‹ Œuvres complètes de Pierre de Bourdeilles (volume 2)Chapitre 44 sur 77 · Stftor capital), esta! palabtas no son buenas a derir · texte numérisé non relu

Stftor capital), esta! palabtas no son buenas a derir

4. Sefior frayle, estas y erbas no son buen as à corner. Tome este aceyte, y Ucvele al vicario.

(. Tomad, que yo no presto â U7.ura. — Cette repartie se

202 Discours sur les sermens

Un autre, en demandant l'aumosne de mesmes, et qu'il prieroit Dieu aussy pour luy, il luy dit, en ne luy donnant rien : a, ~~ ' pour toi, tu as assez besoin de tes prières pour tes péchés, sans les prodiguer pour le autres 1 . » Cesluy ne fut pas si courtois que le précèdent.

Un autre pauvre demandoit l'aumosne à cavailier, et qu'il la iuy donnast, puis qu'il était son frère*. L'autre, estonnd, luy demanda comme il estoit son frère; il respondit :

« Parce que nous sommes tous sortis des mêmes ancêtres, Adam et Eve 1 , » L'autre, tirant sa (source, luy donna uni bhtnct'. sur quoy le pauvre respliqua que c 1 estoit fort peu pour estre son frère. Le cavailier, le renvoyant bien loing, luy dit : « Si chacun de tes frères te donnait autant, il n'y aurait point de prince si riche que toi 1 . »

Un cavailier espaignol voyant un jour un autre qui parloit a sa maistresse d'amour, le-

trouve encore une fois dans les Rodamontadrs (éd. Lalenne), mais avec ceue réfleiion a la fin : ■ Quel bon compaignon ! Il ne se soucioil guéresdes prières d'autruy. » - ici , Branihome ne semble pas du tout comprendre la finesse du propos. -

i . Rogad por «os que teneis hano menesler de vueslras rogarias para sus pecados, un gastarlas por orroi. — Ceci rappelle un peu la réponse de Malherbe : ■ Comment voulez-vous que Dieu fasse attention (à vos prières) ! Voyez en quel état il vous laisse. >

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