‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 271 sur 417 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

La Citotekhe DÉRICOURT, FRANCISQUE.

FRAirCISQUE, fusant grand brait.

J'arrive de Paris , et j'en reviens à toute bride.

LA CITOTEWITE DÉJUCOURT.

Tu m'importunes , bon Francisque.

FRANCISQUE, dans Texcèi de la joie.

Vous êtes triste. Vous avez deviné le secret d'Adèle, et vous croyez encore qu'on la marie à Rli^ville. Détrompez-vous ; on la donne à Julien , le notaire me suit, l'acte est dressé, je l'ai vu, je l'ai lu... O» pauvre Julien ! Jô me sens rajeunir de vingt ans. Oli ! j'en perdrai l'esprit.

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