‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 269 sur 417 · ACTE II, SCÈNE III. Sgc · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE III. Sgc

LA CITOYENNE DÉ RI COURT, Im pi^unt

contre son tem. *

Mes enfants, si vous saviez le mal que vous me Faites ; si vous pouviez lire dans ce cœur que vous brisez et dont les peines sont bien plus amères que les vôtres!.... Ménagez une mère qui vous aime; ne Texposez plus à des coi^bats, inutiles pour vous et pénibles pour elle; gardez surtout de Taccuser auprès ie son époux : ses prières, son autorité, tout serait »ans effet. Vous ajouteriez à mes maux, sans rien irhanger à ma résoliition.

JULIEN

Nous en mourrons et vous Taurez voulu.

LA CITOTEN.NE DERICOURT, d*iiB ton «ce et

avec délire.

La douleur ne tue pas.... Non, Julien, elle ne tuo pas.

ADÈLE, éplorée.

Eh ! que dirons-nous à mon père ?

LA CITOYENNE DERICOURT.*

Je ne sais... mais mon repos est entre vos mains. Consultez votre délicatesse, votre reconnaissance; ïlles vous inspireront... Allez, mes enfants, laissezmoi.

ADÈLE

Viens , mon ami , viens. Si nous ne pouvons être leureux , nous pourrons du moins pleurer ensemble.

4cK> L'ORPHELIN.

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