ACTE II, SCENE IL SgS
JULIEN
Vas, m'a-t-îl dit, vas trouver ma femme; dis-lui que je te destine à faire le bonheur de ma fille, et ses bras te seront ouverts.
LA GITOTBIfNE DÉRICGURT, M rderant en détordre.
Julien.... Julien... tu veux.... tu espères !...
JULIEN
Je ne veux rien , mais je supplie. Sans Adèle, il n^est pas de bonheur pour moi ; sans moi , il n'en est point pour Adèle.
LA CITOYENNE DERICOURT, avec un
désespoir contnint.
Non, jamais... jamais....
JULIEN, soppUanti
Adèle est votre Bile, et vous m'avez tenu lieu de mère.
LA CITOYENNE DERICOURT.
£h! je le suis, malheureux!
JULIEN
Ah ! si je pouvais vous croire !
LA CITOYENNE DERICOURT.
Ah ! si je pouvais l'oublier !
JULIEN
Et vous me refusez Adèle !
LA CITOYENNE DÉRICOURT, se rsmetUDt.
Vous n'êtes pas nés l'un pour l'autre.
JULIEN
Opposez-moi des raisons; je les combattrai, je les détruirai.
LA CITOTENNR DÉRICOURT.
Vous le croyez, jeune homme!
JULIKlf.
J'en suis certain.
LA CltOTElrifÈ BÉRICOUHT.
Ah ! si je pdttTals parler !
JULIRir.
Je vous eh conjuré.
LA CltOYElflrC l>dRt<:Ol7AT.
Je me tais.