Louis Racine a mh enverrait
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mienne jusqu'à mon retour. 11 n'y a point ici de nouvelles. Quelques gens veulent que le siège de Casai soit levé; mais la chose est fort douteuse,' et on n'en sait rien de certain.
Six armateurs de Saint-Malo - ont pris dix-sept vaisseaux d'une flotte marchande des ennemis, et un vaisseau de guerre de soixante pièces de canon. Le roi est en parfaite santé, et ses troupes merveilleuses.
Quelque horreur que vous ayez pour les méchants vers, je vous exhorte à lire Judith^ ^ et surtout la préface, dont je vous prie de me mander votre sentiment. Jamais je n'ai rien vu de si méprisé que tout cela l'est en ce paysci, et toutes vos prédictions sont accomplies.* Adieu, monsieur, je suis entièrement à vous.
Je crains de m'ètre trompé en vous disant qu'on envoieroit nos ordonnances à M. Dongois, et je crois que c'est à M. de Bie, chez qui M. Des Granges m'a dit que M. Dongois n'auroit qu'à envoyer samedi prochain.
Sitsrription: A Monsieur Monsieur Despréaux, cloistre Notre-Dame, chez monsieur l'abbé de Dreux, à Paris.
1. Cosal ne fut rendue au duc de Savoie, pai' M, de Crenan, que le 11 juillet suivant. Larrey, VI, 2-24. rB.-S.-p.)