‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 267 sur 417 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

La Citgteiihe DÉRICOURT, JULIEN, ADELE.

JULIElf.-

Adèle , on me repousse. Ce que je dois à tes parents , la honte attachée au malheur de ma naissanct, et qui pourtant ne devrait pas tomber sur m6i...

LA CITOYENNE oiRICOURT.

Tais-toi , de grâce , tais-tôi.

JULlEli.

Tout m'impose silence. Mais toi , qui m'as donoé ton cœur, toi qui as Taveti de ton père, tu feras parler la nature et la raison. Viens , mon Adèle , secours-moi , tombe avec moi aux genoux d'une mère sensible qui me rejette, et qui ne te résistera pas.

ADÈLE ET JULIEN, • genoox.

Ma mère!

LA CITOYENNE DÉRICOURT.

Scriez-vous à mes pieds , si je pouvais me rendre à

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