SCÈNE PREMIÈRE
ROSINE, seule , un bougeoir à la main. Plle prend du papier sur la table et se met à écrire*
IVlARCELiNE est malade ; tous les gens sont occupés; et personne ne me voit écrire. Je ne sais si ces murs ont des yeux et des oreilles , ou si mon* argus a un génie maMesant qui Finslruit à point nommé ;.mais je ne puis dire un mot, ni faire un pas , dont il ne devine sur-le-champ
rintention Ah Lindor! ( Elle cacheté
la lettre ) Fermons toujours ma lettre , quoique
j'ignore quand et comment je pourrai la lui faire
. teqiir. Je Tai vu à travers ma jalousie parler long-
temps au barbier Figaro» C'est un bon homme qui m'a montré quelquefois de ]a pitié ; si je pouvais Tentretonir un moment I