S G È N E X L AUREI^LY, SAINT^ALBAN
X concevez-vous quelque choses?
Je crois que la tête lui a tourné.
A C T E I I. iî59
Vous sentez que je ne peux me dispenser
Ne [ît'enez point encore de parti.
Saint-Alban.
Monsieur.... quoi que vous puissiez dire..i,
A u il £ L L Y.
Ayez confiance en moi. Mélac n'est pas capable d'une action vile ni malhonnête.
Saint-Alban.
Songez donc qu'il partait. Je répondrais de Tévènement à ma compagnie.
A u R E L L Y a)wem€nL
Monsieur Vous allez perdre xm honnête
homme > son fils, son état, son honneur, tout est abîmé, ruiné.
J^ensuîs au désespoir; mais, n'étant que chargé d'ordres , il ne m'est pas permis de faire des \ces.
N'a-t-îl pas ses cautions ? Que voulez-vous de
26o LES DEUX AMIS,
plus ? Je me fais garant de tout. Ponnez-moi le temps d'éclaircir.^..
Saint-Albàn.
Un mot , à mon tour. Je ne dois pas prendre le change. 11 ne s'agit phis de caution ici. G^est cinq cent mille francs qu'il faut^ que j'ai annoncés , que la compagnie attend : avancerez- Tous cette somme aujourd'hui ?
A la veille du paiement? Tout le crédit du plus riche banquier ne lui ferait pas trouyer un sac dans Lyon,
S e È N E XII.