‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 223 sur 417 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

AOÉLË, MONTBRUN,«oiui*<|q«»|iM,

. MOHTB&nV, en«oUr«« ■

Ventrebleu , ceci passe la plaisanterie. £o(Mitci-flioi, Lussan. ( Lussan sort ) Restez , Adèle , je vous IV donne. Voilà deux .têtes renversées, et qui^ de moment en mom^ent , deviennent plus incurables.

ADÈLE

Mon. cher oncle s'échauffe.

MONTBRUN

Et j'ai tort ,* n'est-ce pas ? Se retirer dans un dé* sert! A-t-on jamais entendu parler d'un tel acte de démenoe?

ADÈLE

Lorsqu'on maltraite ses parents , qu'on ne cesse de les poursuivre, doit-on s'étonner de leur voir prendre un parti désespéré?

MONTBRUN

Et dites-moi , madame , avez-vous réfléchi aux conséquences d'une semblable démarche? Votre réputation vous est-elle devenue indiflKi:ente? N'est-ce pas en la respectant le premier que Lussan doit vous marquer son atjtachement? Que dira le monde?

. Ce qu'il lui plaira.

MONTBRUN

Corbleu, je ne vous conçois plus. La femme k plus réservée va suivre un insensé... je ne sais oîi. {^Avec

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