‹ Œuvres complètes de N.H. Abel, mathématicien, avec des notes et développements (volume 2)Chapitre 12 sur 81 · Tome second · texte numérisé non relu

Tome second

ÔO

h dt 9(a+fv/-l)— <;)(«-V-l)

<f «-cp(«+i)+<y(«+2)-.f («+3)+ . . . = i9«- '^Jl^^r^^, ■ -— — 2-V--Ï

Soit p. ex. (px = — , on aura

a a + l "■" fl+2 a + 'â ~^ " ' 2« ~ Jo („2+<2)(e''f e-'")

et en faisant a=l,

vm.

Propriétés remarquables de la fonction y=(px détei'minée par l'équation

f,j . dy—dx v{{n—y) («1 —y) («2 —y) ■ ■ ■ iC"—y)) = O'

/y éta7it une fonction quelconque de y,, qui ne devient pas zéro ou infinie

lorsque y=-o., «i, a^, . . . a„,.

oit pour abréger (a — y){a^ — y) . . . («„. — y)=rrT/'y, on aura

^ = — y(uv).

En différentlant on aura un résultat de la forme .^ = ?- ^=z— , où P est une fonction, qui ne devient pas infinie

lorsque if y = 0.

En différentiant de nouveau, on aura

dx^ * dx fy ^ ^^•^^'

de même

d*y P^ "fy =1^ ^-M-r=P ^r=^ VUv-\

dx* \^(-l>y)' dx fy ' rfx^ =>• rfx fy'* ^"f"

etc.

où P, Pi, /*2, P3 etc. sont des fonctions de y, qui ne deviennent pas infinies lorsque ny = 0.

Cela posé, considérons l'équation

+V{u'y){v.Q, + v'Q, + v^Q, + ...) où Qii Qii Qz-, Qi ff*^- so'it des fonctions qui ne deviennent pas infinies lorsque ny = 0.

Supposons maintenant que y ait une valeur qui rende v"y égale à zéro p. ex. y^a, on aura

Q^, Q^, etc. sont ici des constantes, et « la valeur de x, qui répond h y^a et qui est déterminée par l'expression

La fonction (f{u-\-f) est donc une fonction paire de v. On a par conséquent

7(«4- '') = '/(« — «')> d'où l'on déduit en mettant a — v sa lieu de v:

(f{2(( — v) = (pv.

Cela posé, on a de même

(/'(2«j — v) = (fv,

en désignant par «j l'expression / * ^ pr j

dons aussi

d'où l'on tire en mettant liu^ — v au lieu de v

(p{2a — 2ce^-{-v) = cpv,

ce qui nous montre que la fonction (p est périodique. De là on déduit ensuite

sans peine »

(f(+ 2n{(i —a,) -\-v) = (pVy

n étant un nombre entier quelconque.

On a de la même manière

(f(±2»{n — «^)-\-r)=(pv,

donc

^(4: 2n{a — «j) + v) = (f(±2>ii{u — u^ + ^')

et de là

(fÇv + 2«(« — «j) + 2«j(a — «2)) ■=(fv.

En général on aura

(pv = (f (v 4- 2>i{u — «j) + 2wj(« — «,) + 2??2(« — «3) + ■ ■ • + 2m„.i(« — «„))

". Wj, «2 ^^c. étant des nombres quelconques entiers positifs ou négatifs. Ou bien

yv=f;(»j-|-2«« + 2??i«i + 2?/2«2 -f- . . . + 2w„«,„)

où « + w, + «j4- . .. -|- w„ = 0.

Si l'on suppose que (f{k) = 0, on aura, eu faisant v=k,

(f {k + 2mc -1- 2/ii«i + . . + 2«„.«„.) = 0 On peut donc trouver une infinité de solutions de l'équation

si (f{k) = 0, savoir .r=A- + 2(««+ «/«^ + •• • + w««m) où fi-^>/^-\-)i^-\- ...)i„,=.0.

On peut aussi trouver une infinité de valeurs de a; qui rendent (px infinie. En effet il sufllt pour cela dans l'étpiation

de changer y en — et chercher ensuite par la méthode précédente les valeurs

de X qui rendent f=0.

Pour éclaircir ce qui précède je donnerai un exemple. Soit /V = l, ^i'y = l — ^f={i—y){i-{-y), on aura

donc y == sin or = (çx.

Dans cet exemple on a a^i, «i=:l, « = -^ «i = — on a donc

Sn7' une propi'iéié remarquable d'une classe très étendue de fonctions

Iranscendaiites.

l3oit y une fonction de x, déterminée par l'équation

* et t étant deux fonctions entières de x\

Soit de même

frydx = tvy, on aura en différentiant

or t . -^— = — sii, donc dx -^

( dt \ . , do

Cela posé, soit v = ,

, on aur;

dt

dx

ix-a)-^

9'^—fj^

çs

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