Zosimc, Ht. Vni
3. Depuis l'établissement du christianisme, les combats des gladiateurs devinrent rares. Constantin défendit d'en donner : ils (Urent entièrement abolis sous Honorius , comme il parott par Théodoret et Othon de Frisingue. Les Romains ne retinrent de leurs anciens spectacles que ce qui pouToit affoiblir le courage, et servoit d'attrait à la volupté.