Qui fit sur lui ce jeu de mots (rencontre de mots
4. No es posible que no se vaya ahora este virote, pues que esta tan bien emplumado.
$ . Branthôme parle souvent de cette prise de Penon de Vêlez parce qu'il y était, mais Teffectif de sa garnison ne lui donne pas tant de mérite.
Rodomontades espaignolles. 105
J'ai ouy raconter en Espaigne, à de vieux eapitaines et soldats espaignols, aue Gonsalve Pizarre, s'estant esmeu et rebellé contre l'empereur Charles, luy fit de grandes guerres civiles aux Indes, auxquelles ne fut vaincu jamais, quelque bataille qu'il ait donné, ny rencontre, si non à la dernière au'il donna, en ayant combattu jusqu'à l'extrémité lui et ses gens, «non comme des lions, mais comme de vrais Espagnols > i>, voulant par là inférer qu'ils estoient plus braves et hardis que lyons. Et lui ne pouvant plus, et ses gens tous desfeicts, il demanda à un de ses compaignons et capitaines qui s'appelloit Jehan d^Acosta : c Que fairons-nous, nous autres qui sommes « seuls? — Allons nous-en, respondit Acosta, (c vers la Gasca, d qui estoit un capitaine de leur contraire party*. « Allons-y donc, dict Pizarre, allons mourir comme bons et vrais chrétiens' », pensant estre un acte de bon chrestien, ce dict le conte, d'aymer mieux se renare à son ennemy que fuir.
Aussy dict-on que jamais ses ennemys ne veirent ses espaules. Et, voyant auprès de soy Villa-Vicencio, il luy demanda qu'il estoit.
L'autre respondit « Qu'il estoit sergent major du camp impérial. — Et moi, je suis le trop malheureux Gonzale Pizarre* » . Et lui donne son espée.