SUR LE TRESPAS DE MONSIEUR PASSERAT
Jr ASSERAT, le séjour et l'honneur des Charités, Les délices de Pinde et- son cher ornement, Quljloingdumondeingrat que bienheureux tu quittés. Comme un autre Apollon reluis au firmament.
Afin, que mon devoir s'honore en tes mérites. Et mon nom par le tien vive éternellement, Que dans Tetemité ces paroles escrites Servent à nos neveux comme d'un testament:
c Passerat fut un Dieu soubs humaine semblance. Qui vit naistre et mourir les Muses en la France, Qui de ses doux accords leurs chansons anima.
«Dans le champ de ses vers fut leur gloire semée. Et, comme un mesme sort leur fortune enferma. Us ont, à vie égalle, égalle renommée, i
1+3 STANCBS,
JLe tout-puissant Jupiter Se sert de 1* Aigle à porter Son foudre parmy la nue; Et Junon du haut des cieux Sur ses Paons audacieux Est souvent icy venue.
Saturne a pris le Corbeau, Noir messager du tombeau ; Mars PEspervier se réserve ; Phœbus les Cygnes a pris ; Les Pigeons sont à Cyprîs, Et la Chouette à Minerve.
Ainsi les Dieux ont esleu Tels oyseaux qui leur ont pieu ; Priappe, qui ne voit goûte.
Haussant son rouge museau, A tastons, pour son oyseau, Print un asnon qui vous f. . . .