‹ Œuvres complètes de N.H. Abel, mathématicien, avec des notes et développementsChapitre 58 sur 63 · V' — r-^ — pour 1 -A · texte numérisé non relu

V' — r-^ — pour 1 -A

d'où l'on tire en réduisant

donc en substituant cette vîileur dans l'équation ci-dessus, on obtient

Pfl^. 221. En remarquant que — -^ — = 2J^ ■ —, on voit aisé-

ment qu'on pourra aussi mettre la valeur de — - sous la forme suivante

"g^ A^ ft^ , A-^ ■

Pag. 225 Tout nombre premier de la forme Av-\-l est une somme de deux carrés. Voyez Legendre théorie des nombre pag. 60 ou pag. 178.

Pag. 228. On voit que v est une fonction rationnelle de ô et Y^ — 1, en se rappelant que les coefficiens de léquation Rz=0 sont de la forme A-\- B Y — Ij où ^ et ^ sont des nombres rationnels.

Pag. 229. Il faut observer que les nombres n^, 'n^,...7i^ doivent être

différents entre eux, car si p. ex. n^ = 71., , on aurait — ^ \- ■ — — =

Donc la valeur de la fonction qp ( — —) ne peut pas être exprimée par des racines carrées, si n contient un facteur de la forme (i-\-2"'y, p étant plus grand que l'unité.

Pag. 255. La valeur de -^ pour ^ = 0 se tire de l'équation (233). Pag. 253. On a e.=.-\ ^ et y=k\ix, donc+e,iy= — x:^ — ,

li^i*,y=^l y^.. ^ • Si maintenant dans l'équation (237) on fait e^^ —

on aura

<px

en remarquant qu'en vertu de (250) on a (p(^ -\-{2ïi—tn'yt) =(ff^—(m'-^l)c(\ et que q>(~) = — -i-. Donc

et en changeant le signe de i

gî

1 + e^iy^ (1 — eix) i .

Pag. 236. Les équations (238) et et 243) donnent

donc en remarquant que ^ est seulement du degré 2ii, on voit que le coefllcient de ^^"'^^ dans cette expression de R est

9i£ (ça . ç2a . . . çwa)''

ç, (f) =^ et 9,{~) = ± ^ en vertu de (247) et (2S1).

Pag. 259. L'équation (273) se tire de (272) et (268).

Pag. 240. L'auteur dit que l/(-^—^j est positif par ce que ^^j est réel,

mais il me semble que tt^ pourrait être réel quand même la quantité yf ~^^ j

serait négative, car en vertu de (249) on a «^ = + ^ V \~~^^) ' ^^ raison

pourquoi T/( , ^ ) est toujours positif c'est que y est égal à zéro en même

temps que x, que ]/"(! — .r") et Y{l—y-) sont tous deux positifs lorsque x et y sont très petits, et enfin que y devient égal à Tunité en même temps que X. Eu effet l'équation (271) donne pour .r = 1

Or 1 — c^'»» = f\, et 1 + eSi.\i = F\c, donc

de plus ^ = f,y (^« + l) = y („ + |.), c étant = 1, donc

/ = - , donc

e'.+*.ç.f L. ii).ç.f^. Jiy..ç.f^^:zi. »\

nY^2^>'^-U^2;;7r;-^-U^2;m)

^ \2«+l 2/ ^ V2//xl 2/ ^ V 2«+l 2/ Or il est facile de voir que cette fraction est égale à l'unité, en remar-

q,iantque,-(-+-^) = .r(2— ^^^Zr)^'^ C^riT— 2> "*"" ^«'^ voit qu"eu donnant à ,// toutes les valeurs entières depuis 1 jusqu'à n, les facteurs du numérateur seront les mêmes que ceux du dénominateur, mais dans Tordre inverse. Donc a: = 1 donne ^ = 1.

Pag. 241. En faisant dans l'équation (271) .r == ly r---îi—j et ayant

égard à la valeur de /', on voit que cette valeur de x donne y ■= ( — 1)". En

effet, soit pour abréger — - — = «, on a

l+e2o2(aa)9

L = r; ((2/< + 1) 1) . V ((2//-1) I), donc

or .f {2n+ 1)^ = ^ '^ = 1, ^tVe.^e-^K^^ ^ .^.^ . . .^{2n-l)^y,

donc y = ( — 1)".

Suivant la définition de la fonction çk on a

a:=: / — — — lorsque .r = a«: donc

Jo / [{l — j-2) (1 + e2 j2) 1 ^

0 ^lO—y^)(i+^W)'] •/" v/[(i-^-')(i+e^^-^)] ' 2 -~ 2(2«+i) '

donc

^0 •/[(!- 3,2) (l + eV)] 2(2« + l) ^ -*

en remarquant que

/ ^<{x)dx ^= — / \i{x)dx, lorsque if ( — x) = — ^pix).

L'expression de y (280) s'obtient en éliminant f de (271) et (272), et en

mettant ensuite pour a . ( — 1)" sa valeur (2« + 1) . — -

Dans le cas « = — ^ — l'équation (265) donnera en y faisant c = c^ = i et +(— 1)"=1:

Soit m.2fi = {2n-\-l)t + «„ où t est entier, et c„ entier positif et moindre que

— - — , on aura

(ai , 2u.ot\ /ai , a„mi < . •\ / ^m /ai , a^x3i\

2^+"*-2«Tr)^'^(2-±M-+H=(-i)nT±2^)

On peut donc écrire la valeur de — comme suit:

P«^. 242. On a

remarquant que cp (7,1 . -^) = 9 (^^ot + ^-j) =± 9 ("2;^; lorsque 2fi = {2n-\-l)t±a^. Or

" -LH-i^- -2-IH2^- -2-ln2;^- -^;---H2^' "2-;J

Pag. 245. La première des équations (281) donne

— ; x = œ( — - — ) donne

donc en substituant la valeur de e".

et par suite x = cp(~ — ) donne z=—.

Lorsque x = zy — 1, z-=0 donne x^O et ^:=0, et z=. — donne x=: — I^ et, en faisant pour abrésrer — ^

e-^i ■ (1 — ç2a)(l — ç22a) . . . (l — ç'^na)

- -feâ^ = ^ (^ +..)■* (^ -«)='- (t + ") (^'»>- (*5). (!'))

l+e292ij.a

en substituant la valeur de — — et ayant égard à la formule

Po^r. 2&1. L'expression de — se tire de (248).

Lorsque « = et ?« = — 1, on a a = — - — —,

etc.

Pfl^r. 2o2. Si l'on fait dans l'équation (257) c = i et e« = — )5;'», on a ( — k^)''.{q)u.ff2ct...(pnu)^.(pe.(f(ê-\-a).(f{t-{-2u)...(p(f-\-2?iu))

=9,«+.p(é4-«) + ç(. + 2«)+... + <y(^ + 2mO) ^""^

^^ ^^(m+i,)oH'n-l>.)m Sj y^^ f^-^ ,„ ^ i «^ aura a=- -^

et par suite

En faisant maintenant f = -^ — - • ^^ , ou aura

^{^+t^«) = -<fi-i^[^■^)=A-^^^A — 2>

(f it -\- -^^^r— «j = — y(^) = — 1 lorsque ?« est impair

et 9 (e H ^ — « j = 1 lorsque ?^ est pair. Ou tire de là

9)f.(jp(e + u).(f{e + %') . . . </({ + 2««) = |

Donc si l'on fait y f ^ . ^ j = sinO't^), on tirera des équations (a), (b) et (c)

( — A"Y.(sinô".sinO"". . . sin9'-"')'-(sine'.sin0"' . . . sinO'^^-^'f )

= + 2(1. — sin6' + sin6"' — . . . + sinO'^"-*') )

Si l'on fait ensuite e =- t" H~ t"~I~ -v^? ^Q ^^ rappelant que

^/i-TL 2^2

on aura k.^{^.^uu) = k .^{^^ --r" i^^TT' 2 J = / 4^-1 .\ '

A-.yfé 4" "^ ") ^ ^ lorsque ?^ est impair

et A-.çff -] ^^ftj= — 1 lorsque n est pair.

Donc

^<2;;tî-2-; 192;:tî-2V '12;;tï-27 ^

Donc ou tirera des étiuations (a), (b), (e( et (f):

^ ' (siii9'.sinô"'...siu 9 1. ■-«-'))« ^ ' — -*'

Donc l'identité des deux expressions de /i, celle de 3fr. Jacobi et celle de r.iuteur est démontrée. Si Ton divise l'équation (d) membre à niembre par l'équation (g), il viendra

/:*".(sine'.sinO"' . . . sin 9' *"->')■* =

siiiO' — siii9"'+ |-siii9(^-"-i> +\

cosec9' — cosec9"' + . . . + cosec6(.-"-i; -|-^ En nmltipliant cette équation de part et d'autre par h; on aura l'égalité des deux expressions de )..

Pag. 2S8. Dans l'équation

fg' — f'g dx

dx

soit pour abréger -— /^' /f, — j^t^tt = ^^ ^t les coefficieus de x sous

le radical du premier membre suivant leur ordre k, k', l, l', on aura

A\\ — c\v"-){l — é\v^) = (r(X + Am-)(1 + k'x){l + lx){\ + Vx).

(i+fa)(i+M=i + %d^?^-- + ii

2 — p2 fa

Soit de plus pour abréger

on aura

A\\-{c''+e^)o,^-^t^é'x*)=a\i+{B+B')x+{C-^BB'+C')x''+{B<C+DC')x-'+CC'x*).

On tire de cette équation

A" =z a\ B-{-B' = 0, C-{.BB'-\-0 = — {e^-{-c% } il?) B'C-\-BC' = 0, ce z= c'eP' En éliminant B' des équations B-\-B' =zQ et BC-\-BC'=zO, on obtient

B{0 — C) = Q; {y) donc, ou B = 0 = B', ou C — C = 0.

Soit d'abord B = 0 = B', on aura '

ffff'-clP = Oetffff'-e\f' = 0.

Ces deux écpiations donnent, en remarquant que c^ ne doit pas être égal à e^,

gff' = 0 etf' = 0.

On en conclut, ou ^ ^ 0 et /"'::= 0

ou «/' = 0 et /■ = 0^ car g et f ne peuvent pas être égaux à zéro à la fois, ni g' et /"', puisque ces valeurs rendraient y constant, a) -7=0 et /-'^O donne C = -^, C' = -^, a-=Il

donc

ce = ' ,\'-^ = c'e%

d'où l'on tire

OU <'^ = -- et e^==— -,

OU c? = -^ et e? r=

f y = ^—x= -{- ax.

h) ff> = 0 et f=0 donne les mêmes valeurs pour c^ et e^ que dans le cas précédent, et pour y celle-ci

" — ecx

Si B est différent de zéro, on aura C = C et 5' = — B, c'est-à-dire

En élioiinant successivement r^ et e\ de ces équations et remarquant que fff' — f'ff "c peut pas être égal à zéro par ce que cela rendrait y constant, on obtiendra

2fff-(fy'+rff)B-\-zrff'c=o, (0

2fy-\-irff--\-rff)B -{-2fyC=0, (ri) La somme de ces équations donne

fg + f'g'-C=o, (0)

et en retranchant (;) de (/,) et remarquant que Z> est différent de zéro, on aura

Les deux dernières équations donnent

f' = ±^.ig'=+f^. (X) Substituant ces valeurs dans les équations {^) on aura

eu V , ^^^

d'où l'on tire en ajoutant et réduisant

^r-* = e\c\f\ donc / = + e^c^p. (/<)

Maintenant les équations (o') donnent, lorsque B est différent de zéro : ou jB = + (c -}- e) et alors C = ceA on B^=±{c — é) et alors C z= — ce] ^^'

Supposons d'abord ^ B = c -\- e, YC = y^ce, substituons ces valeui'S dans

(/) et pour g^ la valeur e^c^f'^, nous en tirerons

Faisant maintenant ( - — ^ ) . r, ^ — , on aura

Vyc— y/e/ ^ m

^ 1 /y/c-^ey

m\ \/ c — v^e Des équations (x) et (/y) on tire

ifff'-f'gf=Èîllf:

^,.__c\n(g'--e\n = - ^■'^^^''~^^'-'^\ donc

(fg'-f'gr . "ire ^

Or les équations {i) donnent e^— fj = — . -^; donc on trouvera

En substituant dans l'équation

g +gx

les valeurs de /'', g' et g, et réduisant on aura

. /l -]-j;\/ce\

Les équation (/), (/.), (//) et {i) montrent qu'on peut prendre les quantités r e, yc, Ye avec quel signe qu'on voudra. En remarquant que les g quantités /■', /", g\ g, Pi, Cx ne doivent satisfaire qu'à 5 équations {(i), on peut les faire dépendre d'une quantité indéterminée m.

Pftfj 261. L'équation (28) a lieu non seulement pour une valeur quelconque de 0, mais aussi pour une valeur quelconque de (3. (Voyez l'équation (237) pag. 252).

Pag. 263. En vertu de (32) on a 1 — Ciy = — , où P est une fonction

du degré 2«-}-l, on aura donc en diiTérentiant

dx Cj \ dx dx /

or Q étant du degré 2n, il est clair que Q^--~- est du degré 4w. Que cette

fonction est divisible par t et V, on en trouve la démonstration pag. 233.

Pag. 263. Lorsque «j = 271"^ on aura c<^= ,^'j^'"^ ; car ^.(D+«) étant

une quelconque des quantités /.{^-\-i'.^, /(O + f^s) «te. on sait que /(0 + i"«) sera

égale à l'une d'entre elles. Donc si «, = " , ;. ( 0 + -„'^) sera une de ^ ^ 2«+l \ ' 2w+l /

ces fonctions pour toute valeur entière de p.

La valeur de k se déduit de la première des é(|uations (47). La valeur

de e^ se trouve en divisant la 1" par la 2''" des équations (47) et remarquant

qu'en vertu de (18) et (16) on a -—^, — ^ = «'''•1^ — 0-

L'équ.ition (4J) donne

Soit pour abré-er A f-J " ) . ;. f ^ •-)... iÇ^"-^ ■ ^)=^N, on a

k^b. e*". xV-, donc

^__ 0>a,->'a-2- •• Aa.)*

or b = (P.Kj . P.«„ . . . A«„)*, donc lorsque «, =-

donc en substituant la valeur de N et remarquant que A (^^-^.a)=?.(^^:f!^.a\, on aura l'expression de a.

L'expression de i/ se trouve en substituant dans (io) la valeur de «^ et celle de k.

Pag. 267. /(0-f-'') «"t /(0-j-«i) étant deux quelconques des fonctions A où « et (^j sont de la forme /f/w-|-/('w', ^tt et //' étant des nombres rationnels, on sait (Théorème IV) que '{^-\-k^ii-\-k^".^ où k^ et k^ sont des nombres entiers quelconques, sera de même l'une d'entre elles. Donc a étant égal à

-— -|- -— et «j égal à - -| — —, on en conclut, en faisant k^^=. 1 et Z"o= — 1,

que A f 0 -) ^-|--^ — " " J =^ /.(O-j-") se trouvera nécessairement parmi

ces fonctions.

A(e +/?) = + -!-• 1 (voyez 10). L'équation (o3) se tire de (2i), (2o), (26).

Pw^r. 565. On obtiendra l'équation (61) en faisant dans (24) et (26) B-=i "~ ; *'= — ( — 2~^) ^*^ ^" concluant comme on l'a fait pour obtenir l'expression de 1 — t-^y '•

La valeur de a est

or f=:g' = 0, donc « = + -^^^^ = -i ;

mais (voyez (1 i)) e^c^ = -^, donc o = — •

Lorsqu'on fait w = 0, c, = c = 1, fi ^ -—-{--— , on trouvera

*(ï) = '+}' »=*0 + l)' '*'""' * = 7^-> (voy. 62)

donc

^(^) = 2A(i^) = ±-^. En effet on a

Faisant donc 0 = " " , AG = A ( ""*^" j = .r, on aura

et pal- suite 1 — eV =z 0, d^où a.- = + -*- = /•(-^^) •

On aura par conséquent e^ = -y- —

Pag. 269. On a ;,e = — /(9 + o))et;(e-î-«)4- A(e — «)=:— (;.(—Ô + «) |;^( — Q — fc)); donc (f{ — G) = — (/0 = (/9, et par conséquent q^z=Q.

On sait qu'en nommant S^ la somme des racines d'une équation algébrique du m"" degré, S^ la somme de leurs carrés, A^ le coefficient de .r'"~', ^-/.^ le coefficient de .x"""*, on aura

donc lorsque S^ = 0,

La formule (6S) est démontrée dans le mémoire suivant pag. 279. Pan. 275. En faisant z = —r-r- — ^ on aura

y*h dz /•* dy o

en remarquant que e^ =rz 1 — e^.

Pff^. 276; Lorsque P.O' = /'•O on en tire

0' = ( — 1)1^+!^'. 0 + ftio 4- ."'(« + n]/ — 1), c'est-à-dire 9' = (— l)!^+i^'.e + (/( + /ii')(o-\-ft'ay — 1 ; donc en faisant /( -]-,u' r= ?«, fi' = 7H',

Pag. 280. .r -- ]/(l — 7/') donne

''■" — 1 '^^ -, donc

./•^ dx /»« dy /•■ ày

c est-a-dire & . — - = —- .

.vz= 1 . Si l'on fait x = y(l4-z-), ou trouvera

'Ji ^[(^•^-l)(l-o-^:r2)]— X v[(l + =-^)(l-e'^^-^)] — J., ^[(l-y^)(l-6^x2)]'

c est-a-dire -^ = b. — - 2 2

En mettant 6 (^ — «) au lieu de « dans l'équation (28) et réduisant, il viendra successivement: .

( ^ + VT=^* +/•-+*"'/ ) ( (1 + /•■^'"+i)2

'■" ^/"•LVl— /■-"■+' / V (l + r-^^+l)-^ + (^m^^m+ 1/^-1)2 yj'

O LV 1 — /■"'"+Ï'/ V 1 H- r-^^fï + ,4m+2 + ^2m-|-2^-2Vj '

. -^ r/ j + /■■^'"+i y/ (1 -^•-"■^-)(» — /■""+'<-^) NI

ce qui est l'équation (54) de l'auteur en faisant

Po</. 55/. L'équation (56) peut s'écrire ainsi:

/.« = A.xp (c( — ) . 77^ ^limro -\- a) ^. ^'{nm — «)^ . Eu y mettant 0 + ^ co à la place de « on aura

c'est-à-dire

On en conclut en faisant pour abréger — :=.k

donc en développant

i? A(9H-ii oJ)==J^77 U'(//co,+(5)/i-. V'((/^+/0"i+'^>-^((2«+/')«i+(5)^" • • • ii-i

mais

ir,^((»«+/0wi+^)^"=i7„ V'(^w,+(3)A-; 71 i|{(2/i+//)fOj+(5)A"— 77 1/ (^tOj+(5)A:ete.

= ^^^'(/^co^ + d)A- = n'âk.njii^, + l)co ^ + (5)^;

on aura de même

qH- o'^ 0*^ o'^

jn l n-i n-i 3n-i

71 ^)((^+l)œi-d)Â;77 r({^n-f,yo^-d)k=n ^i'({2n+^i+l)io^-d)k=n ji{ft+iyoj-ô)k etc.

donc

on en conclut

]ï ;.(0 + Ji co) == J". a/-dA". î^ [v((^,+l)o) ^+(5) . ^((/,+l)« -(5)],

ce qui est la formule (57).

En faisant P.O = x on aura

,-c.p(Bl).,

Cette formule, en remarquant que À To -{- "~ ^- co j := ;. (J^ — 9), et, si y/

est un nombre pair, que le produit ).()J.(()-\- — j ...}.( f)-^ILlI-^o A contiendra le

facteur ^(24-^) = ]/ f J~.^ ., j, donne les équations (13) et (M).

Pff^. 2S5. Si dans l'équation (51) on fait « = " , on aura ?.a — 1 et / ^ }•' , donc

En vertu de l'équation -^= 'v~~\~-^V^ — ^5 où

o' /» « dx

on trouvera, en posant dans l'équation (31) « = ^-)-— -]/ — 1,

/.« = — , f = — ?•* .|/^ — 1 : donc f'^ =r. — r, et par là

Les équations (a) et (b) donnent — = /<^ et par suite A = — —

Pag. 286. Les équations (a) et (b) ci-dessus donnent immédiatement

*r 1— r 1— r» 1— rs . -:t.—

1/ C= ... ou 7' = e o ;

de cette formule on obtient la valeur de yb en échangeant lo et o entre eux.

Paq. 291. On a ---— = — - — : — r-^ r ; -, donc

^ Ft. .>/(a-x,)(a-x,)...(a-X|^)'

Fa. (a-jJF'JT^ ' (a-j:^)/*"^^ ' ' {ol—x^F's^

c'est-à-dire

jRx 1 p (a — x,)i^'J» (j— a)iï"j:

La fonction r^r- «tant de là forme

(x — a)Fs si^' + a^xi" + a^x^-' + . . . + a^^, '

le développement de cette fonction selon les puissances ascendantes de — sera de la forme

donc 77- — — = 0, // étant > 0.

(j — a.)Fs

Pag. 293 Si l'on suppose f.v = «x" -f- «^a-""* -f~ «2-^""* + • • -5 '^ degré

de cette fonction étant moindre que la moitié de celui de cfx, on doit avoir

ycf.T = /?,r"+i 4- fl^x" + . . .

donc -, — ^ = -tAt + • • ■ 5 <^t P'"" suite

(x — a)\/(fx ^x^

(x — a) / (Çix

Par/. 294. L'auteur dit (7) que le second membre de l'équation (29) se réduit à une constante, lorsque le degré de (f-v)'^ est moindre que celui de q^x; mais cela ne suffit pas. Si le second membre de (29) doit, se réduire à une constante, le degré de (/".r)^, augmenté de deux unités, doit être moindre que celui de (fx, car les relations entre v' et v, établies dans le théorème VI, sont nécessaires.

Priff. 293. Le nombre des indéterminées a„, a^,...c„, c^,... est égal à m-\- n -\-2, mais on peut diviser les deux membres de l'équation (5) par l'une quelconque de ces quantités, de sorte qu'après cette division le nombre des indéterminées se réduit à m-\-n-\-l.

Pag. 299. Les équations (16) et (17) de la page 148 donnent

' \2 V v/[l+e2cp2(6a)] \/{l + e-^v'') '

en faisant pour abréger (f{bu) = v.

On tire de là

dv bdx

donc et

/[(l — ij2)(l + e2„2)] v/[(l— ■r2)(l — c*-r^)]'

y^ dv , /• dx ,

y*i rfç .f,f' <ff / fi 0 v[(l — w2)(l + e2„2)] J„ v/[(t — J2)(l-c2jr2)] J„

'2, rfO

v/(i-c2siii2e)

On a en çénéml

et par suite

\\x.dx = / \l{mx).mdx.

dx

or ^.f

• [(l-x'^)(l-62^2)] erv/(l+e2) 1

eis

en faisant ev = v.

du

On en tire

/•e erfj 1 /* e 0 v^[(l— e^x^Xl— c-^x^)] TJ a v[(1 + m2)(1— e2»f2)]'

hJ^ vT(l + «-)(l- " " ' ' •* '

tloii

V[(l — J-'^Xi — **-^'^)] *«^o v[(l + «-)(l — e-K-)] 6 2

Pay. 500. L'équation (9) est la même que l'équation (34) de la page 280. En faisant dans l'équation (18i) p. 216, «=-|- — ^9, on aura

et de là en réduisant

à- dire BU bien

'•" — 2^-YAl— r2'»/A 1 — ?-V /V(l+p2Xl+pV2Xl+?-='-"')(ï+?^'-*)(l+?-'''*)--^'

c'est-à-dire

or -^4 zTo — = P'" '5 «l"»c

;,fi 1 ^ n- /1+^"-"-^ Y^p./-t / (l-pV)(l-p-V)(l-pV3)(l-p-V3) . . N

On peut donc poser (10)

v^ = A' 2? /(i-pVXi-p-vKi-p^/^Ki-p-v^)... N

OÙ A' est constant. Si l'on fait 9 = 0, on aura /.'9 :^ 1 et Q=^l, et par suite

1 = ^' /^('-On-r3)o-/-^)...y

d'où l'on tire l'équation (12) de l'auteur.

En faisant dans l'équation (18fi) p. 216 « = ^ — b% on trouvera

( '+ Vr-('»-i)+/-"'-M :

d'où en réduisant

r<^-B(or-^ 4- ,.-V^)^ /(l+pV-"-^)(l^p-^>--'"+^)y

/y^^ç? --f-(, ^--'-'/mV (l+p2/2^-2)(l+p-V2'") /'

OÙ B est constant. Donc en développant

/"fi^fi/'pc^i?:!:!^ J / (' +p^/)(i +p-^/)(i ^?-^/^)(i+?-'^-^) •• • )

V l + p-V )' l + p2 ■ V(l + p2/-2)(|+p-2^-2)(]+p'ir-l)(l+p-^/*)-.-^ -i , ] i

Donc en remarquant que ~ ^^ ^ = Qr~^, on peut poser (11)

" ■ l+p2 V(l + pV2)(l+p-2/-2)(l + p2^4)(, + p-2^4)...y'

OÙ A" est constant. Faisant 9 = 0, on aura /."^ r^b.F (^^bY{\-\-e^)=l, et p= 1, donc

d'où l'on tire l'équation (15) de l'auteur.

Pag. 501. Ayant }.u=zfi^ — bu\ on a en faisant «^-^-f- — /,

- — TTC — Tli 2 13

(i^ = e =7'.e~'^'=r.{co&7t — zsin;r) = — ?*.

On trouvera

JL—4' ^^. (l+r^)(2)0+^-')0 + ^')--- c'est-à-dire

c ^^ ^ \(\—r)(y — r^)...) L'équatiou (12) donne

donc t^A'^Yr = - , d'où A' = -^ ]/ A •

2ez

» "/irt 2 ~ o' . 207C , T/207r\*

donc l o2 3=297t^

On a

donc

et par conséquent

* = (l + 7-)(l+?-^)(l + »•')... = PP'.

Pff^r. J05. Les formules (24, 2o, 26) que l'auteur a déduites des formules (10, 9, 11) peuvent, ce me semble, se tirer plus aisément des formules (189,

187, 188) pag. 218, 217. Si dans l'équation (189) on fait a = ^ — b.-x,

2 Tt

on aura fu = A ( — x\ — = — — x, donc

/ 4cos2j;

x(^x) = sinx.n 'ir-^rï'

Vtc / 1 "' Il 4cos2x

— sinx n (rc^-^^ + r-^Yf (q-^ + q'")^—4cos^x y

(y-m+ç'm)2 — 4cos''j? ç2m-l / 1 — 2y"» . cos 2^ + ç^"* \

donc

OÙ jB est indépendant de ;r.

Si l'on fait ;i^ = -|, on aura ;.(|1) =/'(|— *|1) =/D = I, donc

i=Bh (-i±^)! (b)

Si l'on fait a;=-^ + -^. ^/, on aura sina;= '^^t>^ * = 4r^> 2cos2;r 2 ' u' 2 2 2js

or 7IJl + (?^'^^) = -î^7IJl+r"'-^) et 7IJl+ç''-'')=2i7Jl+ryn donc 1 ^+ï 1 1 1

En multipliant cette équation membre à membre par l'équation (b) ci-dessus, on obtient

— = — r ■, d ou Z; = — V-^ .

c 4^4 vc

Cette valeur de B étant substituée dans l'équation (a) donne la formule (24) de l'auteur.

Si dans l'équation (187) on fait « = ^ — b^x, on aura ç;a=A'r— a:J,

donc

4cos2j: 1 +

OÙ iS' est indépendant de x.

x = 0 donne 1 = 5'. 77 rJLt-^!:^)' •

donc

et de là ea réduisant

l^^è (^ -y'-' Y; donc

1^A; donc fi' = 21/A . l>-^.

Cette valeur de B' étant substituée dans l'équation (c) donne la formule (25) de l'auteur.

En faisant les mêmes substitutions dans l'équation (188) on aura

4 cos^j

inr^'\^f,n ) (r' "'+*'- r^^)M — fi>rr /i + V"+^ • «"^ 2^ + ?""^+'^

où J5" est constant.

a: = 0 donne A" (-^;r) = ^».f(|^) = i.K(l + 0 = 1. donc

:r = | donne ;.«(^;.-) = ;.''(|l)== è.F(| - i. f ) = è.FO == è; donc

b = B".IT (- — ^ — :—) , doù l'on tire

* = B'^ ou i?" = Vb.

Cette valeur de B" étant substituée dans l'expression de /." (— arj ci-dessus

donne la formule (26) de l'auteur.

Paff. 504. On a ~ / l-2?^'".cos2j+y*'" ^ y In-T (1 — 9'"".e-^")(l — g'''"-^-''") \

Or log(l —pe^^') = — ipe"-^' + ^jsV*-' + ^/>^e«'' +...),

log(l pe-^') = — {pe-^'-\- ^■'e-*^'+ ^p^e-'^'^ . . .) ;

donc log(l — pé^"") (1 — pe-^') = log(l — 2/) cos 2x + />«)

= — 2{p cos 2x -f Ip'' cos 4.r + ^p^ cos 6.r + . . .).

On tire de là

. / l—2q^"'.cos2x + q*'" \

* \ 1 — 292m- 1 . cos 2x + q^m-i )

— 2(<?"""' •(? — !) COS 2.r 4- ^«y*"^^ (</* — 1) cos 4^+ ^q^"^^. {q^—\) cos 6.r + . . .). Or en remarquant que 21 ^(f"'''^'^ ■ — — -

et que par suite

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