CHAPITRE VII, SECTION L
On connoît assez ce qui compose et fait partie de la toilette des femmes, il nVst pas besoin ici de le détailler,
Les bijoux font aussi une espèce particulière de meubles ; elle a plus d^ëtendue qu^omamenta mutiebria chez les Romains; car le legs que fait une femme de ses bijoux , ne comprend pas seulement les choses qui servent à s^ parure , tels que sont les colliers, pendants d^oreilles, bracelets, anneaux, pierreries, ornements de tête, rubans, etc. , il comprend aussi les montres, tabatières, petites boîtes, bourses, petites statues, etc.; il ne doit pas comprendre ce qui fait partie de la toilette ; car la toilette comprend une espèce particulière.
Un homme peut aussi léguer ses bijoux.
$. VIII. Du leg$| des pi'ovîsions dç ménage ou de maison.
Ce legs a rapport à celui dont il est traité au titre du Digeste de penu legatâ; il comprend toutes le$ provisions que le testateur avoit, tant pour son usage, que pour celui de ses domestiques, ses chevaux et autres animaux quUl peut avoir à son service, comme le blé, le vin, le vinaigre, Thuile, le sel, le foin^ Pavoine, la paille, le sucre, les confitures, les épiceries, etpassïm tit de peu, leg.
Le bois, le charbon, la chandelle, les bougies y sont aussi compris; 1. 3, §. 9, ff. de pen. leg. Quelques jurisconsultesnéanmoins en avoient douté, parc^. qu'on définit ordinairement penus quœ esui potuiqn^ sunt.
Les vins et autres liquides, qui né peuvent être sans les barils et tonneaux qui les renferment , entrai
3Ja TRAITÉ D£S DONATIONS TESTAMENTAIRES,
neni aviî« eux les barils et les tonneaux où ils sont
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t4es cdffres^ boites « paniers, qni renferment les autKS proTisions, ne sont point compris dans ce legs, eneof^ moins les ostensQes de cuisine; 1. 3^ §. ii;
Ce legts comprend non sealemest les dioscs tpi se SMit UoaTees Jbuns la maison dn testabenr lorsqnH est movt> mais même celles qnîil aToit aîBeors et cpii nrfiwnmoinr éteient destinées poor » pivriâos; 1. 4?
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