La lettre do Boileau à Monchesnay. Voyez p
Ci'Ut laisser i son fils un goiivornour fidèlo, Et qui, sans -.'éliranler, vorroit passer un jour Du coté de iNérou la fiu'tune et la cour. Ceponiiant aujourd'hui sur la moindre menace Qui de Britannicus présage la disgrâce, Narcisse, qui devoit le quitter le dernier, Semble dans le mallieur le plonger le premier. César vous voit partout attendre son passage.
Avec tout l'univers je viens lui rendre hommage, Seigneur : c'est le dessein qui m'amène en ces lieux.
B i n n II i s.
Près do Britannicus vous le servirez mieux. Craignez-vous que César n'accuse votre absence? Sa grandeur lui répond de votre obéissance. C'est il Britannicus qu'il faut justifier Un soin dout ses malheurs se doivent défier. Vous pouvez sans péril respecter sa misère; Néron n'a point juré la perte de son frèrej Quelque froideur qui semble altérer leurs esprits. Votre mailre n'est point au nombre des proscrits. Néron même en son cœur, touche de votre zèle. Vous en tiendroit peut-être un compte plus fidèle Que de tous ces respects vainement assidus, Oubliés dans la foule aussitôt que rendus.