de Sacy a traduit ainsi ces vers
Prends garde, petite ivrognesse l)e n'aller pas à contre-temps Troubler les emplois importants Ou du soir au malin l’occupe sa sagesse.
Kt speete les moments qu'il donne à des discours Qui Toril le charme de nos jours.
Kl que tout l'avenir , admirant notre Pline ,
Osera comparer aui oracles d'Arpine.
Prends l’heure que les doux propos ,
Enfants des verres et des pots ,
Ouvrent tout l’esprit à la joie ;
Qu'il se détend, qu'il se déploie Q'on traite les sages de sots ,
El qu'alors, en humeur de rire ,
Les plus Calons le puissent lire.
« Ne croyez-vous pas, dit Pline en finissant « sa lettre , que celui qui a écrit de moi dans « ees termes a bien mérité de recevoir des « marques de mon affection è son départ, et « de ma douleur 4 sa mort ? »
Il pleura aussi beaucoup celle de Silius italiens 1 , de la poésie duquel il porte un jugement tout à fait sensé. Il faisait des vers (ditil ) où il y avait plus d'art que de génie \ lin abcès incurable qui lui était survenu l'ayant dégoûté de la vie, il finit ses jours par une abstinence volontaire.