J. Velliard, op. cit., ft 32 v
2. Binet, loc. cit. — M. Louis Froger décrit ainsi l'état actuel des ruines de ce prieuré : « Au pied d'une colline que revêtent encore les arbres de « Gastine la Sainte », sur la rive droite d'un petit ruisseau, la Cendrine, affluent du Loir, se dresse un corps de logis, seul débris du prieuré. Les anciennes ouvertures ont été murées, un enduit épais ne permet plus d'en retrouver la place : portes et fenêtres ont été ouvertes au gré des derniers propriétaires. Seuls, le toit aigu et un rempart, jadis orné de crochets sculptés dont il reste quelques spécimens et que gardent encore à chaque base deux lions accroupis, rappellent le xvi® siècle. » (Ronsard ecclésiastique, p. 35.) — Quant à la « fontaine Bellerie », elle était voisine du manoir de la Possonnière, dont elle dépendait. Voir t. VII, p. 250, note de l'ode ix. — P. L.