‹ Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 138 sur 174 · ACTE PREMIEK · texte numérisé non relu

ACTE PREMIEK

obstacles. Voué, Monseigneur^ chez moi^ l'habit de soldat 9 le billet de logement» et de Tor dans vos poches.

Le Comte.

Pour qui de Vqt ?

De Tor, mon Dieu^ de For : c'est le nerf de rintrigue.

Le Comte.

Ne te fâche pas , Figaro , j'en prendrai beau-^ coup.

F I G A R o, s^en allant.

Je vous rejoins dans peu.

Le Comte.

Figaro ?

Figaro.

Qu'est-ce que c'est?

Le Comte.

Et ta guitare ?

Figaro retient»

J'oublie ma guitare ! Moi ! je suis donc fou !

(il s^en va.)

44o LE BARBIER DE SÉVILLE,

Le g o m t x«

Et la demeure y étourdi?

Figaro revient.

Ah ! réellement je suis frappé ! — Ma boutique à quatre pas d'ici , peinte en bleu , vitrage en plomb , troiç palettes en Pair, Toeil dans la main , Consilio Manuque, Figaro. (Il s'enfuît»)

FIN DU PREMIER ACTE

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