ACTE I, SCÈNE VI
noir. Ma mère était riche aussi , et mon père , qui , comme toi, n'avait que des vertus, obtini faveu de ses purents.
JULIBH.
Il connaissait les siens; ils étaient considérés, et j'ignore qui je suis.
AOàLE.
Ce sont tes parents qu'il faut (Jain^w. Tu cbamerais leur vieillesse ; mais tu n'as Besoin de personne.
JVZJEV.
Quel sera mon appui?
▲ dIls.
Ta probité et «on coeur. Julien, estiœs^tu mon p^.et ma flière?
JULISKw
. Je fins plus , je les respecte.
T« les oonnais donc bien?
JULIKH.
Je le crois.
ADÈLE
Et tu les crains!
Je me rends justice.
AD'kLB, «ree tm peu d^h&mtttr.
Non , monsieur, non, vous ne vous la rendez pas, et si vous ne changez dïdées et de langage, je mo brouille avec vous.