llor.ACE, liv- 1, cp. I, vers
Spectatum satis, et dûnatum jam rude, quscris, Mœcenas, iterum antique me includere ludo...
102 CORKESPOXDANCE.
Je vous prie de bien témoigner ù M. de Cliamlai combien je lui suis obligé des bons offices qu'il rend à mon frère; 'je vois bien que la fortune n'est pas capable de l'aveugler, et qu'il voit toujours ses amis avec les mêmes j'eux qu'auparavant. Adieu, mon cher monsieur, soyez bien persuadé que je vous aime et que je vous estime infiniment.
Dans le temps que j'allois tinii' cette lettre, monsieur l'abbé Dongois est entré dans ma chambre avec le petit mot de lettre que vous é:rivez à madame liacine, et où vous mandez l'incroyable, prodigieux, ravissant, admirable, étonnant, charmant succès de votre négociation. Que vous dirai-je là-dessus? Cela demande une lettre tout entière, que je vous écrirai demain. Cependant souvenez-vous de l'état de Pamphile, à la fin de VAn-
drienne :
Kuiic est ciuum me interfici patiar : ^
voilà à peu près mon état. Adieu, encore un coup, mon cher, illustrissime, effectif et effectissime ami.
XXXYI.
BOILEAl! A U.VCINE.
A Palis, 4 juin [1693.]
Je vous écrivis hier au soir une assez longue lettre, et qui étoit toute remplie du chagrin que j'avois alors, causé par un
1. L'abbé Jacques Boilcau, pour le canonicat sollicité, y. M. dp Saint-Surin dit en note : A la fin de YAdrienne, Pampliilc fait un mariage auquel il attache son bonheur; mais son rôle n'olTi'p rion de semblable aux expressions citées par Despréaux. C'est dans YEunuque. autre comédie de Térence, que Chérce, jeune amant au comble de ses vœux, s'écrie :
Proli Jupiter!
Nunc est profecto tempus, cum perpeti me possum interGci, Ne hoc gaudium contaminet viia a'gritudine aliqua.