LE CANADA
II ent M>us le f>oleil un 8r>l uniqae au monde, i fù le ciel a vers<r .ses dons le^ plus brillants. Où, n'iiandant ses )»ien>, la nature Ak^nde A Mfift vaHtes forêts mêle se^ lacb gêant-s.
Sur cf's V>ord8 em-hantés notre mère, la France, A l&inH' de Ha gloire un immortel sillon ; I'rAri|»itant «es flots vers lï^êan immense, Jjb nohle Saint-Laurent rorîit encor son nom.
Ileiiroux ({ui le connaît, plus heureux qui l'habite, Kt, ne (juittant jamais pour chercher d'autres cieux litîs rives du ^rand fleuve 'où le Ixïnheur l'invite, Sait vivw et sait mourir où dorment ses aïeux !
QuêlMW, 12 janvier 1858.