‹ Œuvres complètes de Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantome, publiées d'après les manuscrits avec variantes et fragments inédits pour la Société de l'histoire de France (volume 3)Chapitre 36 sur 112 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Celle qui nous debvoit à bon droit ordonner Ses loix et ses édictz, et par sus nous régner, Qu'on verroit dessoubz elle ung règne de plaisance, Tel qu'il fut soubz son père, astre heureux de la France ; Fortune l'en empesche. Hé! faut-il qu'un bon droict Injustement perdu par la fortune soit * !

1 . A la première page du ms. 3270, qui contient le Discours suivant sur les filles de la maison de France, on lit ce quatrain qui concerne évidemment la reine Marguerite et qui nous paraît être de Brantôme, comme les vers précédents :

Quatrain pour elle-mesme .

Jamais rien de si beau Nature n'a peu faire Que ceste grand' princesse, unique de la France, Et Fortune la veut totallement deffaire ! Voylà comme le mal aveq' le bien ballance.

DISCOURS

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