‹ Œuvres complètes de Pierre de Bourdeilles (volume 3)Chapitre 91 sur 179 · Motejar, ô golpear (b · texte numérisé non relu

Motejar, ô golpear (b

(a) Âr Dieu ! sehora, quel étonnement me cause Votre' Grâce, t^nt à la maison Toriginal, en demander la copie I (La CéUstine, personnage principal de cette pièce populaire en Espagne, est un type d'entremetteuse.)

(b) Railler ou frapper, littéralement: faire des mots-

Branthôme, IX 12

lyS Rodomontades espaignolles.

jour un cavallier estant parmy trois filles, toutes trois sœurs, et bien noires. Elles luy demandèrent un jour de foire, par cas, à emprunter un ducat pour achepter quelque chose, disans qu'elles n'en avoient point apporté sur elles. Il leur dit qu'il n'en avoit point sur l'heure, et qu'il en estoit bien marry. Elles luy dirent : a Comment ! un si galant homme n'a point un ducat ? — Pourquoy non, corbleu ! puisqu'entre vous trois il n'y a pas une blanche». ». L'allusion n'en est pas mauvaise, car une blanca c'est une monnoie d'Espaigne ; et convertissoit ceste allusion sur elles trois, parmy lesquelles n'y en avoit pas une blanche. Un médecin espaignol ayant receu quelque desplaisir d'une dame veufve, chargea un jour un maquignon, devant elle, de luy trouver a une mule qui fut veuve* ». Le carretier* luy respondit : « Comment, corbleu! Vous moquez-vous de moi, monsieur le docteur?

(mote) ou donner des coups (golpé). Les deux équivalents se retrouvent en langue d*oc dans motir et colpar.

1. Gomo! un hombre tan honrado no tener un ducado? DUô él : Porque no, cuerpo de tal ! pues entre vosotras très no hay una blanca (a).

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