SCÈNE II
MELAC fils, seul y açec joie.
u IVl'oBÉiREz-votJS ! » A-t-elle mis dans ce
peu de mots tout le semiment que fy • aperçois? (c M'obéirez-vous ! » Mais pourquoi cet heureux présage est-il troublé par l'arrivée du Fermier- Général ?
SCÈNEIII.
MELAC père, en habit de campagne , entre en rêvant y un ^crayon et du papier à la main^ MÉLACfils.
Mélac fils, avec surprise.
Ah ! mon père ! vous avez changé. dTiabit? Mélac père, sans regarder ^ d'un ton sombre.
Voyez si ma chaise est prête.
.Mélac fils.
Vous partez, mon père ?
a58 LES DEUX AMIS,
Mélac père, du même ton.
Oui.
M É I. A C fils.
Vous ne p-enez pas yotre carrosse?
M £ L A c père.
Non.
M É L A c fils.
Vous n^aUez donc pas \..^ ?
M É L A c père.
Je vais à Paris.
Mélac fîls^ inquietm Un voyage aussi subit...^
Mélac père.
Il ne sera pas long.
Mélac fils.
N'annoncerait-il aucun accident?
Mélac père.
Af£siires de compagnie.
Mélac fils.
Ah !.... Mais sayez-Tous qui Ton attend ici aujourd'huL
Mélac père.
Qui que ce soit. Qu'on m'avertisse quand les chevaux seront venus. ,