‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 159 sur 340 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Le marquis, Madame de LIMEUIL,

VALVILTJ;.

VALVILLE

Madame , revenez de votre accablement :

igo , LA JOUEUSE.

Je viens en effacer le triste sentiment. Oubliez la journée....

MADAMK DE LIMEÛIL.

Hélas! elie est affreuse^

YALVILLE.

Vous la réparerez : vous êtes généreuee. Reprenez votre écrki.

MADAME DE LIMEUIL, «evoaâot à eUe.

Ah ! je ravsais perdu.

VALVILLE

Et je l'ai retiré sitôt que je f ai su.

MADAME DE T.IMEUIL, dottlottreuseaMst^

Ce service n'est rien.

VALVILLE

Quoi.... Que voule2-^c«» <}ire ?

MADAME DE LIMEVIL.

Savez«^ous à «psel point j'ai porté le délûre ?

VALVI^LLE.

Il ne me ccAivient pas <le tous interroger : Je vous respecte trop pour oser vous juger.

MADAME DE LIMEUIL

Près de cent miile francs, perdus sur ma parole, Vous dispensent, monsieur, ée ce respect frivole. Vos nobles seutimens, déplacés, superflus....

VALVÎLLE.

Votre malheur , madame , est un titre de plus. Peut-on savoir à qui vous devez cette -somme?

MADAME DE LIMEITIL, péniblement.

A monsieur.

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