En 1567. L’armée protestante, suivie par les catholiques
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quelquefois de sa compagnie de gensdarmes et de la noblesse vouluntaire de la court, alloit à la guerre et en retournoit tousjours avecqu’ une très bonne fortune et réputation. Entre autres factions, il deffit dans Sainct-Florent1 en Champaigne deux compaignies d’huguenotz; l’une de M. de Tors*, de la maison noble de Montberon en Angoumois, brave, vaillant et gentil compaignon de guerre, ainsi que ses braves prédécesseurs; l’autre du baron de Brion’, brave et vaillant aussi, et fort habile huguenot, et ce à la teste de toute l’armée huguenotte; et si luy n’avoit pas la moytié d’hommes que les autres; et outre cela , falut forcer le bourg , gardé de plus de trois cens harquebusiers et deux cens gensdarmes huguenotz.
La petite paix se lit, qui ne dura pas guières, et pour ma part, comme fort dict.
La troisiesme guerre se suscita , en laquelle nulle occasion se présenta de mener les mains, que ledict conte ne s’y trouvast et s’y list très signaler; et quand elle luy manequoit il la sçavoit bien aller quérir, fust de loing, fust de près, où il faloit. A la battaille de Jarnac, lorsqu’il falut faire la charge de son estât de couronnel, il la lit très-bien mais fust devant, ou après qu’il vist qu’il n’y estoit point nécessaire, il fit tousjours faction d’homme de cheval,
allait en Lorraine au-devant des secours qui lui étaient amenés d’Allemagne.
' t . A Sarry, suivant de Thou , liv. XLII. Le fait eut lieu en