LA. SYLPHIDE
Aie : Je ne sais pla« ce que Je veux.
La Raison a son ignorance ;
Son flambeau n'est pas toujours clair.
Elle niait votre existence ,
Sylphes charmants , peuples de l'air ;
Mais j écartant sa lourde égide
Qui gênait inon œil curieux j
J'ai vu naguère une sylphide.
Sylphes légers , soyez mes dieux.
Oui y vous naissez au sein des roses , Fils de l'Aurore et des Zéphyrs ; Vos brillantes métamorphoses Sont le secret de nos plaisirs.
D'un souffle vous séchez nos larmes ; Vous épurez l'azur des cieux :
J'en crois ma Sylphide et ses charmes.
Sylphes légers , soyez mes dieux.