LIVRE I, CHAPITRE VIII
deffaire et effacer, non sans quelque mespris de leur sainct et sacré usage, qui est la raison du Concile, disant : Me quod colitur, aut adoratur, in parietibus depingatur ; Affin que ce qui est honoré, ou adoré, ne soit peint és murailles.
3° Je dy que puisqu'on ne peut pas sçavoir le propre et particulier motif de ce Concile, et qu’il n’estoit que provincial, et de dix-neuf evesques seulement, il n’est pas raisonnable de le vouloir rendre opposant au general consentement, et à la coustume de l'Eglise ancienne, qui recevoient les images aux eglises, comme j'ay preuvé cy-devant. Mais qui voudra voir quelque chose de plus, touchant ces deux objections, qu'il lise ceux qui ont traitté la controverse des images.