‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 270 sur 417 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

La Citoykitne DÉRICOURT, siule.

Quelle épreuve , quelle épreuve ! j'ai senti plus de vingt fois TaiTreuse vérité prête à m'échapper,etiiies forces sont épuisées. ( Elle s* assied.) Ce jeune homme est né pour mon malheur et pour le sien... Que dis-je? la nature les entraine Tun vers 1 autre : la natare

trompe- t-elle jamais? Mon secret est encore à moi; je puis me taire encore; je puis couronner des feux.... Où vais-je m'égarer? Malheureuse! unoime que les sauvages mêmes ont en horreur !

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