‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 112 sur 417 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LE CAPITAINE, après les aroir regardées.

Mon camarade , jamais je ne me suis senti moins éloquent.

LE MARiCHAL-DES-LOGIS.

Ces vieilles têtes-là vont vous rendre raisonnable.

LE CAPITAIlfE.

Non , parbleu. Le vin est tiré, il faut le boire : allons, ferme, ne fût-ce que pour llionneur du corps.

LE MARÉGHAL-DES-LOGIS

Quoi! sérieusement, vous allez leur en conter?

LE CAPITAINE

Très-sérieusement.

LE MARÉCHAL-DES-LOGIS

Comme il vous plaira. Moi , je vais fiiire un tour dans ces bosquets. Si je rencontre sœur appétissante, ft lasse du firoc, je lui ferai faire du chemin en peu de temps.

( n sort par le bosquet, à gaoche. )

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