Puissé-je voir cent Gascons logés dans ta maison t
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rieux, habillé à la pendarde, qui luy tenoit l’espée à la gorge, luy demandant la bource que l’autre avoit en la main; et le tableau portoit son petit escriteau tel : Voto d uno qdescapb de ta mari d'un Gascon Il ne fut jamais que les Gascons n’aymassent la pille *, ainsy que j’ay leu dans Froissard.
Quand le roy de Castille’ vint demander secours au prince de Galles contre le bastard1 * 3 4 qui luy tenoit son royaume, que Bertrand du Gasclin, avec les braves François, luy avoit conquis, entr’autres belles persuasions, il alla engeoller avec son bel hablar ’ castillan luy et ses Anglois et Gascons qui estoient avec luy, qu’il les fàiroit tous riches, et les assuroitet promettoit telz sur gros thrésor d’or, ce disoit-il, qu’il avoit caché en un lieu que nul ne sçavoit que luy-mesmes. Quand ces Anglois et Gascons ouyrent parler de ce grand thrésor, ilz y prestarent aussitost l’oreille, « car voulontiers, dit Froissard ', Anglois et Gascons sont convoiteux ; » et estans telz il ne se faut esmerveiller s’ilz font des ravages; mais avec cela ce sont de trèsbons soldatz, et ne se faut esmerveiller si de longtemps quelque bon soldat qu’il soit, on l’ayt appellé Gascon, encor qu’il ne le soit point, mais qu’il en face la faction avecqu’ un petit cap de diou tant seulement, et quelque peu de mine; comme j’en ay veu plusieurs qui n’estoient Gascons, ains les contrefai-