‹ Œuvres complètes de Rollin avec notes et éclaircissements sur les sciences, les arts, l'industrie et le commerce des anciensChapitre 79 sur 298 · MgèreW · texte numérisé non relu

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Dans l’endroit suivant , la ranldité du se-

1 Iliatt. 1,247.

* 03) si. 9, SOS.

O toi Tpùïoi lîrxai, httaràfiem iriSiow

Kpuiirvà (siV iVjk xui Mx JmxijiiwiBôŸiSiffSeï1.

Peul- être Virgile a-t-il voulu rendre cette beauté par ce vers :

Quadrapedcnte putrem tonllu quatil unguia campura*.

Avec quelle élégance décrit-il ailleurs la légèreté et la vitesse des cavales d’Énéel

Aï 3’5t« fih ffxtprÿtv bel Çlt8«pov aeovpav,

Axpov I*’ àx6lptxwv xopirôv Siov, ov3i xnrtxlasx.

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Axpox iiri per/pixoç iùiç iroXloîo Silffxov 3,

Virgile a bien su profiter de cet endroit en décrivant la légèreté de Camille ; et je ne sais si la copie est au-dessous de l’original.

■lia Tel Iniacla legetla per somma volarel

Gramina, nec leneras cursu IrHlKt arlstaa :

Vel amare per medium fljetti suspensa tumeuü

Ferrel lier, eeleres nec llngerel minore planiai*.

Mais rien n’égale la beauté de la description qu’Homère fait de la marche de Neptune *. Je ne ferai presque ici que copier les remarques de M. Boivin. Ce dieu était dans ITIe de Samothrace. Ses armes, aussi bien que son char et ses chevaux , étaient à Egès , ville d’Eubée ou d’Achaïe. 11 ne fait que quatre pas , et y arrive. Le dieu s’arme , attelle ses chevaux , et part. Rien n’est pins léger que sa course. Il vole sur le» flots. Les vers d’Homère en cet endroit courent plus vite que le dieu même. Je m’en rapporte aux lecteurs do texte grec, pour qu’ils sachent faire la différence de la légèreté du dactyle et de la pesanteur du spondée.

< llild 5, 2».

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