‹ Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 147 sur 174 · B A II T H O L O · texte numérisé non relu

B A II T H O L O

IVIais que noua reitt ce! homme ? Un soldat ! Rentrez chez vous , Signora.

Le Comte chante , B éveillons-la : et s* avance * vers Rosine.

Qui de vous deux , Mesdames, se nomme le docteur Balordo ? ( à Rosine , bas. ) Je suis Lindor.

Bartholo !

Rosine à part.

Il parle de Lindor.

Le Comte.

Balordo ; Barque à Feau ; je m'en moque comme de ça. 11 s'agit seulement de savoir laquelle des deux... ( à Rosine, lui montrant un papier). Prenez cette lettre.

Baktholo. .

Laquelle ! Vous voyez bien que c'est moi ! Laquelle ! Rentrez donc , Rosine , cet homme paraît avoir du vin.

C'est pour cela , Monsieur ; vous êtes seul. Une femme en impose quelquefois. ;

Rentrez ^rentrez ; je ne suis pas timide.

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