‹ Œuvres complètes de P. J. de BérangerChapitre 8 sur 199 · EN FORME D’IMPROMPTU · texte numérisé non relu

EN FORME D’IMPROMPTU

A PROPOS DB COIPLKTS

VIII m’ont été envoyés pendant mon PROt.KS.

Am du ballet des Pierrots.

On m’a dénoncé, je dénonce;

Oui, je dénonce des couplcls.

La fjalté de l’auteur annonœ Qu’il peut figun'r au Palais;

On voit, à l’air dont il vous traite, Que cent fois il vous persifla.

Messicui's les juges, (pi’on arrête*, Qu’on arrête cet liommc-là.

11 prétend rire dt*s entraves Qu’à 1a prc'sste l’on \eut donner.

Il croit à la gloin* des braves; Pourriez-vous le lui pardonner?

CHANSONS

Il ost' vankT la imis«‘ll<?

Qui dans Iinirs maux les consola.

Mos.sicui’s les juges, qu’on arn'le, Ou’on am'le cet honime-là.

II prodigue la flatterie!

A ceux (|iii sont pei-sécutcs;

Il pourrait chanter la patrie,

(^’est un grand tort, vous le .sentez. De l’r-sprit epi’à ma muse il pn'le, V(>ngez-vous sur l'esprit qu’il a.

.Messh'urs les juges, (|u’on arn''li‘, Qu’on am'te cet homme-là.

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