‹ Œuvres complètes de Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantome, publiées d'après les manuscrits avec variantes et fragments inédits pour la Société de l'histoire de France (volume 4)Chapitre 56 sur 181 · COMBAT · texte numérisé non relu

COMBAT

Interprétation des huict vers qui se lisent dans les vitres de la grande sale du chasteau de Brantôme. M.D.XCIII ^

FiiANC-GoEUR parle ainsi en la première vitre :

Franc-Cœur, je suis monté sur Bon-Renom, Pour ruer jus* de Nécessité chance

\. Ces vers sont probablement tirés de quelqu'une de ces pièces allégoriques comme en a tant produit le xv^ siècle. 2. Ruer jus. mettre à bas.

lOcS OPUSCULES ET PIECES DIVERSES.

Par ma vertu; nul ne die de non^

Qui l)ien me garde met jus outrecuydance.

NÉGEssiTiî parle ainsi en l'autre vitre :

Danser me iaut par ma maie meschance^.

Par mon orgueil je cuydois estre maistre. Nécessité m'a mis en la balance ', Dont devant Dieu me faudra comparoistre.

Fin des vers, 1,")93, en novembre.

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