‹ Œuvres complètes de P.-J. de Béranger (volume 3)Chapitre 157 sur 167 · LANGE GARDIEN · texte numérisé non relu

LANGE GARDIEN

Tout compté f je ne vous dois rien : ^ Bon auge, adieu ; portez-yous bic^i.

Soldat bientôt, courant au feu , Je perdis une jambe en route^ Oui , dit lange ; mais avant peu Cette jambe aurait eu là goutte.

Tout compté , je ne vons dois rien :

Bon ange , adieu ; poriez-voùs bîen^

Pour mes jours gras , du vin fraudé Mit le j u ge après mes guenilles.

Oui 9 dit l'ange ; mails je plaidai : Tu ne fus qu'un an sous les grilles.

Tout compté j je ne vous dois rien :

Bon ange , adieu ; portez-vous bien.

Chez Vénus j'entre en maraudeur ; C'est tout fruit vert que j*«i rapportei^ Oui, dit Fange; matis , pajf pudeur, Là je te quittais à la porto.

Tout compté , je ne vous doâô liieh :

Bon ange, adieu; portez- vous bien. .

D'un laidron je deviens l'époux , Priant qu'il ne soit que volage.

Oui , dit l'ange ; mais nul de nous

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