1, 269 ; leur utilité, lenr objet : en quoi les nètres dif<^ fèrent de celles des anciens : comment on doit les tenir dans la dépendance, 818 et suiv. Nous tenons les nôtres dans la même dépendance que les Carthaupnois tenaient les leurs, sans leur imposer des lois aussi dures, 319,320; colonies romaines,II,i5 ; ne sont point favorables à la population, 266; celles que les Romains envoyaient en Sardaigne y périssaient, 266 ; n'ont jamais réussi à Constantinople, ni à Ispahan, 259.
Combat judiciaire. Était admis comme une preuve par les lois barbares , excepté par la loi salique, I, 444; la loi qui l'admettait comme preuve était la suite et le remède de celle qui établissait les preuves négatives, 444,449; on ne pouvait plus, suivant la loi des Lombards, l'exiger de celui qui s'était purgé par serment, 444; la preuve que nos pères en tiraient dans les affaires criminelles n'était
TABLE ANALYTIQUE
pas si imparfaite qa'on le pense, 445, 446; son origine*, pourquoi devint une preuve juridique; cette preuve avait quelque raison (ondée sur rexpérience, 446; l'entêtement du clergé pour un autre usage aussi pernicieux le fit autoriser, 448; fut porté en Italie par les Lombards,449, 450;Cbarlemagne, Louis le Débonnaire et les Othons retendirent des affaires criminelles aux affaires civiles, 450; sa grande extension est la )rincipale cause qui fil perdre aux ois sa)iques,anx lois ripuaires.aux ois romaines et aux capitulaires , eur autorité, 451 ; c'était l'unique ▼oie par laquelle nos pères jugeaient toutes les actions civiîes et criminelles, les incidents et les interlocutoire», 451 ; avait lieu pour une demande de douze deniers, 4S2; quelles armes on y employait, 452,
453 ; mœurs qui lui étaient relatives,
454 ; était fondé sur un corps de jurisprudence, 455; auteurs ci consulter pour en bien conflaltre la jurisprudence, 455 ; règles juridiques qui s'y observaient, 456 et suiv,; précaution s que Ton prenait pour maintenir l'cgalilé entre les combattants, 456 ; il y avHit des gens qui ne pouvaient l'offrir ni le recevoir; on leur donnait des champions, 456; détail dés cas où il ne pouvait avoir lieu , 457, 458; ne laissait pas d'avoir de grands avantages, même dans Tordre civil, 458; les femmes ne pouvaient l'offrir à personne sans nommer leur champion; mais ou pouvait les y appeler sans ces formalités, 458; à quel âge on pouvait y appeler et y être appelé, 458; l'accuse pouvait éluder le témoignage du second témoin de Tenquèie, en offrant de se battre contrôle premier, 459; de celui entre une partie et un des pairs du seigneur , 460 ; quand , comment et contre qui il avait lieu on cas de dcfaute de droit, 464 et suiv.; saint Louis est celui qui a commencé à Taboiir, 467, 468 : époque du temps oU Ton a commencé à.
s'en passer dans les jugements, 468; quand il avak pour cause l'appel de f»ux jugements, il ne faisait qu'anéantir le jugement sans décider la question , 472; lorsqu'il était en usa^e,il n'y avait point de condamnation de dépens, 4TS; répuguait à l'idée d'une partie publique , 474 ,
475 ; cette façon de juger demandait très-peu de suffisance dans ceux qui jugeaient, 483.
t7om«dM. Point de vue sous lequel ce spectacle s'est présenté à Rica, II,
Comédiennes. A. Rome il était défendu aux ingénus de les épouser, 1, 364.
Voy. Actrices.
Comtces. Leur origine : ce que c'était à Rome, I, i47;dcvooas tumultueux, 11,41,
Commentateurs. Peuvent se dispenser d'avoir du bon sens, II, 283.
Comnurce, Gomment une nation vertueuse le doit faire, pour ne pas se corrompre par la fréquentation des étrangers, I, 33; les Grecs regardaient la profession de tout bas commerce comme infâme et par conséquent comme indigne du citoyen, 35; vertus qu'il inspire au peuple qui s'y adonne ; comment on en peut maintenir l'esprit dans une démocratie, 41, 42; doit ètreinterdit aux nobles dans une aristocratie, 46; doit être favorisé dans une monarchie, 48,283 ; est nécessairement borné dans un État despotique, 56; est-il diminué par le trop grand nombre d'habitants dans lacapitale?
83 ; causes , économie et esprit de celui d'Angleterre, 269, 278 ; adoucit et corrompt les mœurs, 274; dans les pays ou il règne, tout, jusqu'aux actions humaines et aux vertus morales, se trafique, 274 ; entretient la paix entre les nations , mais n'entretient pas l'union entre les pariiculiers, 274; sa nature doit être réglée, ou même se règle d'elle-même par celle du gouvernement , 275 ; il y en a de deux sortes: celui de luxe et celui d'économie; à quelle nature de gouvernement chacune de ces espèces de commerce convient le mieux, 275, 276 ; le commerce d'économie force le peuple qui le fait à être vertueux. Exemple tiré de Marseille, i, 277; le commerce d'économie a fondé des Etats composés de fugitifs persécutés, 277 ; il y a des cas où le commerce sans bénéfices est utile, 277, 278 ; ses intérêts doivent l'emporter sur les intérêts poliiiques, 278; moyens propres à abaisser les États qui font le commerce d'économie. Est-il bon d'en faire usage ? 27S; on ne doit, sans de grandes raisons, exclure aucune
TABLE ANALYTIQUE
natioD de son commerce , 379 ; rétablissement des banques est bon {)our le commerce d'économie seuement , 279 ; rétablissement des compagnies de négociants ne convient point dans la monarchie, souvent même ne convient pas dans les États libres, 279; ses intérêts ne sont point opposés à rétablissement d'un port franc dans les Êtatâlibres. C'est le contraire dansIe8moQarchies,28o; il ne faut pas confondre la lilierté du commerce avec ce) le du commerçant, 280; quel en est l'objet? 280: est-il bon de confisquer les marchandises prises sur les ennemis, et de rompre tout commerce soit passif, soit actif, avec eux? 28i ; la liberté en esi détruite par les douanes quand elles sont afiérmées, 280, 281 ; il est bon que la coniraintc par corps ait lieu dans les affaires qui le concernent, 281 ; des lois qui en établissent la sûreté, 281, 282; des juges pour le commerce, 282, 283; il ne doitpoint être fait par le prince, 283 ; dans les villes où il est établi, il faut beaucoup de lois et peu de juges, 282, 283 ; celui des Portugais et des Castillans, dans les Indes orientales, fût ruiné quand leurs princes s'en emparèrent, 283 ; il est avantageux aux nations qui n'ont besoin de rien, et onéreux à celles qui on t besoin de tout, 285,286: avantages qu'en {jeuveot tirer les peuples qui sont en état de supporter une grande exportation et une grande importation en même temps, 285, 286; pourquoi celui des Indes se fait et ne se fera jamais qu'avec de l'argent, 286, 287 ;.rend utiles les choses superflues, et les choses utiles nécessaires, 286; considéré dans les révolutions qu'il a eues dans le monde, 286 et suiv. ; pourquoi, malgré \es révolutions auxquelles il est sujet, sa nature est irrévocablement fixée dans certains Ëtats, comme aux Indes, 286; pourquoi celui qui se fait en Afrique est et sera toujours avantageux, 287 ; raisons physiques des causes qui en maintiennent la balance entre les peuples du nord et ceux du midi, 287, 288; différence entre celui derf ancien s et celui d'aujourd'hui, 288; fuitroppiession et cherchelaliberté,288;sacauseelses effets, 289; celai des anciens, 288 , 289 ; comment et par oU il se faisait
autrefois dans les Indes, 2ft9; quel était autrefois celui de l'Asie : comment et par où il se faisait, 289 et suiv. ; nature et étendue de celui des Tyriens, 290 ; combien celui des Tyriens tirait d'avantages de l'miperfection de la navigation des anciens, 290; étendue et durée de celui des juifs, 291 ; nature et étendue de celui des Égyptiens, 291 ; de celui des Phéniciens, 291 ; nature de celui des Grecs avant et depuis Alexandre , 293 et suiv. ; celui d'Athènes fut pins borné qu'il n'aurait dû l'être, 294 ; de Corinthe, 294, 395 ; de la Grèce avant Homère, 295; révolution que lui occasionna la conquête d'Alexandre, 395 et suiv. ; préjugé singulier qui empêchait et qui empêcheencore les Perses de faire celui des Indes, 296; de celui qu'Alexandre avait projeté d'établir, 296 et suiv.; de celui des rois grecs après Alexandre, 298 ; comment et par oh ou le fit anx Indes après Alexandre, 300 ; celui des Grecs et des Romains aux Indes n'était pas si étendu , mais était plus facile que le nôtre, 302; celui de Gartbage, 304 et suiv. ; la constitution politique, le droiï civil, le droit des gens et l'esprit de la nation, chez les Romains, étaientopposés au commerce, 310; celui des Romains aveol'Arabie et les Indes, 312; révolution qu'y causa la mort d'Alexandre, 313; commerce intérieur de Rome, 3i2 ; de celui de l'Europe après la destruction des Romains en Occident, 3i4; autre loi du même
{peuple favorable au commerce, 3i4 ; oi des Wisigoths contraire au commerce, 3 1 4 ; comment se fit jour en Europe à travers la barbarie, Si5; sa cnutc et les malheurs qui l'accompagnèrent dans les temps de barbarie eurent pour cause la philosophie d'Aristotê et4es rêveries des scolastiques , 315; ce qu'il devint depuis l'affaiblissement des Romains en Orient, 315: les lettres de change favorables à la probité du commerce , 316, 317; à qui l'on doit cet avantage, 317 ; lois fondamentales de celui de l'Europe, 319; projets proposés par l'auteur sur celui des Indes , 323 ; dans quel cas il se fait par échange, 324 ; dans quelle proportion il se mit, suivant les différentes positions des peuples qui le font ensemble, 324; on eu devrait