I . Froissart, année i )86, liv. III, chap. xlix
20 Livré II, Chapitre UJ
la dtme absoute etiort ^rifiée. Psy veu ce combat 4'epresemé dans une vieille tapisserie tendioe dans la chambre du toj à plovs^ des vieuxiiheubies de leans, et la première foisique je Ty vis, te roy Charles IX% qui estoitlort curieux de toutes choses, la contemploit et se iatlsoit expliquerl'histoire. Leurs armes estoient qu'ils est^ôeiat^ couverts tout le corps, et pour les offendves,favQient:des masses,^ ny plus ny moins ^que' celles que posent 1^ cent gei^tils^ hommes^ qu'on noimme.becs de coroinf^ et une forte courte espi^e en^façcm de.grajid'-da^ue. qui'COtiloit le long de ia cuisse. t : i
'Nous lisbns dans les Histoires tragi^ius^Âe Bandisl, que le seigneur de Mandozze '>ayan]t combattu valHaitiment- pour l'honneue^de là belks duchesse deSavoye, en fist de mesmôs au comte de Pancailier, qur l'avoit accusaêe<malr< heuremeinem,:et luy nsc^paçtir la peine^qu'il avolt préparée à la. pauvre, duchessé^ivant
Ju'entrer dans ie camp;* car ia potence et le >u y estoient dressa pour l'y mettre, sans sa juste cause, et la bonne espéexludstfHfôJidozzey lequel, ayant iaict confesser^: son. eniDçiDiy.sa meschancetté, .le ftst mourir comme Jl avoit mérité. L'histoire en e^ très ^belte;. bt peu y eii a il semblables à elle. , >
Il se lit aussy du tems du^roy LouysJe Bègue, que Ingelgerius, comte de Gastinois, une nuict estant couché avec sa femme, très* passa auprès d'elle qui ne s'en apperceut aucunement, jusques au ma^in qu^dle k