‹ Œuvres complètes de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 81 sur 174 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

trop de gens , pour qu'on lai fasse grâce en pareil cas.

Mélac père.

Mais j écoutez-moi«

Je vais plus loin. Je soutiens que Fhonneur des autres est engagé à ce que celui qui ne paye pas soit flétri publiqueJDiem.

Mélac père , mettant ses mains sur son visage. Ah ! bon dieu !

Oui y flétri. S'il est malheureux y entre mourir ei parattre indigne de vivre ^ le choix est 'bientôt fait 9 }e' crois. Qu'il meure de doulem^ ; mais que son exemple terrible augmente la prudence ou la bonne foi de ceux <fjt\ Tout sdus led yeux.

Méxac phxe, s^ échauffant.

Vous comdamflez , sans distinction , à Fopprpbre un infortuné comme un coupable ?

Je n'y mets pas de différence.

Mélac père.

Quoi ! si Tun de vos amis ; victime des événements ?...

Théâtre. I. ^ i5

2^6 LES DEDX AMIS,

Je serais son \\xge le plus sévère.

Mélac père, le regardant fixement.

Si c'était moi ?

Si c'était toi?... Son air m^a faàx trembler.

Mélac père.

Vous ne répondez pas ?

Au R E L L Y fièrement.

Si c'était vous ?... ( Açec effusion. ) Mais pré-» mièrem^it ^ tu n'es pas négociant : et voilà conmie tu Élis toujours; quand tu ne peux convaincre mon esprit^ tu attaques mon cowr.

Mélac père, à part.

Ob ciel! comment lui apprendre?...

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