Pour que U main glisse sur les membres qu'elle Mîsit
Discours sur les Duels. - 19
donna encore un vilain coup de son basl^n sur le front^ dont U en fist playei et sang : mais Jacotin^ qiui estoit plus puissant que l'autre/ > poursuivit si bravement sa bataille, qu'ilabat Mahuot par terre, bouche contre bas; et aussitost.iuy sauta sus et luy creva lesy^x, et puis luy donna un si ^rand coup de son baston,^qu il Fassomma et le mit souaain hors de la lice (il use de ce mot pour dire hors du camp), et puis fust. condaniné par. les juges à estre mené au gibet, et là pendu. Ainsin fust ce combat, quron verra plus au long escrit dans lesdicts mémoires dudictroessire OUivier, Nous lisons dans les: annales de France*
Iue, du temps du roy. Charles VI% le seigneur e Garrouges, par arrestde k cour de.parie-^ ment de Paris, à £aute de preuves du.crimey cûmbattist en ! camp > clos un gentilhomme nbnpnéiLe Gris, pour rtionneur. de sa femme»
que. ledict Gris avoit forcée en son abs^ice, luy, estant al^éioutre mer en Terre Saincte. La, dame, estant venue à Tespectacle du combat dans Im chariot, le roy l'en fist descendre, l'en jugeant indigne, puisqu'elle estoit criminelle (grande pitié pourtant 1) jusques à la preuve de son innocence, et la fist monter sur un eschaffaut, attendant la miséricorde de Dieu et la faveur des armes, qui luy furent, et à Pun et à l'autre, si secourables, que le sieur de Carrouges vainquit son ennemy, et luy fist le tout confesser ; et aussitost le fist pendre à une potence qui estoit là dressée, et