SCÈNE m
La Citgteiihe DÉRICOURT, JULIEN, ADELE.
JULIElf.-
Adèle , on me repousse. Ce que je dois à tes parents , la honte attachée au malheur de ma naissanct, et qui pourtant ne devrait pas tomber sur m6i...
LA CITOYENNE oiRICOURT.
Tais-toi , de grâce , tais-tôi.
JULlEli.
Tout m'impose silence. Mais toi , qui m'as donoé ton cœur, toi qui as Taveti de ton père, tu feras parler la nature et la raison. Viens , mon Adèle , secours-moi , tombe avec moi aux genoux d'une mère sensible qui me rejette, et qui ne te résistera pas.
ADÈLE ET JULIEN, • genoox.
Ma mère!
LA CITOYENNE DÉRICOURT.
Scriez-vous à mes pieds , si je pouvais me rendre à