‹ Œuvres complètes de Rollin avec notes et éclaircissements sur les sciences, les arts, l'industrie et le commerce des anciens (volume 4)Chapitre 35 sur 61 · SS · texte numérisé non relu

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(le ce nouvel ennemi, qui pouvait devenir redoutable si on lui laissait le temps de se fortifler. Le sénat, après avoir répondu favorablement à tous CCS ambassadeurs, chargea M. Yalérius Lévinus, propréleur, de s’approcher de la Macédoine avec une flotte pour examiner les choses de plus prés , et être en état de se- (X)urir promptement les alliés.

Cependant on délibérait sérieusement à Rome sur le parli qu’il fallait prendre Dans le temps même que le sénat était assemblé pour examiner celle importante affaire, arriva une seconde ambassade de la part des Athéniens , qui marqua que Philippe était prêt à entrer en personne dans l’Atlique, et qu’iufailliblement il se rendrait maître d’Athènes si on ne leur envoyait un prompt secours. On reçut aussi des lettres de Lévinus, propréteur, et d’Auré- Uus , son lieutenant, par lesquelles on apprit qu’on avait tout à craindre de la part de Philippe, que le danger était tn^prcîssant, et qu’il n'y avait point de temps i perdre.

Sur ces nouvelles, il fut résolu qu’on déclarerait la guerre i Philippe*. Le consul P. Sulpilius , ô qui la Macédoine était échue par le sort, se mit en mer avec une armée, et y arriva bientôt. Les ambassadeurs athéniens vinrent promptement l’y trouver, pour lui apprendre qu’Athèner. était assiégée, et pour implorer son secours. H détacha une escadre de vingt galères, commandée par Claudius Cento , qui partit sur-le-champ. Ce n'était pas Philippe en personne qui avait formé le siège d’Athènes; il y avait envoyé un de ses lieutenants. Pour lui, il avait porté ses armes contre Allale et contre les Rhodiens.

§ II. — EXPÉDITI0!<S du SECOTID SULKITICS DA>(S

LA Macédoine. Les Etolie^s ATTE^Df:r(T i.'êvê-

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