‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 412 sur 417 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

LÉONORE, aux Français.

Vous m'avez cruellement effrayée ce matin; mais, vous m'en avez bien dédommagée. Croyez que notre reconnaissance et nos vœux vous suivront partout.

A L V A. R , à part.

Je ne vois pas d'inconvénient à s'en défaire ainsi. {Haui.) Définitivement ce sont des intrigans, des aventuriers.

LE CORRIÈGIDOR.

c'est très-bien; c'est au mieux. Voilà un jugement qui fera du bruit. Écrivez, mon gendre, écrivez. ( jéhar écrit ; puis le carrégidor signe. )

MICHEL

Je te jure, Robert, que ai nous nous tirons de là, je ne suivrai jamais tes consieils. J'aimerais mieux attaquer seul une batterie que de rien entreprendre avec toi.

R OBERT.

Et si le seigneur Alvar tient sa parole; si demain nous revoyons nos frères, que diras-tu?

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