‹ Œuvres complètes de P. J. de BérangerChapitre 31 sur 199 · A MADAME G · texte numérisé non relu

A MADAME G

W)l!R I.A SA1>T-JEA>-, JOl R DK SA kAtK.

Air rf« Mfnngt du Garçon.

Naguère on un royal hospice J’allai subir les soins de l’arl; Esculape me fut propice,

Je iK'nis cet heureux hasard, (his.) Mais r Amitié, toujours craintive.

Me dit ; « Point de sitcurité!

Un quiproquo bien vite arrive.

Change de maison de santé. « {bis.)

A R elle me transporte;

Je me sens mieux en avançant.

La Bienfaisance est sur la porte,

Le Malheur salue en passant.

Là Jeannette est supérieure,

Et le ciel fit de sa bonté La lampe qui brûle à toute heure Dans cette maison de santé.

Molière a terminé sa vie Entre deux sieurs do charité.

Or, quand Jeanne l'ait a'uvre pie,

C’esl un rendu |X)ur un prt^lc.

De Tlialie elle fut touricre Avec talent, tçràee et l>eauté.

Et la suivante de Molière Fonde une maison de santé.

L’Amitié seule y donne place :

Moi, j’en ai fait mon Hètel-Dieu.

Infirmiers, remplissez ma tasse;

C'est aujourd’hui le saint du lieu, (bis.) Quand il s’agit de fêter Jeanne,

.Mon seul régime est la gaîté.

Je veux m’enivrer de tisane Dans cette maison de santé, ibis.)

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