‹ Œuvres complètes de P. de RonsardChapitre 42 sur 77 · Voir t. VI, pp. 30 et · texte numérisé non relu

Voir t. VI, pp. 30 et

2. G. Critton, Laudatio funebris... ft 10. Cf. J. Velliard, Laudatio funebris, fts 16-17.

26o NOTICE

des nations lointaines, et dont l'affluence l'aurait importuné ^ Au mois de juin le poète quitta Paris et « fe fit mener à Croix-val, qui eftoit fa demeure ordinaire, pour eftre vn lieu fort plaifant, & voifin de la forefl: de Gaftine, & de la fontaine Bellerie, par luy tant célébrées, & pour eftre le pais de fa naiffance^ ». Ce voyage était déjà pour lui une difficile entreprise. Ne pouvant être transporté dans une voiture ordinaire, il « fit faire vn coche > » dans lequel il se trouvait plus commodément installé. Son cher Galland ne voulut point le quitter et lui prodigua ses soins pendant ce douloureux trajet. Il semble avoir passé assez tranquillement le reste de l'été. Néanmoins il sentait ses forces décliner. Le vendredi 20 septembre, il mandait Jean Mirault, notaire royal à Saint- Paterne, et, en présence de quatre témoins, parmi lesquels se trouvait Louis de Bueil, sieur de Racan, père du poète, il faisait abandon en faveur de Galland de ses trois prieurés de Saint-Gilles, de Croixval et de Saint-Guingalois*.

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