ACTE PREMIER. pi
M £ L À e père.
Si je Faime ! Vous me faites trembler*
A moins d'un miracle $ il f&ut qu^il manque k ses paiements demain. Il taut....
Mélac père, regardant de tous côtés •
Malheureux! ai quelqu'un y<has enteildaiii«M«* Vous perdez le sens... D'où savez tous ?•••• Cela ne saurait être.
J'ai prévu votre surprise et votre douleur; mais le £aiita'est que trop avéré.
M É L A c père- Avéré! dites-vous? — Je n'ose l^interrogen — Monsieur Dabins , soogez-vous à rimportance?.... Il m'a troublé.
D A a I fi? r.
Monsieur Aurelly avait^ à Baris y pour huit cent mille francs d'eftéts.
M É L A c père.
Chez «on ami Monsieur de Préfort, je le sais.
Dabins.
U me dit, il y a quelque tempa, d'écrire à ce
2i6 LEà DE.UX AMIS,
correspondant de les vendre, et de m^envoyer tout le papier sur Lyon qu'on pourrait trçuvcr.
M EL A c père.
, Après ?j
Au lieu d'argent que j'attendais aujourd'hui , son filis me dépêche un courrier, qui a gagné <louze heures sur celui de la posté.
M EL A c père. ' '
Eh bien! ce courrier?
M'apprend qu'au moment de' négocie? nos effets, Monsieur de Préfort s'est trouvé atteint d'un mal violent, qui l'a emporté enA^}i% Joots, et qu^on à mis aussitôt le scellé sur son cabinet.
M É L A c père.
Pourquoi cet effroi? Je regrète Préfort; mais il laisse une fortune itnmeniSe. Au^elly réclamera ses effets, qui lui seront renus. C'est tout au plus un retard : achevez.
J'ai tout dit. Notre paiement était fondé sur ces rentrées qui n'ont jamais manqué ; nous n'avons pas dix, mille fraac^ en i^aîsse. ; ' - . ' ;
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